Carnet de bord de Novembre 2020 Partager sur Facebook
  • Photos
  • N73
    Pont d'Ain
    large
    transports spéciaux
    on ouvre pas le toit pour ça
  • Lundi 2 Novembre 2020
  •  

    Rentré à 18h30 vendredi, fallait bien repartir un peu avant 5h pour avoir le petit dej, car les frais vont dégringoler sans ça, 4h50, ça fait sérieux. 

    J’arrête déjà au gazole à St Sauveur, avec son adblue à 0.276/l, c’est pas cher. 

    Vesoul, route des vosgiens, c’est cool dès le lundi. Je continue tout droit vers la N73, et en toute légalité puisque livraison sur Chalon, à Crissey. J’y suis à 8h30, dans un truc de traitement de l’eau ou d’environnement,. ça rigole pas, j’assure déjà le show quand je décide de reculer vers une place, mais un type par la fenêtre hurle après moi, il faut faire le tour de la boutique pour avoir moins à reculer. Ils n’ont qu’à l’indiquer que de s’énerver. Ensuite on n’est pas déçu, epi la totale et il faut montrer les papiers si autres ADR. J’ai montré bêtement en flippant ensuite que je ne puisse rentrer vider avec la cuve de GNR de vendredi de 4t. Mais ouf, c’est toléré sur le site. J’aurai été bien avec ça à caser quelque part. Mais pour vider les 10 ibc ça va bien, cariste assez sympa. 

    On continue dans le mode poilade puisque j’ai juste à traverser la rue pour aller chez le grand logisticien chalonnais habituel. Là pareil, juste le gardien qui est soupe au lait , le reste file bien pour prendre quelques mètres de catalogne en non adr. 

    Je peux continuer à vider la suite, St Vulbas, avec le 1er enlèvement de UK qui remonte à mercredi. C’est au PIPA, à une des rares vraies usines, et assez récentes au milieu de bases logistiques. C’est la même boite qu’en UK, ce doit être allemand à la base, ça fait dans l'injection plastique. Il est du temps de midi, mais le type de l’outillage a fini sa pause, et ouf leur pont est bien haut, on est pas embêté pour sortir le moule par au dessus des autres marchandises. ça ne traine pas, impec juste de la sangle à ranger. Je casse une graine une fois dehors, et file à la suite, pour la fameuse cuve de fioul qui va à Mions. Je passe à travers par Chavanoz, Meyzieu. C’est chez un transporteur spécialiste en plateau et convoi. Ils ont le matériel adapté et ça vide vite fait la cuve, malgré que ça n’a pas l’air d’être la franche rigolade non plus au bureau.

    Je peux rentrer sur Jarcieu, ça roule encore, il est tôt, heureusement car là on ne ressent plus le confort qu’avait apporté le confinement phase 1. 

    ça change en cours de chemin, à Chanas, je dois aller ramasser enfin charger plutôt puisque je la garderai, au tablier, des pièces de chaudronnerie à Chanas même. Je pourrais bien ouvrir le toit par devant, mais il ne passeront pas au dessus du toit. Finalement ils arrivent à trouver la solution pour charger par côté, c’est plus simple. On verra au déchargement, il parait que ce sera une grue.. Enfin ça va dans le Béarn, alors c’est cool, c’est pas grave si il faudra ouvrir le tout par le devant.  

    Cette fois je remonte à quai pour de bon, histoire de voir des gens enfin souriants aujourd’hui. Je sors le lot catalan, garde le lot des Vosges qui finira en Aragon, et je remets du 66 dehors par les côtés, c’est des pergolas jusque 7m de long. C’est Christophe, le nouveau cariste de l’après midi qui me charge ça aux petits oignons à la nuit tombée et en gardant 2m60 pour charger un arbre demain dans le 84. Al Moriaud récupère son lot habituel de pâtés, et Al Vanvan sa caisse de Jupiler. Je passe l’ensemble au bain, il y en avait plus que besoin. Tout ça en validant une 11, good dès le lundi. 

    Y a mon pote et ancien collègue Christophe qui est là aussi. On mange à la cuisine et papote du bon vieux temps, et du nouveau qui n’est pas moins bon.