| Carnet de bord de Mai 2026 | Partager sur Facebook |
C'est jour de reprise ce lundi, et le temps est maussade, comme mon humeur! Ma semaine de CP s'est superbement passée, entre repos, bricolage à la maison avec l'entretien des extérieurs, une sortie moto et une sortie TT, mais aussi du VTT. Un avant goût de ma retraite en quelque sorte.
Le sac était dans la voiture depuis hier soir, ca plombe l'ambiance du dimanche soir. Je n'ai plus que "le frigo" à prendre ce matin. Un café en compagnie des quatre petits chatons qui, eux sont bien réveillés.
Je fais connaissance de Morgan dès que j'arrive sur le parking. C'est le dernier chauffeur rentré semaine dernière ; il débute dans le métier.
Benoit et Olivier sont aussi sur le parc. On échange rapidement devant les tracteurs, puis chacun part préparer sa semaine.
Direction Grand Croix pour ma part, avec un chargement de tôles plates pour deux destinations : 44 et 85.
Je suis le troisième camion lorsque j'arrive sur le site vers 7H15.
Il pleuvine plus ou moins fort ce matin, et j'attends que cela se calme pour ouvrir la belle mère. Quelques travaux ont été faits durant mes congés, notamment sur l'ouverture des portes : ça fonctionne à merveille.
Lorsque c'est mon tour, c'est assez rapide. J'ai cinq paquets de tôles plus ou moins haut, et bien réparties sur la longueur. Avec 26 T, Valentino va avoir une reprise sévère. Pour le second lot, c'est un peu le bordel. J'ai le nom de l'entreprise pour la livraison, mais eux, ne la trouve pas. En fait, ils ont le nom du donneur d'ordre, mais pas le lieu de livraison. On finit par résoudre ce petit casse tête après quelques coups de téléphone. Le dernier lot n'est pas lourd, puisqu'en alu, mais long de 7 m. Je jette trois sangles supplémentaires.
C'est à ce moment que Morgan arrive, Lui charge pour le 44 aussi, mais pas pour la même destination, et il sera plus léger. C'est son premier sanglage, alors je le guide un peu. Sa CMR est prête, on part chercher son BL et on décolle enfin vers 10H00.
Au niveau du contournement de St Chamond, Dam"s me dépasse au niveau de la Troyes voies. Il faut dire qu'il roule un peu léger avec un tout petit chargement, et que son camion est désormais Rodez. Morgan, qui était au téléphone, n'a pas top compris les coups de trompe.
On file par notre route habituelle, avec une halte avant Varennes, car Moragne se devait de couper. On en profite pour un repas léger sous un soleil bien pâle.
Alors le soleil était bien pâle dans l'Allier, mais que dire entre Bellac et Poitiers. Il est dans les 16H00 et il fait pratiquement nuit avec des trompes d'eau qui s'abattent sur le secteur. J'ai dû mal à voir les VL qui me précèdent, malgré qu'ils aient bien leurs feux de routes. Incroyable, cela dure bien 5 à 10 minutes. Dans ces moments là , c'est prudence et vigilance.
On se sépare avec Morgan lorsque nous arrivons sur Poitiers. Lui, va continuer par Parthenay et Cholet. Perso, je récupère l'autoroute direction Niort. Sur le forum FDR, nous annonçons souvent nos destinations à venir, et Olivier, un chauffeur de la région lyonnaise, m'a signalé qu'il devrait faire sa coupure journalière à l4oasis ; logiquement, moi aussi, puisque je vais livrer demain matin dans la ZI de Ste Hermine. J'y arrive avec un dépassement de trois minutes sur mes 9H00. Bon, pas grave! Le parking est bien chargé à mon arrivée vers 20H20. J'aperçois bien le camion d'olivier. Il m'a attendu pour partager un moment à table. Cool de sa part.
On a passé un bon moment au comptoir puis à table. On se retrouvera pour le café demain.
Je n'ai pas passé une bonne nuit, alors, que semaine dernière, durant mes congés, j'ai dormi comme un bébé.
Après avoir démarré la journée avec Olivier, il faut faire un petit saut de puce pour me rendre chez mon premier client. A peine deux kilomètres à faire. Les ateliers n'ouvrent qu'à 7H30, j'ai le temps de débâcher et 'enlever et enrouler les trois sangles qui maintenaient le lot de 7 ml. Personnel sympa et travail rapide, je repars dix à douze minutes après.
Je ne suis soulagé que de 700 kgs, alors Valentino a dû mal à ce lancer dans le faux plat se présentant à la sortie du péage. Il est froid, je le laisse se réveiller tranquillement.
