Carnet de bord de Juin 2022 Partager sur Facebook
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  • L'accès du premier client
    Pas facile à dépasser
    Valle de l'Abondance
    Moins glamour que la montagne
  • Mercredi 1 Juin 2022
  • A 8H, je tente à pied d'aller voir mon détaillant : réponse claire, pas avant 8 H 30. Il n'y aura aucun client avant 35, mais bon....Plus d'une heure pour décharger, car mon cariste jongle avec les qq clients qui viennent charcher du matos. Direction Morzine, par la vallée de l'Abondance; c'est joli, il n'y a aucun problème, mais en camion... Autant le début est assez large au milieu de la forêt, mais après on a quand même un paysage très montagnanrd, à savoir d'un côté un torrent qui vous attire et de l'autre côté des murs de pierre qui n'incitent pas à jouer aux pilotes de rally. Bien entendu, à chaque virage à l'aveugle, je croise un camion de livraison, ou je suis derrière des cyclistes. Tant bien que mal, j'arriverais à l'entrée de Morzine pour livrer mon puits canadien sur un chantier où mes savoyards ne se font pas prier pour décharger à la main, les deux colis. En 5 mn, c'est réglé. J'aurais vraiment dû inverser le programme, enfin c'est fait. Direction Rumilly, non pas pour y déposer un CV chez Dupessey (j'ai déjà un T bleu, alors pourquoi aller chez eux?), no mais pour un lot d'IBC pour Salaise, avec un RDV à 16 H pour décharger. Suis pas trop optimiste, mais bon. 13 H en place, deux gars super sympas viennent me charger, et me demandent de coller les étiquettes sur les IBC. No pb. C'est un peu lent tout de même car certains IBC sont un peu loin de mon lieu de stationnenent et Track déchets déconne un peu. A 14 H 45, mes sangles sont mises, mais bâches fermées, et comme je ne suis pas en ADR, on va tenter de rouler au max avec la prudence qui va bien, car je suis lourd, voir très lourd. Le Renault se comporte un peu dans les montées, comme lors de mon voyage en bois annoncé à 25 T. Je pense que la matière à l'intérieur de mes IBC n'est pas à 1. Malgré que je n'ai aucune embûche à part un léger ralentissement sur l'A46, j'arrive 45 mn plus tard que mon RDV, et comme j'ai deux pesées à faire, je ne serais pas décharger ce jour. Retour à Jarcieu, pour déposer mon lot de poubelle. Samu vient me donner la main pour décharger, et défaire mes sangles. Philippe est sur le quai voisin; il part dans la nuit pour la Catalogne. Un bon nombre de chauffeurs est présent en cette fin d'après midi, donc apéro, puis repas en soirée à Roussillon avec Eymeric et Samu. Soirée de cow boy (pas de pub, ok?). Je n'ai RDV demain qu'à 7 H dans la pépinière où nous chargeons dans la fosse. Tout bien.

     

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  • Une pause secousse
    Un quai comme on ne les aime pas
  • Jeudi 2 Juin 2022
  • Mal dormi cette nuit, mais vraiment mal. J'ai entendu Ludo arriver, Phil partir, ainsi que Samu. Si bien qu'à 6 H, je file à la douche et prendre un café puis j'en profite pour écrire le CDB de la semaine précédente. Je charge mes deux arbres puis retourne à Jarcieu, prendre 14 palettes à livrer à Béziers en descendant. Ah, au fait, les arbres sont pour Tarbes vendredi matin 8 H. Stéphane me dit que si il reste de la place, il y a une palette pour Générac à prendre. Je trouve de la place et j'ai bien fait.......à voir dans quelques lignes. Vers 9 H, je suis au péage de Roussillon; à peine engager que j'appelle le client de Générac ; fermeture de 12 à 13 H. D'après mon cher compagnon GPS, j'y serais vers 11 H 30. Pas de bobar, je loupe l'entrée du client à 11 H 35, parès qq ralentissements à la sortie de l'autoroute. J'entre sur le site qui s'avère être un site de valorisation de déchets de Tp (concassage?). A peine arriver, qu'un gars sympa vient me voir et va immédiatement chercher son manitou, et me demande d'aller directement au bureau pour faire signer mes papiers. J'ouvre la parte, et là, je suis immédiatement stoppé à l'entrée du bureau. Une page de pub et la suite. Mais non, deux beautés, mais des beautés que même Pierre notre pisciniste qui nous invente des quadra en jean moulant n'a jamais vu. Une brune, mais avec des cheveux noirs de chez noirs et des yeux verts (oui, j'aime pas le vert, mais là je fais l'effort, ok), et une blonde aux yeux bleus. Franchement, j'ai cru que j'étais à l'entrée d'une école de mannequin. Souriantes et sympa, j'ai eu du mal à partir, malgré que ma période d'essai soit finie et que je peux désormais en branler autant que Ptitdud, je retourne au camion. Limite je monte côté passager tellement je suis à l'ouest. Retour sur l'autoroute, où je dois couper 30, mais malgré mes 3 tentatives pour trouver une place, j'échourais sur une voie d'accélération à la sortie d'une aire. On file sur Béziers, bien connu pour sa spécialité n'est ce pas (que tout le monde connait). Alors là, l'accès au quai, merdique. Tellement merdique, que tu oublies vite les charmantes jeunes filles de Générac. Les 14 palettes sont assez rapidement déchargées, je peux prendre la route de Tarbes; un peu de natio où je me fais bien c..., un plein à l'AS de Carcassonne où je coupe 15. On se téléphone avec Yves, un chauffeur affrété régulier chez Duarig qui lui a chargé complet e narbres après moi. Il s'arrête à bout d'heure à l'aire de Cumminges. Perso, je suis tendu comme un string, mais je devrais pouvoir atteindre le CR de Tarbes, lieu de notre RDV avec nos paysagistes pour une escorte jusqu'au chantier. Nous avons un arrêté municipale pour accéder au centre ville interdit au plus de 3.5 T et une rue est bloquée pour accéder au chantier. Fin des opérations au CR de Carcassonne, où je serais le dernier client servi.

