Carnet de bord de Octobre 2020 Partager sur Facebook
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  • A31
    nationale 7
    Jacky Old School House
    A7 bis
  • Mardi 13 Octobre 2020
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    Il y a des nuits qui profitent. Mais il faut repartir, 4h05 semble un bon compromis. C’est reparti pour un bout d’A26, jusque la Veuve vu que l’A344 à Reims est fermée. Un peu de gazole et café à St Martin sur le Pré et c’est parti pour un peu de RN jusque Semoutiers, en lourd c’est pas plus long ou dur que par A26 et A5. Arrêt au bout de 4h15 à Dijon Brognon. Mauvaise pioche, j’avais zappé que c’est toujours en travaux et que donc c’est une douche de bungalow. Pas terrible avec en plus de l’eau à peine tiède par ce temps. J’ai signalé à la dame de la caisse le peu d’eau chaude, j’ai eu un “ah oui” comme réponse. Bref la douche, c’est toujours une des joies de l'hexagone. Je petit déjeune vite fait même si le programme que j’ai reçu à 6h30 s’avère assez cool puisque je rechargerai sur place où je vide dans le 26. Top, y a du bien dans le national.

    Je loupe mon beauf plus bas garé en pause avant Villefranche. Il descend dans le sud, ça lui rappellera l’époque où son patron s’appelait Bruno. Pour ma part je quitte l’axe du sud à Chanas pour un bout de N7 et grimpe à gauche après St Vallier vers St Donat. J’arrive à un dépôt du repreneur de celui dont on parlait tout à l’heure, Perrenot. ça doit dater du temps où on appelait encore le patron Jacky. Il est 13h25, Christophe le responsable arrive tout juste. Mais un camion est déjà là devant. Je peux prendre un quai de suite et casser la croûte. La bonne nouvelle, c’est que je rechargerai à ce même quai. C’est pas du rapide, il revient à 14h15. Mais il est bien sympa. Il ne doit pas être responsable financier dans la maison. ça se termine 2h15 avec de la boisson toujours en plus d’épicerie pour le 47, cool. Du temps que j’y suis, je bouge à peine et valide 3h, c’est trop tentant. Même si après coup de fil au destinataire, il faudrait arriver avant 11h30. Quand j’avais reçu mon programme ce matin, je me voyais parader à travers le massif central, revisiter des hauts lieux comme le musée du béton ou l’auberge du Cocher, mais avec le poids et l’horaire, il est plus sage de faire le grand tour par les autoroutes occitanes. Je pars donc à 16h30, en longeant un peu l’A7 jusque Tain. Je stoppe avec 9h dans la zi de Loriol à 17h15.