Le périphérique nantais passe relativement bien quelques petits coups de frein, mais rien qui va mal. Je suis surpris en arrivant chez le second client ; il n'y a pas un seul camion. Et la totale, chez un client où tu attends toujours même si tu es seul, je suis invité à rentrer de suite dans le hall. Incroyable, j'ai tiré ma carte chance ce matin. Aussitôt dans le hall, aussitôt pris en charge par un opérateur. Je n'en reviens pas. Il me faudrait changer de hall pour la plus grande partie des lots, mais je serais rapidement servi. Je serais resté sur le site un peu plus d'une heure. Chaque fois que je suis venu ici, cette heure, je l'avais passé à attendre….
Il est dans les 10H30, et je suis déjà sur le périph nantais. Je retourne en direction de la Roche, pour me rendre à St Gemme la Plaine ; je repasse donc devant l'Oasis que j'ai quitté ce matin. Des travaux me feront perdre pas mal de temps, ainsi que le croisement avec deux convois exceptionnels (bateaux).
Arrivé vers midi, j'aurais le temps de casser une graine avant d'être pris en charge par un sympathique cariste, à qui j'ai demandé d'attendre, si c'était possible, trois minutes avant de partir charger. Il me répond "pas de pb, je retourne sortir les palettes du dépôt, et viens à tel emplacement dès que tu le veux". Pas belle la vie !
Je n'ai qu'un partiel, mais vingt deux palettes tout de même. Dans les trente minutes qui suivent, je suis au bureau, pour remplir ma CMR et attendre un BL qui ne viendra pas. Puisque je vais sur un autre site du même groupe, décision est prise que le BL sera édité là bas pour la totalité des deux lots. Allez go, au suivant. Vingt minutes après, je suis sur le second site. Il ne reste que six "grosses" palettes à charger. Trois coups de fourche et c'est reparti. Je profite du beau sauna mis à la disposition des chauffeurs, pour repartir tout propre tout frais.
J'ai dans les trois heures de volant. Logiquement, j'atteins notre dépôt de St Pourçain avec les six heures restantes. C'est limite, mais si je dépasse, ce ne sera pas grave.
Je descendrais par Melle et Confolens ; je trouve cette route agréable, même si une partie du trajet est un peu étroit. J'ai pu apercevoir qu'il n'y avait plus le panneau "à vendre" au Cerizat. Ont-ils trouvé preneur?
Malgré la saison, je ne serais pas gêné par des engins agricoles, mais plus par des campings car. Une petite pause à l'aire de l'Espérance, histoire d'être en accord avec la RSE, et puis, il faut bien se poser aussi. J'y retrouve Morgan, qui s'est un peu égaré. Il n'a pas trop jardiner non plus.
J'ai été un peu trop optimiste pour arriver au dépôt en 9H00, je dépasserais de quatre ou cinq minutes ; en effet, un petit convoi m'a fait perdre de temps. Cette semaine, ce n'est pas fatal. J'aurais pousser jusqu'à Lapalisse si cela avait été nécessaire.
J'ai la surprise de voir que le site était désormais fermé. Les portails d'entrée et de sortie sont enfin réparés. J'appelle rapidement Léa ; elle a les codes. En fait, nous avons reçu l'information semaine dernière, mais étant en vacances semaine dernière, je n'ai pas vu l'info.
Il est 20H30 ; rapide casse croute en cabine, un peu de CDB, car je suis en retard, mais je suis bien claqué. Je vais donc sous la couette. Demain, après 9H01, on repart.
Les 9H01 sont passés, il faut repartir direction le sud. Je n'ai pas reçu mon programme pour cette petite fin de semaine. Je pense donc que je vais tourner en régio, car, nous avons une dizaine de camions à faire pour un client du secteur, afin de lui livrer des bobines. Je ne suis donc pas en urgence non plus.
Une halte sur Veauche afin de compléter mon petit réservoir. Je jette dans les 200 l, ça devrait suffire pour clôturer mes quatre jours. La traversée de Saint Etienne est un peu chaotique en raison, je suppose, de la grosse pluie qui tombe. Comme dans toutes les villes, aux heures d'embauche, la pluie ralentit fortement le trafic. Trafic qui est bien fluide sur Givors. C'est vrai que nous sommes mercredi, et cela se voit.
Je sors à Tain pour finir mon trajet par la nationale. Je passe avec ma première période de conduite sans coupure, avec une petite dizaine de minutes de rab. Un camion est en cours de déchargement, et la cour du client est trop petite pour qu'un second cariste puisse travailler sur mon chargement. Un peu d'écriture et du tri de photos durant ce temps occupera cette demie heure.