     

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  • En place pour vider
    Malgré son poids il vole
  • Vendredi 3 Juin 2022
  • Debout tôt, car nouvelle nuit agitée. Vers 7 H 45, nos paysagistes arrivent, on se jette un café au CR puis je pars en premier; Yvess restant eu CR dans l'attente que je sois déchargé. On prend une rue à contre sens, mais fermée pour nous puis, j'accède en marche arrière au chantier (300 à 400 m tout de même), pour me positionner vers la grue. Galère pour dégrippé le toit, mersi aux paysagistes qui n'ont pas été avares en effort. Le pin annoncé à 1T3 fait en fait 2T8..Je ferme mon toit et appelle Yves pour qu'il s'approche, je le croiserais sur le chemin. Direction Lannemezan pour charger 2 lots pour le 69. Une première pour moi, je m'enregistre à la sympathique borne qui m'édite (et Marcel), une carte d'accès. 15 mn d'attente et je peux rentrer sur le site. A 11 H 30, CMR sous le bras, je reprends l'autoroute pour traverser Toulouse sans encombre; vers 14 H je me pose sur une aire de repos pour avaler une salade industrielle, et qq friandises qui me restent au camion. Un accident impresionnant s'est produit vers Sète à 14. J'en profite aussi pour couper 30. Je ne perdrais que 20/25 mn dans l'affaire. En face avec les départs en week end, c'est franchement le bronx. Je devrais arriver vers 19 H 30, mais je préfère stopper à l'aire de Saulce car je prends un petit coup de pompe, sans doute le résultat des deux mauvaises nuits précédentes. Tout shuss jusqu'à Jarcieu, ou Thomas accompagne Dudu au Ricard, alors du'Adrien, Nico, et chépluqui sont à la bière. Dudu vient quand même faire un tour de ma semie car ma bâche me saoule depuis qq temps. Quelques conseils avisés, un léger Ricard pour me désaltérer, je range mon bazard et quitte mes alcooliques non anonymes pour retrouver ma moitié qui s'occupe des petits fils.

    Bine content de ma semaine. Elle n'avait pas très bien débutté avec mon revendeur en Tp, mais quel plaisir de travailler avec des gars comme les paysagistes de Tarbes ; je l'ai signalé à leur patron quand celui çi est arrivé sur le chantier. Il m'a dit combien il était heureux d'avoir des gars comme eux. 

    Bon weekend à vous tous.

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  • On charge à St Symphorien
    Lavande au sud de Montélimar
    Vue de ma chambre à coucher
  • Mardi 7 Juin 2022
  • Le week end de trois jours a fait du bien. Pas tellement pour se reposer, mais pour bosser à la maison. Démontage de l'ancienne cheminée, travail dans le jardin, je n'ai pas réellement chômé, mais c'était un bon week end tout de même. Mission de la journée, me rendre à Vaulx en Velin pour livrer la moitié de mon chargement de vendredi. Je sais que je fais devoir attendre un peu, beaucoup, mais sans doute pas passionnément. Pour être très clair, je suis arrivé à 7 H 30 juste derrière un Jacquemmoz; il est donc entré en premier avec un complet à vider. Quand j'ai vu l'état de la cour encombrée, et avec très peu de place pour se garer, j'étais à deux doigte de filer à l'anglaise et me rendre à mon second RDV. A 9 H 30, je peux enfin entrer, enfin entrer............Pas facile, entre les camionnettes des artisans garés n'importe où, les matériaux placés n'importe où; il y intérêt à être bien réveillé. Le personnel est très sympa, et le responsable du site ferait la une du CDB de Pierre70, à n'en pas douter. Une heure pour me décharger de 10 palettes, celà n'a rien d'un exploit. De plus pour sortir, il faut s'engager en marche arrière, au milieu des matériaux déja en place et ceux que l'on vient de me décharger. Comment feront les 6 camions en attente quand je pars; je ne veux pas savoir. Même boutique à Arnas, et 20 mn pour décharger, pour vous dire!! Stéphane m'envoie ma future destination : recharge à St Symphorien d'Ozon pour du matériel de chantier; annoncé complet et 20 T, pour Ballaruc et Le Boulou. Génial, après mon voyage à Tarbes, je retourne dans les Pyrénées.  Au chargement, personnel super sympa. Pendant que l'on me charge, j'annonce que je suis surpris du poids annoncé. Les personnes présentes me signalent que j'ai à peine la moitié du poids annoncé, et vu qu'ils chargent bien au tableir, je me retrouve avec 7 mpl de libre. Bien entendu, quand j'annonce ce vide à Stéphane, il devient hystérique et me demande de renter illico au dépôt pour compléter. Je pense naivement prendre 3 ou 4 palettes. Que néni. Je me retrouve avec 7 caisses à déposer à Port Saint Louis, une palette pour Garons. A 5 h, je quitte le dépôt; j'irais jusqu'à Tarascon au "Domaine", où le parking est bien plein, mais je trouverais mon bonheur pour me garer devant un champ de tournesol à 400 m du relais routier. Repas en terrasse, nickel pour finir la journée.

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  • Port Saint Louis
    Un collègue à Tophe arrive
    Chantier à Ballaruc
    Mon premier chargement à l'international
    Enfin garé au Pont de Barre
  • Mercredi 8 Juin 2022
  • Tophe m'avait briefer pour me rendre à Port Saint louis en sortant à Roquemaure, Avignon et Arles. Vers 7 H 30, il me rappelle pour me détailler avec la précision d'un horloger Suisse le trajet et les encombres que je vais rencontrer jusqu'au quai. C'est d'une précision, et malheureusement, concernant sur les détails de l'attente, de l'arrivée de l'escort, il a raison sur tous les points. Arrivé vers 8 H 00 à la guérite de sécurité, je ne serais qu'à 8 H 45 sur les quais pour être déchargé. Pourtant, ils sont trois.... Déjà, il y a la palette pour Garons qu'il faut déplacer, et là, c'est clair ils n(y touchent pas. Je ne négocie rien, Tophe m'a bien signalé qu'ils ne faut pas les braquer. Je propose de dépoer moi même la palette avec mon hayon et mon transpalette, et commence à m"excécuter. Devant ma bonne volonté, le chef décide EXCEPTIONNELLEMENT d'en prendre la responsabilité, mais c'est la dernière fois, hein. Tranquillement, on arrive en 30 mn à vider ces 7 caisses que je déplace difficlement avec mon transpalette, sans aide bien entendu. Allez on se casse, je laisse  la place à un collègue à Tophe qui a hérité de son anvien Man. Quand je ressors, il y a bien 5 ou 6 camions en attente....dont encore un Thevenon. Direction Garons, où la petite palette est gérée en 2 mn chrono. Il est 10 H 30 quand je prends la direction de Balaruc les Bains. J'aimerais pouvoir vider là bas avant la apuse de midi; je m'annonce et pas de problème, ils me videront dès mon arrivée. Le chef de chantier est aussi précis que Tophe dans ses explications. Tout bien. Perosnnel super sympa et actif, comme j'aime. Bon ,l'accès chantier n'est pas terrible; surtout que je n'ai pas la possibilté de ressortir en en marche avant, et la sortie donne devant une place déservant des boutiques, dont l'une d'elle fera mon bonheur mpour ma restauration de midi. J'y achète une tiele. C'est une tourte à base de pâte à pain, et une garniture de poulpe ou de sèche avec une sauce tomate cuite au vin blanc. Perso, j'ai pris à la seiche. C'était devinement bon. Une belle petite manoeuvre pour ressortir, et je prends la direction du Boulou, pour le même type de matériel. Facile à trouver, mais une belle manoeuvre pour accéder à la cour du client, avec une voiture, bien entendu garée au mauvais endroit. On débâche et en une vingtaine de minute sans doute, je suis lesté de ma dernière cargaison. Dans l'attente des 30, j'apprends que cette entreprise avait répondu à l'appel d'offre du chantier de Ballaruc. Ces deux entreprises travaillent sur le renforcement de structure béton, mais aussi tunnels et falaises. Maryvan m'a envoyé la suite; ce sera à Basalu (SP); je deviens donc dans quelques kms : chauffeur international.  MDR, pour 59 kms exactement entre la forntière et ma destination finale. Je ne rappelle pas à l'exploitation que je n'ai toujours pas reçu mon permis, A près de 16 H et alors qu'il me reste pratiquement 5 H à rouler, je ne vais pas les planter. Arrivé sur place, je retrouve Jean Christophe (non pas le fois jaune qui fait se promène avec des caisses); non lui aussi est affrété chez Duarig et bosse pour une boite de Narbonne (ou alors il habite Narbonne, bref) : JC. Gars bien sympa. On bosse ensemble c'est sympa de se retrouver. Lui, coupera chez lui; perso, je vise Montpellier ou Nimes, je verrais en roulant. A 18 H 15, chargé de 25 T de papier, il est temps de reprendre la route. Ce matin, Pierre notre pisciniste était dans les coins de Montpellier, il roule désormais direction Tarragone; à 1/4 H près, on se croisait sur l'autoroute. Ah quand ca veut pas!! Je sors à Sète, puis direction chez Cyril où je trouverais la dernière place de parking avec 9 H 38 de volant. Il est 21 H 30 quand je rentre au resto et j'ai la dalle. Le patron me dit de m'installer rapidement, la douche se sera parès. Perso, j'aime être propre pour diner, mais le personnel est tellement sympa de m'accueillir et de me servir que je me plie avec bonne volonté à "leur exigence". Repas simple et dans une bonne ambiance entre coupé d'un déplacement de mon camion, car je gêne l'accès à un habitant : savais pas... On déplace le camion en enlevant la carte, mais bon, vous ne le répétez pas. Quelques papiers, on regard la destination de ma livraison : Vénissieux, ce ne sera pas difficile (pas sûr....).

