Carnet de bord de Novembre 2020 Partager sur Facebook
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  • on n 'a plus de poilus, mais il reste des feuillus
    A9 dans le brun
    A9 liner
    faut avancer Ladesou pour vider les pergolas
    si jamais pas assez de papier....
  • Mardi 3 Novembre 2020
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    Failli louper le réveil, je me magne à la douche à 5h, café senseo accompagné d’un St Nicolas, genre de brioche lorraine de saison, et je démarre à 20. 

    A7 south, ça roule bien heureusement. Je quitte cet axe du soleil qui ne l’est pas trop ce matin à Orange sud pour rejoindre Carpentras par Sarrians. Ici aussi ça roule façon confinement du pauvre. ça bouchonne un peu sur Carpentras mais malgré tout je suis à mon expéditeur pépiniériste sur la route de Cavaillon à 8h pile. Tout va bien, d’autant plus qu’il ne m‘attendait qu’à 9h. Mais il me montre la bête, un olivier de 150 ans environ qui fait 3m de haut. J'imaginais ouvrir le toit, réhausser, bref y passer le matin, mais j’ai juste à lever la traverse arrière, et l’arbre rentre facilement au fen, 20 minutes plus tard je repars. Good. Je peux aller sereinement sur Perpignan pour vider les pergolas. D’ici j’évite Avignon et descends sur Cavaillon, Plan d’Orgon et Nîmes via St Rémy, ça roule bien hormis les arbres pas tout jeunes non plus qui penchent de mon côté. J’ai déjà l’heure de ma pause qui sonne à Nîmes, je la fais au péage de l’accès sur l’A54 proche de Nîmes. 45 minutes à faire, en fait bêtement ce matin à Pernes je n’ai même pas validé 15 minutes. Je repetitdéjeune une bricole, ça fait du bien.

    La météo n’est pas terrible, c’est ballot pour une rare fois que je traine par là. Mais ça reste sec. Mon client est à Saleilles, dans une minuscule zone mélangée à une zone d’habitation. Et la cour du client n’est pas bien grande non plus, ainsi que la porte du bâtiment où on rentre. Il faut plier un rétro pour que ça passe en largeur. En avant car il faut bien étudier par quel côté on vide vu qu’on ne rentre pas l'ensemble complet, Greg Marcon m’avait prévenu.   

    ça vide bien, il a des rallonges de fourches, heureusement. Mais c'est quand même comique, au niveau accès en général, une forme d’apéro de la catalogne. Qui se boucle ici pour ma part, quoique pas tout à fait, Maxime ne m‘a pas oublié et m’a trouvé un lot à la place à prendre chez Mazet à Rivesaltes pour le 40, good. Je passe au gazole en passant à la Total près de St Charles, très pratique avec sa boulangerie sur place où je vais me chercher un casse dalle, et je fais même une escapade Cémoi pour des guimauves à ramener chez moi,  il est 14h30 passé, assez trainé. 

    Chez Mazet, il faut charger par les côtés à cause de l’arbre aux portes. Ils peuvent, mais ça ne les enchante guère, à cause du vent qui monte en rafales et de la hauteur des palettes de papier WC.. Faut attendre un peu. Un coup de klaxon venant de l’A9 et suivi d’un appel, c’est mon ami Larage qui m’a vu, enfin qui a reconnu son polack de service. Il est gonflé, pour une fois que mon attelage était à peu près propre.  Il roule bien pour une boite du 90 lui! C’est la Sibérie aussi là bas pour un gardois. Coup de fil sympathique, mais ça fait venir mon cariste, et finalement arrive à me charger sans benner de palettes, je lui les approche à la porte d’une rampe. J’ en repars à 16h45, faut pas trainer, ça se vide avant midi. Je m’imaginais passer au pied ou dans les Pyrénées, par Quillans ou Prades mais là plus trop le temps de faire le touriste, et il va faire nuit. Le vent est fort désagréable sur l’A9 jusqu'à Narbonne. Direction Toulouse via Carcassonne, les 1eres gouttes arrivent. Les 10h m'emmèneraient pile sur Toulouse, il est plus prudent de sortir avant, à Montgiscard il y a de la place au péage, il est 18h45, impec.