FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juin 2026 Partager sur Facebook
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  • Attente au dépôt, on cherche l'ombre
    A demain
    Tiens, un Ford en panne qui rmeonte à Thiers
  • Lundi 1 Juin 2026
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    Le weekend s'est rafraichit, et ce n'était pas sans me déplaire. Je n'aime pas les fortes chaleurs. Ce matin, alors que le thermomètre indique un petit 20° C, je ressens une bonne fraicheur. Mais cela ne m'empêche pas de ne pas être trop réveillé, car au bout de quelques kilomètres, je me rends compte que j'ai oublié les clefs du camion. 

    Passé ce moment d'égarement, je reprends le chemin du dépôt, où je ne croise qu'Olivier qui est sur le départ. 

    Comme prévu, direction le sud, mais pas trop loin, puisque je me dirige chez Saica Paper, pour me délester de mes trente trois balles de carton. Désormais, l'entrée des camions est au fond de la rue, 700 ou 800 m après "l'ancien poste d'entrée D'après les chauffeurs croisés à l'accueil, c'est ainsi depuis septembre 2025. Le parking est bien plus grand, avec trois rangées de place. L'accueil se fait désormais sur une borne. On attend sagement au camion, puis un SMS salvateur vous invite à passer en bascule. Elle se situe de suite à l'entrée. Je suis passé en zone d'attente au moins trente minutes, puis pas de passage à la mesure d'humidité, et je ne sais pas les raisons. Je n'ai pas demandé mon reste et j'ai filé en zone de déchargement. Le protocole n'a pas changé depuis ; tu attends en cabine. Trois voyages, peut être quatre, je ne sais plus et je suis vide.

    Vendredi, je m'étais rendu compte que les balles chargées étaient bien cerclées, et cela se voit de suite, car la remorque est plutôt propre. Un coup de balais est bien sûr nécessaire, mais je suis plus verni que mon voisin. Pour lui, on ne voit plus le plancher..

    Virgil me rappelle et me propose que je rentre avec le camion à la maison, dans l'attente d'un déclenchement potentiel de l'astreinte. Mon village n'est pas des plus accessible et occasionne, soit de décrocher sur la N86, soit de laisser le camion en bordure de 86. Pas trop d'intérêt, et de plus, j'aimerais le passer au lavage et compléter aussi au GO. 

    Retour donc au dépôt en traversant la Péage de Roussillon. Au bureau, je croise Mickael, on se boit donc un café. Puis, je croiserais Yohan2, et comme j'étais en train de faire le niveau du liquide LG, je passe aussi à son camion, mais j'en reste là. Il ne faut pas donner de mauvaise habitude aux nouveaux chauffeurs.

    L'ensemble est garé à l'ombre pour encore une paire d'heures. Retour à la salle chauffeur pour écrire ces quelques lignes, puis déjeuner léger. Je ferai même une petite sieste, pas trop gêné par les mouvements des camions sur le parc. Sieste courte mais efficace.

    L'après midi est un peu longue, surtout sur a fin. Un camion a été appelé, c'est un collègue de Sorgues qui était numéro un, je suis donc le prochain si besoin.

    A 17H30, la cellule "sécurité" n'est plus présente, je ne serai donc pas appelé ce jour. Demain, je ne serai pas en sécurité à partir de 8H00, c'est un collègue du dépôt qui prend la suite. Je ferais trois tours de régional, pour emmener des packs d'eau que nous stockions depuis quelques temps déjà. 

    Thomas se met en en bataille pour charger les trente trois palettes de flotte. J'ai RDV à 6H00 à Oytier Saint Oblas, sur la route entre Vienne et SQF. 

    Ce soir, retour maison.