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  • Pas rassurant le Lazo
    Une vue de l'accès à Vénissieux
  • Jeudi 9 Juin 2022
  • Réveil tôt mais bien dormi. A 5 H 30, les sanitaires et lavabos sont ouverts. Une petite toilette rapide puis je prends un peu le frais sur la terrasse quand le patron arrive 20 mn avant l'ouverture. Impeccable, un grand café accompagné d'un pain au chocolat, et il est temps de remonter sur la capitale des Gaulles. En regagnant mon camion, je m'aperçois qu'un tiers de mes confrères est déjà parti. On se lève tôt dans ce métier! Mes intestins me signalent qu'il est temps de faire une pause : je m'arrêterais 15 mn à l'aire de Montélimar. RAS jusqu'à ma destination, l'A46 est très roulante. Le dépôt n'est pas facile d'accès, surtout à contre main, et je dois me présenter dans une allée encombrée de caisses mobiles pour les déménagements avec leurs jambes peu visibles et qui dépassent bien des caisses. Je descends une fois pour contrôler; j'avais demandé au cariste de surveiller mes arrières, mais il était très occupé avec son téléphone; il en été plus dangereux qu'efficace =! On débâche un côté lorqu'il se met à pleuvoir : normal quoi, autrement ce n'est pas drôle. 10 mn après c'est déjà l'éclaircie. Avant de commencer mon déchargement, j'avais envoyé un SMS à JC lui précisant qu'il est plus souhaitable d'arriver côté BUS que côté ZI afin de reculer à main. Pendant mon déchargement, il m'appelle et je le guide jusqu'au dépôt. Je finis, puis je l'assiste un peu lors de sa manoeuvre, mais Stéphane ne m'a pas oublié et me demande si je peux monter pour 8 H demain matin à Rungis. Quoi sans frigo! Je peux encore rouler un pratiquement 6 H mais il faut descendre chercher la marchandise vers Romans; il m'annule et m'envoie à St Pierre de Chandieu pour un enlèvement puis une douane à faire chez Géodis Genay. Mais une fois la marchandise dans le camion, on m'annonce que la douane a été lancée par mail Je pars direction Jarcieu pour vider et recharger 10 palettes pour Chassieu dans une boite où personne n'aime y aller. Moi le premier, mais on verra ça demain. Personne au dépôt après 18 H, je me rentre à la maison.