Une fois que je suis en place, c'est rapide à vider. Il est 11h30, je sors du site pour me garer un peu plus loin. Léger repas et un peu de lecture. Mon programme est tombé, et Virgil m'a appelé pour me demander de remonter au dépôt et reprendre un châssis pour dépanner nos collègues qui sont surchargés actuellement.
La coupure est finie, je peux me rendre chez Gondrand, mais ils sont fermés jusqu'à 13H30 à priori. Pas grave, je range un peu la cabine et surtout un peu de ménage. Dès la reprise, j'ai un quai, et un sympathique cariste ardéchois s'occupe à me charger. La came est prête. J'emmène du produit "Made in Ardèche" au nord de la Roche sur Yon.
Je remonte via la N7 jusqu'à Roussillon, puis autoroute pour rejoindre Vienne. Je dételle ma remorque. Je croise Robert et Olivier qui sont, eux aussi en renfort sur la partie boite. Pas mal de camions sont garés ; je pense qu'il y a pas mal de chauffeurs en CP sur cette période. C'est un peu plus dur de trouver un châssis libre. Lionel, notre mécano, vient me donner un coup de main, car le châssis que je vise est particulier. Pour le modifier, il y a des manivelles et je suis un peu perdu pour le passer en quarante pieds. En fait, je faisais bien les choses (un hasard, on est bien d'accord), mais c'était juste un peu grippé. Voilà, mes petits soucis mécaniques sont réglés, je rentre dans la file pour être chargé d'un container orange assez léger, puisqu'il n'y a que 10 T de marchandises.
Un passage à la douche, et je finis ma journée en me posant au relais de Favières. Le patron, Edouart est surprenant ; il a une mémoire de dingue. Il se rappelle de ton prénom, de tes habitudes au bar et au PDJ. Il explique que jeune, à son arrivée en France (il est d'origine Albanaise), il ne savait pas lire le français, et il a passé son permis PL juste ne travaillant sa mémoire, et depuis, il est incollable. Impressionnant.
Repas avec un confrère de chez Vialon, qui connait Stéphane, un des chauffeurs délocalisés sur la région parisienne. Puisqu'il me lit, je le salue et espère bien de revoir avant mon départ en retraite. Salut à toi Stéphane.
Ce matin, nul besoin de commander un allongé. Edouart, me fait signe et me dit "un allongé, comme d'hab". Vraiment impressionnant. J'ai pris mon DPJ vers 6H00, de retour au camion, je récupère mon retard sur ce CDB, avec de l'écriture et le triage des photos. Avant de partir, je retourne boire un petit café….la belle vie ce matin, détendu du gland!!
Client facile à trouver, surtout quand un autre Combronde est déjà à quai, avec un RDV à 7H00. Je salue Jean Pierre, et puis j'attends mon tour. A 8H30, je suis à quai. Ce sera plus long, car mon container ne possède que des colis, rien n'est sur palette. On m'indique entre 2H00 et 2H30 pour vider. Pas de problème, je retourne en cabine et le passe plus d'une heure à nettoyer, et préparer le sac pour le départ en weekend. La cabine est aérée pendant cette période de nettoyage que je qualifierais de "nettoyage de printemps". le dernier Moto Journal est lu, je pourrais le passer à Benoit si je le vois en rentrant au dépôt.
Vers 10H40, j'ai le feu vert pour partir. Antoine, exploitant sur l'activité container, me donne consigne de restituer la boite à TCSI à St Priest. On va rentrer tranquillement par la nationale en traversant Feurs et Montrond.
Chez TCSI, c'est toujours un champ de mine, et avec la pluie tombée ces derniers jours, il faut se méfier de l'endroit àù on stoppe, au risque d'avoir les pieds dans l'eau ; surtout que les flaques sont assez importantes.
Pas de récupération de boite vide ou pleine à ramener au dépôt. Ma mission boite est donc terminée. Retour sur le parc, et avant de mettre la remorque en épis, je rentre l'arrière avec la manivelle, afin de la raccourcir de bon deux mètres ; ce sera plus facile pour la manœuvre.
Benoit, Olivier, Yohan et Jérôme sont là. J'en profite pour tirer une photo Ils vont pouvoir m'aider à mettre en œuvre l'open box que je récupère pour un saut de puce lundi matin, avant de récupérer ma remorque chargée hier.
Le cabine est rapidement vidée des sacs préparés ce matin.
Un bon petit weekend de trois jours à la maison, puis deux dodos au camion et un weekend de quatre jours. C'est un excellent mois de mai pour pré-retraité.