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  • Vendredi 10 Juin 2022
  • Hier soir, je devais charger mon téléphone, mais j\'ai oublié. Pas de pb, tu le chargeras au cmaion. Et merde, j\'écrase le chargeur et casse le connecteur : pas de chargeur. Habituellement, j\'ai un second cordon, mais dans mon sac, et mon sac et bien il est à la maison, puisque je suis rentré hier en y ramenant mes affaires. Et merde, tout juste 30 % de charge. Je passe l\'A46 avec un léger ralnetissement. Magré que le client ouvre à 8 H, je suis parti vers 6 H du dépôt afin d\'éviter de jouer les accordéons sur la rocade. Je patiente tranquillement garé dans la ZI avant de me rendre bien avant l\'ouverture chez le client où 4 camions sont en attente. Pas gagné mon affaire; j\'y passerais 1 H 30. a la sortie, Stéphane m\'envoie déplacer une remorque dans la ZI de Meyzieu. Les lecteurs du CDB de Samu se souviennent sans doute que Samu, mais aussi ce cher Philippe ont fait ce job. Je vois très bien où est situé le client, c\'est en face de Baxter, un lieu où j\'ai vendu et mise en service en 2020 un beau poste de transformation. L\'entrée se fait par une impasse et non pas par l\'adresse donnée par l\'exploitation. Il y a des travaux, des engins de chantier, et rien n\'indique que l\'entrée des PL se fait par là. Je ne m\'y engage pas et téléphone à Samu, qui hésite un peu et me confirme que c\'est bien par l\'impasse. En y rentrant, un panneau caché par la végétation confirme l\'entrée : penser à tailler la haie SVP. Tout comme Tophe avait été précis dans ses explications, Samu fait de même. Ne trouvant personne sur le site, je lui envoie la photo de la remorque que je trouve dans un quai en pente. Un peu plus loin je dételle ma remorque et recul vers la remorque à déplacer. Déjà, quand tu t\'y engages, le quai étant sur un auvent il y a peu de clarté. Sur le côté conducteur le rétro passe à 40/50 cms du mur, puis c\'est un pilier qui t\'oblige à plier ton rétro et t\'empêche d\'ouvrir ta porte. Ca démarre bien; le \"pire\" arrive. Je descends tant bien que mal pour voir si je passe bien et suis bien aligné : tout bien. Je recule encore un peu, je redescends par le côté passager (grgr), je fais le tour pour monter un peu les suspensions; ma selette est à 50 cm du verrou : re tout bien. Si vous suivez bien, il me reste 50 cms à reculer pour verrouiller. Et ben quand je verrouille, je ne verrouille pas! Quand je descends la tirette de la selette est dans une postion intermédiaire!! lla cheville ouvrière est bien positionnée dans la selette mais physiquement pas de verrouille. J\'essaye de ressortir : impossible. J\'insiste un peu : impossible. Je recule doucement : toujours pas de verrouillage. Je vérifie 50 fois mon positionnement mes hauteurs, verrouillage ou pas verrouillage : non je ne suis pas verrouillé. Je suis limite en panique et avant de faire n\'importe quoi, j\'appele Nico à Jarcieu pour une assistance téléphonique. 25 % de charge, et oui, j\'ai croisé mon frangin sur la Rocade, on a passé quasi 25 mn au tél. Nico me conseille de reculer un coup sec, je reste en ligne et m\'excécute.....suspens cher lecteur. Clac! Ai je verrouillé? Je descends (toujours côté passager) ; la tirette est dans une meilleurs position, je glisse sous la semi, et je vois bien le verrou enclenché: Putain, un whishy sec, svp. Lorsuqe j\'ai fini avec les flexibles et les béquilles, c\'est avec une très grande prudence que je sors du quai, de peur de perdre la remorque. Sur le plat, je m\'arrête à nouveau et revérifie tout bien. Bon, ben on y va. La navette se passe très bien et je reviens me mettre ne place sans aucune difficulté, en prenant bien soin de monter les suspensions de la remorque à fond et celle de mon tracteur de près de 10 cm. Snas aucune difficulté je dételle et ratelle ma remorque. Je suis soulagé, mais putain qu\'est ce que j\'ai \"paniqué\". Allez zou, Vaulx Milei pour 14 palettes de matériel électrique. Sur place, ayant une heure d\'attente, je leur confie mon téléphone pour une bonne charge et m\'en fait me garer à l\'ombre afin de changer une ampoule de feux diurne sur mon phare gauche. Hyper facile d\'accès sur le Renault. En 5 mn, c\'est fait. Une fois chargé retour à Jarcieu, pour vider et me recharger pour lundi : Echirolles et Vizille. Je croise un super FH5 avec son conducteur bien connu sur le site. Bien sûr que je le photographie, mais je laisse Samu vous le faire découvrie, mais sachez quu\'il en jette. A part faire la connaissance du FH5, je croise 3 chauffeurs affrétés que je ne connaissais pas, on papotte un peu. Je donne la main à Eymeric pour le lavage de son ensemble et assiste rapidement Georges au démontage de sa calendre; il souhaite la faire repeindre suite à toutes les avaires que ce camion a subit avec son précédent chauffeur, je le comprends. On se rentre, j\'ai vache du boulot ce week end à la maison. J\'ai réservé deux tours à la déchetterie.

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    Bon weekend à vous.

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    Pas plus de photo suite à mon pb de charge, et aux anxiétés de la journée

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  • Depuis le premier client de la semaine
    Traversée de Grenoble tranquille
    Une vue de mes anciens bureaux
    Un hasard?
  • Lundi 13 Juin 2022
  • On quitte la maison vers 5 H; j'ai deux livraisons dans le camion sur le secteur grenoblois. Il s'agit donc de ne pas trop faire morfler l'amplitude de la journée, ne sachant pas à quelle sauce je serais manger ce lundi, et de ne pas perdre trop de temps dans les bouchons à l'entrée de Grenoble. Vers 6 H 10 les roues tournent vont tourner (je cite là un célèbre phylosophe sportif) pour leurs premiers tours de roues (un peu lourd, non!).

    L'entrée de Grenoble se passe assez bien, on passe tranquillement à vitesse réduite mais sans trop jouer à l'accordéon, et j'arrive avant 8 H à mon RDV. Malgré mon avance, aucun souci, accès au quai rapidement, et les 8 palettes sont rapidement posées au sol. Je prends la direction de Vizille, où arrivé sur place j'attendrais plus de 25 mn qu'une personne arrive à l'accueil. Il y a bien un téléphone que j'ai utilisé pour laisser un message......à  t-il servi, je ne pense pas. Je peux rentrer et me garer et attendre....plus d'une heure, et pratiquement autant pour décharger, alors que je ramène des IBC très lourds au cul de la remorque, mon cariste prend un temps infini pour les cueillir. Je pense que ce grenoblois a du travailler chez mon précédent employeur, vu son courage à la tâche. Bref, on traverse Grenoble pour charger à St Etienne St Geoirs, pour un chantier dans la ville d'Angers, mais c'est sans danger. 

    J'y croise mon très cher adorable et vénéré patron, et informe l'exploitation que j'ai quelques trous de souris. Et bien sachez que dans les trous de souris, il est possible d'y rajouter une palette 100 x 120, un fût de 200 l, et un gerbeur. Il a de l'imagination notre cher Christophe sur les quais. Donc changement de programme, il s'agit de livrer au nord de Bourges la palette, puis le bidon de 200 l, le gerbeur (je dois téléphoner dans l'après midi), et enfin mon chantier. 

    Je passe Roanne, lorsqu'un numéro inconnu m'appelle; une voix féminine charmante m'indique que c'est chez elle que je dois décharger......le gerbeur, on n'est bien d'accord. Elle m'indique pouvoir être dans ses locaux à 14 H; J'aurais préféré une heure plus tôt, mais bon, ca passera. Je lui indqiue bien que j'ai un impératif derrière. On monte au CR de Bourges, où à peine garé vers 19 h 30, qu'un Capelle se gare à côté de moi, chargé d'un poste électrique que je reconnais bien. 

    Et oui, ce sont des postes où j'ai négocié toute la partie tableau HTA, il y a bien 4 ans. Un marché super sympa, avec quelques difficultés au départ, mais assez lucratif. Ce sont des postes destinés a RTE, pour "soutien au réseau". Dans les régions où il y a peu de production électrique (pas de centrale hydrau, ni nucléaire), et où ils s'installent beaucoup de photovoltaique et d'éolien (donc en gros beaucoup la partie ouest de la France), ces dernières productions créent des déséquilibres sur le réseau éléectrique et pour faire simple, ces postes sont là pour "soutenir" la fréquence de 50 Hz, sur des périodes critiques, afin d'éviter une perte totale du réseau, car tous les calculs de protection et la sécurité des installations sont échantillonnées par rapport à la fréquence. On perd le 50 Hz et c'est bougie pendant qq temps. Soirée sympa avec le chauffeur. Il a livré des postes en Vendée, et je lui explique les postes où je me suis déplacé. On a pu s'y croiser.

    Tim : t'as vu, je suis allé à la ligne.

     

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  • Traversée vers Vierzon
    Une ZI en construction pour livrer mon gerbeur
    Moissonneuse à chenilles
  • Mardi 14 Juin 2022
  • J'ai bien coupé 11 h et plus mais l'amplitude de la veille.....vous connaissez la chanson. Donc 9. J'arrive en avance chez mon premier client, où à peine garé qu'un sympatique sourire m'accueille en me demandant ce que je lui emmène. Cool, ca démarre bien. Il est OK pour décharger par le côté la palette de 100 x 120. Si non, on aurait du en sortir 3 et le gerbeur.. Direction Blois par Vierzon, on traverse de magnifiques forêts afin de passer devant un grand restarant routier "LA GROTTE" : vous connaissez? Vers 10 H 00, j'arrive à mon second client; je manoeuvre délicatement pour déposer mon fût qui fait l'attraction. Il était superbement calé la veille par Christophe et grâce à ma conduite douce n'avait absolument pas bougé, MAIS il n'était pas sur palette. Alors la resp QSE est venu me voir. Mais non, Mde ne vous inquiétez pas, il était calé ET arrimé, on est sérieux dans notre boite. Elle est rassurée, maoi aussi. Je pensais y passer la journée. En plus j'avais mes EPI. Si c'est vrai.

    Je serais donc bien en avance à mon RDV de 14H, aussi, je me permets d'envoyer un SMS à la charmante dame d'hier, pour lui demander si il y de la place pour garer en attendant. Beaucoup de place et restaurant, mais je serais en retard, arrivée vers 15 H. Avec ma diplomatie légendaire, je lui rappelle notre RDV pris la veille et mon impératif chantier, et patati et patata. Elle finit par m'annoncer que son mari va se déplacer mais pas forcément à 14 H.....grgrgr. A 14 h 15, je déplie le hayon, et commence à sortir le gerbeur, avec un signal batterie faible qui s'éclaire. Non, déconnes pas...EN descendant la hayon, mon client arrive et me remercie de mon attente. En 2 sec, il signe les papiers et m'offre un Perrier bien frais. C'est fou.

    Direction Angers. Dans l'attente de ma précédente livraison, j'avais regardé MAPS et j'avais bien remarqué 2 à 3 ronds points pour traverser des zones pavillonnaires, mais mon contact m'avait bien dit de passer par telles et telles rues. Donc, je m'excécute, je surveille bien entendu que ces rues sont bien autorisées aux PL. Un peu galère, avec des rues étroites et des rues avec des stationnements de voiture en quinconce; on tourne bien le volant et on regarde plus les rétros que le pare brise. Ce sont des Auvergnats sur place, donc inutile de dire que je cours avec le transpallette pour soutnir le rythme imposé par le chef de chantier et son Manitou.

    Noel m'a envoyé la suite; je dois faire un petit régio ; La Flèche pour Mesnil l'Estrée, à l'ouest de Dreux. J'arrive bien à l'heure, mais personne sur les quais, juste des personnes en production. 40 Mn d'attente, pour voir un gars à l'opposé des personnes rencontrées ce jour. Je me dis qu'il va bien me faire chier. Gagné! il n'est pas au courant, mais il m'attendait pour 16 H. J'avais consigne d'arriver avant 18 H, et à 17 H 15, je franchissais leur portail. AH, mais t'étais pas au courant. Bon quai 2. Oulah, tu peux balayer ta remorque. Putain, j'avais pas vu qu'elle était sale, d'ailleurs personne. Il me dit qu'il a un balai, non je préfère le mien. Tranquillement, je vais le chercher, et de façon méthodique, je balaie ma semie en repassant des fois plusieurs fois au même endroit pour avoir un résultat "perfecto, bonhomme". Allez on charge. Cet enfoiré m'aura fait perdre pas loin de 2 H pour charger 6 bobines et 5 palettes au sol. 

    Je roule jusqu'au relais d'Armentières, que je vous conseille car j'ai vraiment superbement mangé. J'ai traversé avant d'arriver à ce restaurant une région que je ne connaissais pas avec des beaux petits villages. 

    Encore une amplitude de près de 14 H....

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  • Un bon vieux quai
    Usine récente
    Près de Rambouillet
    A la sortie de Rambouillet
  • Mercredi 15 Juin 2022
  • Mal dormi cette nuit, je me refait une beauté rapide et un rasage de près, puis un grand café et pain beurre confiture. Un peu de lecture, et j'attends sagement 7 H 30 pour démarrer et me rendre dans une vieille imprimerie, pas facile d'accès, car on ne croise pas, avec un bon vieux quai à balancier (enfin, j'appelle ça comme celà). Reçu avec le sourire, et malgré qu'un camion local soit déja sur l'autre quai, on me décharge rapidement. 15 MN au plus, je reprends le volant pour un entrepôt logistique afin d'y charger un complet d'épicerie à livrer le lendemain dans la Drôme. 

    Une heure plus tard, j'arrive sur la plate forme pour m'inscrire, j'apprends que je suis attendu pour 13 H 00 et qu'il n'y aucun quai de libre. Sur la soixantaine de quai, il y a à peine 5 camions. Dans ce genre de plate forme on ne discute pas; je retourne patienter dans le camion. A 13 H, on me demande de me mettre à quai au N° 29, et de patienter ; on viendra me chercher. Effectivement, un cariste vient m'expliquer comment me charger. Dans l'entrepôt, c'est un bazard sans nom, des palettes dans tous les sens, tous les formats possibles, toutes les hauteurs possibles jusqu'à en défier l'appesenteur. Tes palettes sont là;, tu contrôles, tu  colles les étiquettes, tu te charges. Va chercher un transpalette : le seul restant est un calvaire à faire marcher mais c'est le seul qui reste. La première palette que je prends n'est pas pour moi, pourtant elles est dans ma ligne; je la ressors. Après tu ne sais pas comment te charger car j'ai des 100 x 120 et des 80 x 100. Comme je n'ai pas 3 80 x 100, je commence par les 2 100 x 120. Entre les étiquettes qui ne se décollent pas, le transpallette quie ne fonctionne pas, j'aurais mon salut par un chauffeur de chez Jean Pierre (dépôt du Nord) qui me passe le "sien"  lorsqu'il en a finit, tout en me souhaitant bon courage. Inutile de tout vous raconter les galères du chargement, mais sachez que je n'ai eu aucun problème pour placer une 3 H hors taxes. 

    C'est un soulagement que de reprendre la route. Je coupe à travers champ afin de rejoindre Rambouillet. C'est joli, on y croise des beaux 4/4, des Ferrari, et des batisses magnifiques, mais on n'avance pas vite. Je rejoins l'A10 jusqu'à Orléans, puis je tente pas Gien et l'A77, plutôt que Orléans - Bourges, puis N7. Ca change pas perso, je n'ai pas aimé. Je loupe de quelques secondes mon très cher adorable et vénéré patron à l'AS de Lapalisse. Il y fait une chaleur à crever. En remontant dans le camion, je fais un point sur les heures; même en faisant 10 H, je ne pourrais passer Roussillon, et à 22 H 30, je dois stopper. Il est 22 H 12 quand je coupe à Givors à l'arrière de boutiques qui me protègent du bruit de l'A47. Je suis allé au bout des heures de guidon et d'amplitude, mais avec ma coupure de plus de 3 H, je pourrais démarrer à 7 H 12 demain. 