Bon weekend à tous
Encore un weekend de trois jours ; que ça fait du bien, n'est ce pas! et dire que le prochain sera, pour moi, de quatre jours. Vis ma vie de pré-retraité.
Ce matin, je pars livrer sur St Clair du Rhône, et je devrais y retrouver Mickael et Christophe. En partant du dépôt, leurs camions étaient encore présents, je serais donc le premier en place. J'espère juste ne pas avoir des chauffeurs étrangers en attente dans la rue.
Lorsque je suis dans la descente en face du client, j'aperçois la rue au loin ; pas de camions garés, yesssss. Je sonne et le portail s'ouvre immédiatement. Je dois attendre un cours instant qu'ils sortent quelques engins, car le hall est bien plein, et je me demande comment on va pouvoir entrer dans le hall. Il y a des bobines à moins de vingt mètres de la porte, et je sais que le pont ne peut pas trop s'approcher côté porte d'entrée. Un fen ne démarre pas, il faudra faire gaffe en reculant, car il est mal placé.
Pas de difficultés notoires pour ouvrir l'open box, mais qu'est ce que c'est long. Pareil pour la remettre en ordre de marche, c'est vraiment pénible. Je retourne au dépôt récupérer mon attitrée ; ca va, elle ne fait pas la gueule. Je jette un peu de GO dans un des deux réservoirs, mais pas d'AdBlue, la pompe refuse d'obéir. Pas grave, j'ai de quoi rouler cette semaine sans problème.
Avant de partir, je range mes affaires et c'est à ce moment, que je m'aperçois, que j'ai bien pris le cordon du PC, mais pas l'ordinateur. J'ai fait notre déclaration d'impôt hier soir, et voilà. Remerciez le ministre des finances pour le retard à l'édition de ce CDB.
Pour l'instant, le temps est au sec, malgré une grosse présence de nuage sur le trajet du matin. Je ne sais plus trop où j'ai fait ma première coupure, mais, comme d'habitude un grand café et accompagné du reste d'un gâteau maison, mais un peu raté. Dimanche, on a fêté les cinq ans d'Ethan, Mamy a dû faire deux gâteaux...dont un pour moi. Je n'ai pas mis soixante deux bougies, car il n'y avait pas la place, et comme le dirait Coluche….
Le temps se gête dans l'après midi, mais j'ai bien roulé. Lorsqu'on monte en bobine sur la Vendée, on a au minimum vingt six tonnes, là, franchement, avec moins de vingt trois tonnes, je roule plutôt bien.
Robert monte aussi ; lui va à Challans, moi un peu plus au sud. On va aimerait bien de casser la croute dans un même relais, mais lui est parti direct du dépôt, et moi avec près d'une heure trente. Suivant la suite des plannings, on avisera.
Après Poitiers, je coupe à nouveau. Je ne m'arrête que très peu souvent sur les aires d'autoroute, et pour ainsi dire, jamais, ce soir, j'envisage le scénario, et avec un peu de chance et un peu de dépassement, je peux peut être à nouveau viser l'Oasis, comme lundi dernier.
Pas de dépassement, le tachy affiche 9H59, mieux que sur le plan. J'ai mérité mon apéro. Avec les parts de gâteau de la journée, un plat chaud suffira à satisfaire mon léger appétit.
PDJ au comptoir et passage rapide aux bains. A 6H30, je mets les voiles pour le sud de Challans, à Commequiers, plus exactement. Je pars livrer aux constructions Jeaneau, les bateaux.
Sur le BL, il est bien précisé porte 1. Après avoir traversé le village tout mignon de Commequiers, je trouve facilement le site dans la ZI, et pour la raison qu'il est le seul. A droite porte A et il est indiqué "centre de formation". Je file donc au portail d'entrée plus loin dans l'impasse. J'attends bien vingt minutes pour l'ouverture à 8h00, profitant ainsi pour me faire couler un café que je bois en compagnie du personnel qui embauche et qui vient fumer sa dernière clope avant d'entrer sur le site.
Pas de chance, le magasin est situé dans le bâtiment du centre de formation….On me laisse rentrer sur le site pour manœuvrer plus facilement, surtout à l'heure de l'embauche, il y a pas mal de mouvement. J'arrive juste avant un autre camion, qui lui aussi livre complet. Pas de quai, c'est déchargement par les deux côtés. Les racks sont assez grands, dans le quart d'heures, je suis vide. Voilà, déjà une première mission accomplie, sous la fraicheur, mais en présence d'un soleil timide.