     

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  • Vignes près de Sancerre
    Posé à Montargis
  • Jeudi 16 Juin 2022
  • Bien dormi mais réveillé par un con de chauffeur (je pense) qui a fait hurler son klaxon en passant sur l'A47 vers 3 H du matin. Petit déjeuner à la boulangerie, car j'ai la flemme mais aussi envie de me dégourdir les jambes avant de prendre la route. Je suis quasi à l'heure, et peux me mettre à quai très rapidement en jouant de la suspension pour m'aligner correctement sur le quai. Rapide à vider, et dans ce laps de temps, je reçois ma mission suivant : recharger sur place pour Montargis et près de Rambouillet. Suis devenu un lignard. Ce n'est pas drôle mais, j'apprends que certaines de mes paltettes chargées donc dans le 28, on va me les charger pour Montargis......hein! Et que je dois attendre un camion (un affreté Duarig) qui lui aussi descend pour mon lot dans le 78.......hein (je me répète, je sais). Je change de quai, parce que ce ne serait pas drôle. 2 H plus tard, je reprends la route Roanne, Nevers puis Montargis où j'échoue dans la ZI a  20 h 23. Crotte, plus de 14 H. J'aurais peut être du couper 3 H à Romans, mais entre temps, il y avait 4 camions en attente, et la place manquait.  Douche au camion, ainsi que le casse croute dans le petit parc, pas très joli mais bien frais, c'est toujours ça. RDV demain à 7 H, je suis allé voir à pied si je pouvais être déchargé ce soir plutôt que demain, mais non. Bien tenté, mais pas de réception le soir. Bonne soirée.

     

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  • Chercher l'intrus
    Aux alentours de Rambouillet
    Hum....les pavés en camion!
  • Vendredi 17 Juin 2022
  • A priori dans cette petite plate forme les RDV sont respectés, donc, c'est bien à l'heure que je m'y rends. Pas difficile avec les 500 m qui me séparent de leur entrée. L'accès au quai se fait par une allée, et il est souhaitable afin de se mettre à quai  main, d'y aller en marche arrière. Mise à quai impeccable, je ne me raligne qu'une seul fois, alors que d'habitude, je suis correct dans l'approche mais un peu de mal sur la fin??. Direct, on attaque à me vider; cool, mais ca ne va pas durer. Mon cariste disparait puis réapparait pour s'occuper d'un autre camion. 8 palettes : 1 H 30. Reprise du volant pour la direction au nord de Rambouillet (impératif avant 12 H), je franchis l'étroit portail à 11 H. Déchargement efficace en latéral, puis je retourne a la base de mercredi où j'ai bien galéré. Avec près de 3 H de route depuis ce matin, le doute que j'avais hier en pesnant que je ne serais pas de retour vendredi soir est vite levé : c'est sur, je ne serais pas de retour. Je gagne près d'une heure trente pour le chargement; cette fois je suis assisté d'un contrôleur sympa et efficace. A 14 H 15, j'informe Maxime que je prends la direction du sud, et j'opte pour Rambouillet mais en prenant un peu plus la N20, Rambouillet puis pause GO à Ablis (15 mn), Orléans, Bourges, N7. Je n'irais pas aux bout de mes heures de volant afin de ne pas dépasser mes 13 H d'amplitude et donc de pouvoir placer ma 11 manquante. Arrêt à Sancoins au restaurant le Berry, installé dansle marché aux bestiaux. Par contre, il y a pas mal de relais dans le rue du marché; si un jour vous vous y stopper, prévilégiez soit le ZI, soit le parking au fond (sauf le mardi soir, car marché aux bestiaux le mercredi). On aére bien la cabine, puis je fais tourner la clim de nuit pendant une demie heure, avant de rejoindre morphée.

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  • Il n'a jamais été aussi propre
    Il l'a construite lui même?
  • Samedi 18 Juin 2022
  • Il fait frais ce matin. Quelques étirements et pompes pour réveiller mon corps d'athlète, et après 11 h 01 de coupure, on lâche le frein pour se rentrer. Même si je suis allé quasiment au bout des heures, j'éspère pouvoir rentrer en moins de 4 H 30. Je rejoins assez vite la N7 à St pierre le Moutiers, il n'y a pas beaucoup de circulation. Je me permets un dépassement d'un VL Hollandais qui roule à 80 Km/h. Rien à signaler, qq camions sont encore garés dans les parkings, le CR de moulins n'est pas chargé non plus, ni celui de Lapalisse où je ferais une pause intestinale et caféiné. Un coup d'oail à Maps, le noeud de Givors passe crème. J'arrive au dépôt ou seuls Franck et Hervé bossent sur des remorques. Je m'autorise à me garer à côté du camion d'Yvan. Rentré en 4 H 15. Une semaine à la limite jusqu'au bout. Cet après midi, je commence la préparation des travaux pour la nouvelle cheminée. J'ai du monde à la maison qui vient le donner la main; je ne m'éternise donc pas au dépôt.

    Bon week end à tous.

     

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  • Quand je vous dit ETROIT
    Putain de poteau
  • Lundi 20 Juin 2022
  • Comme très souvent, je suis réveillé avant le réveil (il sert à quoi lui, hein!). Je profite de la fraicheur matinale pour prendre un bon petit déjeuner en terrasse, au calme, avant de passer la journée dans la chaleur et les bruits de la route. J'ai RDV à Bren pour 8 H; je quitte donc le dépôt vers 7 H pour prendre la direction de St Vallier. Quelques kms après St Vallier, la route est interdite suite à un incendie de broussailles; je suis quitte à faire un détour par les petites routes autour de Bren. Bien ententendu, j'ai droit à mon lot de cyclistes impossible à dépasser sur les grandes lignes droites de 200 m du coin, les tracteurs, sans content tous les fangios qui arrivent en face et qui sont surpris de voir un camion en face d'eeux. Avec 30 mn de retard, je suis à Bren, où 2 camions sont déjà a quai, dont le dernier chauffeur rentré chez Fabien (dont j'ai oublié le prénom, qu'il m'en excuse). On papotte dans l'attente et on fait connaissance. L'entrepôt est blindé, mais je serais vide vers 10 H 30 tout de même. Mission suivante : reprendre 4 palettes de boissons à Beaurepaire pour le dépôt de Roussillon. Ce sera ma journée découverte des annexes de Duarig, car de suite vide, je me rends à celui de St Clair pour une navette à Anneyron. Je fais connaissance des gars bien sympa du dépôt ainsi que de Stéphane de chez Aurénico. 

    Direction Anneyron, oùj'arrive durant la pause, mais on me dit de rentrer dans l'atelier pour y être vider. C'est bien étroit et sombre. A 17 H, un cariste plein d'énergie arrive et on commence le déchargement; j'apporte aux portes (!!) les caisses très légères. En moins d'une heure, je suis vide et CMR signée. Pour sortir, c'est aussi étroit que pour rentrer, on doit contourner un batiment en tournat à gauche; je vois bien un poteau ciment type Enedis sur ma droite, et je m'en méfie, mais en fait il y en a deux!!! et patatra, je tape avec la remorque le poteau "caché" dans la haie. Quand j'entends le bruit, je me demande où j'ai tapé, car je ne vois rien dans les rétros. Sur ma gauche, je suis à 10/15 cms du batiment, je n'ai donc pu taper qu'a droite mais où? Je descends et je vois alors ce putain de poteau!! Les nerfs!! Est ce que je n'en ai vu qu'un? ai je vu les deux, mais en surveillant le second j'en ai oublié le premier? Peu importe, c'est fait. J'ai abimé la poignée de tension de la bâche à l'avant. 

    J'envoie de suite un SMS à Stéphane pour lui indiquer le problème car je sais que la remorque passe aux mines le lendemain. Retour agacé au dépôt. Dudu vient voir les dégâts. Que dire; il me réconforte tout de même, c'est sympa. Plus personne au dépôt, je ne me vois pas rester seul avec cette images, je rentre à la maison. Un apéro en terrasse avec ma moitié, et une bonne nuit de sommeil,; demain, il fera jour.....et chaud.

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  • Quand je vous ETROIT
    Putain de poteau
  • Lundi 20 Juin 2022
  • Comme très souvent, je suis réveillé avant le réveil (il sert à quoi lui, hein!). Je profite de la fraicheur matinale pour prendre un bon petit déjeuner en terrasse, au calme, avant de passer la journée dans la chaleur et les bruits de la route. J'ai RDV à Bren pour 8 H; je quitte donc le dépôt vers 7 H pour prendre la direction de St Vallier. Quelques kms après St Vallier, la route est interdite suite à un incendie de broussailles; je suis quitte à faire un détour par les petites routes autour de Bren. Bien ententendu, j'ai droit à mon lot de cyclistes impossible à dépasser sur les grandes lignes droites de 200 m du coin, les tracteurs, sans content tous les fangios qui arrivent en face et qui sont surpris de voir un camion en face d'eeux. Avec 30 mn de retard, je suis à Bren, où 2 camions sont déjà a quai, dont le dernier chauffeur rentré chez Fabien (dont j'ai oublié le prénom, qu'il m'en excuse). On papotte dans l'attente et on fait connaissance. L'entrepôt est blindé, mais je serais vide vers 10 H 30 tout de même. Mission suivante : reprendre 4 palettes de boissons à Beaurepaire pour le dépôt de Roussillon. Ce sera ma journée découverte des annexes de Duarig, car de suite vide, je me rends à celui de St Clair pour une navette à Anneyron. Je fais connaissance des gars bien sympa du dépôt ainsi que de Stéphane de chez Aurénico. 

    Direction Anneyron, oùj'arrive durant la pause, mais on me dit de rentrer dans l'atelier pour y être vider. C'est bien étroit et sombre. A 17 H, un cariste plein d'énergie arrive et on commence le déchargement; j'apporte aux portes (!!) les caisses très légères. En moins d'une heure, je suis vide et CMR signée. Pour sortir, c'est aussi étroit que pour rentrer, on doit contourner un batiment en tournat à gauche; je vois bien un poteau ciment type Enedis sur ma droite, et je m'en méfie, mais en fait il y en a deux!!! et patatra, je tape avec la remorque le poteau "caché" dans la haie. Quand j'entends le bruit, je me demande où j'ai tapé, car je ne vois rien dans les rétros. Sur ma gauche, je suis à 10/15 cms du batiment, je n'ai donc pu taper qu'a droite mais où? Je descends et je vois alors ce putain de poteau!! Les nerfs!! Est ce que je n'en ai vu qu'un? ai je vu les deux, mais en surveillant le second j'en ai oublié le premier? Peu importe, c'est fait. J'ai abimé la poignée de tension de la bâche à l'avant. 

    J'envoie de suite un SMS à Stéphane pour lui indiquer le problème car je sais que la remorque passe aux mines le lendemain. Retour agacé au dépôt. Dudu vient voir les dégâts. Que dire; il me réconforte tout de même, c'est sympa. Plus personne au dépôt, je ne me vois pas rester seul avec cette image, je rentre à la maison. Un apéro en terrasse avec ma moitié, et une bonne nuit de sommeil,; demain, il fera jour.....et chaud.

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  • Balade digestive
  • Mardi 21 Juin 2022
  • Toujours un pdj en terrasse mais bien plus rapide qu'hier. RDV 7 H 30 à St Etienne St Geoirs, pour un transport jusqu'à St Laurent de Mure en foulée; je suis accueilli pour une charmante femme qui pourrait faire la une du CBD de Pierrot. Je reçois consigne de partir charger du cartonnage (emballage) à Andrézieux pour livraison demain 10 H dans la banlieue est d'Orléans. Un coup de téléphone sur le trajet, ils sont ouverts non stop, je peux y allaer chargé. Arrivé vers 13 H reparti 30 mn après environ, que demander de plus? Autoroute jusqu'à Neulise, puis N7 Moulins. Nico38 qui descend sur le Var, m'aperçois à la hauteur de Roanne. Je croise aussi la police nationale équipée de jumelles dans la zone 30 (ouf), j'y passe sans encombre. Une p'tite pause avant St Pierre de Moutiers qui me permet de décider de mon lieu de vilégiature pour la soirée, sachant que c'est rare chez Duarig, mais je sais vers 16 H, mon programme pour le lendemain; à savoir Blois pour des déchets avec RDV jeudi 8H. 

     

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  • Un quai va bientôt se libérer, si si
  • Mercredi 22 Juin 2022
  • Hier durant ma montée, j'ai essayé en vain de contacter le client afin de pouvoir avancer mon RDV de 10 H : sans résultat, je décide de m'y rendre vers 9 H, comme dirait un bronzé connu "sur un malendendu". En arrivant chez le client, je pense qu'il y a un problème, ca sent l'entrepôt fermé. Un seul camion au fond, pas de voiture et un panneau à l'entrée " à louer". J'entre tout de même, trouve une sonnette, et on vient m'ouvrir pour m'indiquer que dès qu'un quai se libère, je pourrais m'y mettre. On serait le 1° avril, ok, mais petit homme, c'est libre de partout. Ah, ben mets toi au qaui 6. C'est bien, tu progresses petit homme. 10 H libre, 11 H 15 à quai à Fossé (et non pas dans le fossé). 5 mn pour charger un complet de 4 palettes (hein), mais bien 35 mn pour le BSD. Enfin, les gars sont perdus mais hyper sympa, dont l'un est supporter lyonnais, tout bien quoi. 

    Il n'y a plus qu'a redescendre. Avant Cheverny, je prends un bel orage qui me nettoie bien le pare brise, puis un Orléans Bourges par autoroute tranquille. Enfin tranquille.... je me fane tout de même un NL en caravane dans les travaux au nord d'Orléans. Il devait être aussi en plaques oranges vu sa vitesse. Avant de rejoindre la N7, je prends un léger coup de pompe, je m'arrête à la première petite aire à l'ombre pour m'allonger sans trouver le sommeil, mais pour 30 mn qui me font un bien fou. Il me reste à finir les heures; j'espèrais le dépôt, mais ce sera trop juste; je stope dans une rue calme de la ZC de Roussillon. Douche et repas au camion. Semaine dernière, j'ai eu du mal à caser mes 11. Second jour et je les ai déjà casé. C'est clair que quand je vois les collègues Duarig et affrétés, je pense que cette semaine n'est pas simple à gérer pour les exploitants. Est ce la fin du mois comme le pense Samu? Pourtant bon nombre de sociétés font tout pour augmenter la facturation en fin de mois et donc faire partir la marchandise? A suivre.

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  • FH gaz pour Servanin
    Ca crame le long de l'A7
  • Jeudi 23 Juin 2022
  • Pas de grêle ni de gros orage durant la nuit. On se lève tranquillou, pour un pdj chez Marie Blachère avant d'aller vider mes déchets. Six chauffeurs devant moi au portail, mais trois sont en benne, et deux sont sur S3, moi, je me rends à S4 : impeccable, il n'y a personne, et ce n'est pas le basard comme la dernière fois. 8 H 45 je suis dehors pour une navette Anneyron Belleville sur Saone. C'est à quai, cette fois ci, et non pas comme lundi (grgrgr). Vite chargé, je croise Célestin, un jeune affrété en régional qui part devant moi. Il a RDV à 11 H, moi à 13 H. Avec 3 H pour faire le voyage, j'en profite pour une halte à l'AS 24 de Corbas pour remplir le réservoir et assister un collègue de Sud Paulvé, qui est un peu perdu avec le nouvel écran; il ne trouve pas sa pompe! Il n'a pas vu qu'il y a deux pages écrans. Voilà c'est tout. Je rince mes gants après le plein d'ADBlue. Un chauffeur LT me demande de l'aide, car il a le bras dans le platre avec le coude à l'équerre : j'hallucine! Il s'est cassé le bras gauche la semaine dernière ! Oup's!

    On boit le café avec Célestin que je retrouve à Belleville. J'hérite de son quai et profite du temps pour prendre une bonne douche, avec ce temps lourd, un bon rafraichissement fait du bien. Cette semaine est bien critique et c'est confirmé par l'attente d'un nouveau fret. Une heure après, c'est à nouveau direction Andrézieux mais cette fois c'est pour une navette pour les rouges en direction de Vitrolles. En trajet, je m'anonce pour 16 h 30, à 33 je franchis le portail mais mon quai est occupé. Le temps que je tire le frein à main qu'il se libère.

    Le chargement est assez rapide, un peu plus long pour les papiers. C'est réellement la ruche dans ce dépôt. Ils traitent jusqu'à 2400 palettes/jour au max de leur activité. Je suis full de chez full. Le cariste était bien sympa et adroit, ainsi que soigneux. C'est bon pour les barres.  Dans la traversée de Givors je croise Herr Julien de son retour germanique hebdomadaire. Ce sera ma soirée croisure, car vers Loriol c'est Fab qui m'éblouit. On se re-croisera vendredi quasi au même endroit. Mon amplitude (je garde ma 10 pour demain), me fera stopper à Pierrelatte vers 21 H 30. Quand je franchis la porte du resto, j'entends un chauffeur crier "Oh mon sauveur!!". Un gars se lève, c'est le chauffeur de Sud Pulvé rencontré à Corbas ce matin; le monde est petit.

     

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  • Vendredi 24 Juin 2022
  • Après 9 H 01 de coupure et à la fraiche, on démarre par un bout de N7 jusqu\'à Piolenc, ca passe bien et c\'est bien rapide. Non, je en peux pas prendre la route préférée de Pierrot, vous savez au fait qu\'elle est sa route préférée dans le coin?

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    A 8 H 15, je franchis le portail des rouges de Vitrolles, pas de quai disponible, mais là c\'est bien vrai! Depuis hier aussi, j\'ai mon programme, mais après avoir eu Dudu au téléphone, nous pensons tous les deux, qu\'il devrait y avoir inversion de nos programmes. Ce n\'est pas que ça m\'arrange car j\'ai prévu de descendre en Ardèche ce weekend. Dudu est sur Apt et dois descendre à Marseille chargé et moi monté sur Cavaillon! Vers 10 H 00, je reçois effectivement le programme de Dudu qui m\'avait de toute façon annoncé qu\'il me piquait mon lot complet qq minutes avant. Vieux briscard et malin ce Dudu, il sera rentré tôt et il hérite du boulot facile : feignasse!

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    Je monte à Clésud pour 13 palettes; j\'ai bien aimé ma mise à quai, elle va vous paraitre facile voir photo; attention il y avait un camion au quai voisin), puis direction le 11° arrondissement. Ah la conduite marseillaise; la partie proche de la ville est usante. RDV à 15 H 30, j\'y suis à 14 H 00, mais j\'ai un emplacement assez rapidement. Protocole de sécurité oblige, c\'est équipé de mon casque lourd en plein soleil que j\'oeuvre à ouvrir les deux côtés de la semie. Mon cariste est bien sympa là aussi et surtout très adroit. C\'est assez long toutefois, surtout en plein soleil. Je remonte plusieurs fois en cabine m\'hydrater. Bonheur, semaine prochaine, j\'aurais mon frigo en cabine : ma femme m\'a envoyé un SMS.........yes. Je passe par Aubagne et Aix afin d\'éviter les bouchons, quelques ralentissements sur Aix. Le Renault souffre un peu dans certaines côtes, il est chargé lourd en effet, mais il assume bien Même à 26 T de charge, le challenge que je lui impose dans le grand boeuf de ne pas descendre en dessous de 43 Km/h est réalisé durement mais réalisé. 

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    Je franchis le portail vers 19 H 15; Dudu, comme par hasard est proche des quais, mais assis à table avec une mousse!! Apéro avec le boss, sa femme, Thomas (bien sur), Yvan (re bien sur), et qq autres. Papiers posés au bureau; je partage vite fait un peu d\'eau fraiche et un bout de jamon espagnol, et à 20 H, il est temps d\'aller charger la voiture pour reprendre la direction de l\'Ardèche, où je ne ferais RIEN à part me reposer et assister à un concert d\'un bon groupe jazzi, dans une bonne ambiance, accompagné de tapas et rosé local. Diamnche, ce sont des postes qui viennent nos rejoindre.

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    Passez un bon weekend. Bon, à l\'heure ou je poste : c\'est plutôt bonne semaine à tous.