Je redescends direction La Roche, et plus exactement à St Gemme la Plaine, mais arrivé sur le site, on m'indique que ce n'est pas sur ce site que je dois charger, mais celui de Ste Hermine. Pas trop grave, les deux sites ne sont pas distants de plus de quinze kms, mais je n'y suis passé pas loin en venant ici. J'ai perdu une petite demie heure dans l'histoire. J'en averti Virgil par principe, et une fois sur le second site, les deux charmantes dames de l'accueil (c'est vrai, que l'on est toujours superbement accueilli ici), sont surprises de me voir. Ils n'ont plus de place pour le stockage, la came a été envoyée à St Gemme. Mais de suite, comme elles sont toujours arrangeantes, elles trouvent une solution. Ca prendra dix minutes de plus, mais ils ont du stock ici, le temps de changer les références dans l'informatiques et de sortir un nouveau BL, et le tour est joué. Non mais, des clients comme ça, c'est de l'or, non!
Je resterais sur le site tout juste trente minutes, pour un complet, et en sortir, elles s'excusent encore. Ben, dis donc!
Une douche, car en plus, d'être toujours bien servi, les sanitaires sont toujours impeccables.
Et bien voilà une bonne journée qui s'annonce. Il doit être 11h00, et je n'ai plus qu'à rouler pour descendre dans la vallée du Rhône. J'entre sur l'autoroute lorsque Robert m 'appelle. Lui aussi est déjà à la descente et il est deux kms devant moi. On descend tous les deux par Melle et Confolens. Le soleil est toujours aussi timide, mais il fait des apparitions radieuses, rendant la route très agréable, et de plus, on ne sera jamais gêné par un grumeau. Si un camping car, mais juste avant Melle et au niveau de le trois voies.
On se posera à l'aire de l'Espérance au début de la RCEA. Robert a les heures pour se rendre à Veauche, moi, il me manquera une bonne demie heure...celle de ce matin, alors, je me poserais au relais des Favières, dans le secteur Roannais.
Avec l'absence de mon PC, j'ai profité pour torcher les dernières pages de mon livrer. Cinq mois pour lire un bouquin, je frise l'exploit.
Comme hier, décollage à 6H30, c'est bien cool de prendre son temps le matin avant de partir. Une petite marche ave le PDJ, le coin s'y prête, un second café avant de rejoindre la cabine et lâcher le frein de parc.
Je passe par Montrond et Feurs, j'ai le temps, j'aurais minimiser au mieux le temps sur autoroute cette semaine. Pas de problème pour traverser Sainté qui fête les 50 ans des poteaux carrés de Glasgow, pas de problème non plus sur Givors, ni sur Vienne.
Puisque j'avais le temps, j'ai fait un détour par le dépôt. En début de matinée, la chance d'avoir la piste à GO, et le karcher occupé, est minime. Alors, j'en profite. Je passe même voir Virgile et boire un café avec lui et lui donner mes maigres CMR de la semaine. J'ai ma nouvelle carte DKV qui est arrivée. Demain et vendredi, nos mécanos vont installer le nouveau système de géolocalisation. On doit laisser les clefs des camion, il faut que j'y pense cet après midi. Virgile me précise que les bobineaux que je charge cet après midi pour Cébazat lundi matin ne seront déchargés qu'en milieu d'après midi au mieux. J'aurais donc de l'attente sans doute avant de pouvoir rentrer.
Mais avant go Brézins pour vider. C'est bien le bronx arrivé sur place. Aves des semaines tronquées, les plates formes sont bien blindées. Je suis mis en place assez rapidement, mais une fois débâché, rien ne se passe. J'attends plus d'une heure, toujours rien, juste au moment où un LTR vient ver moi. Il doit se mettre au quai dix, et je suis devant. On voit avec les gars sur place, tout réfléchit, ils ne sont pas d'accord ; et pourquoi le Combronde n'est pas à quai, et pourquoi, il n'est toujours pas vide, ca fait une heure qu'il est là.
Je propose de ressortir afin de ne pas gêner l'accès au quai pour les collègues qui attendent, mais à une condition,, je reviens me positionner devant eux, et on me vide. Proposition acceptée. Je range au mieux la caravane, et je ressors. J'attends le feu vert d'un cariste pour me remettre au même endroit. Le temps d'ouvrir à nouveau et d'enlever les planches, t mon cariste se met à la tâche. Trente minutes après, je franchis à nouveau le portail de sortie.
Il est 13H30, j'ai un petit coup de moins bien, je file jusqu'à l'entrée de St Jean de Bournay pour une petite sieste.
Vers 15H00, je suis au dépôt ; les bobineaux ne sont pas encore dans le hall. Diégo est aussi en attente. Je profite de cette de cette attente pour ranger les coffres de la remorque et nettoyer la fosse ; elle en avait bien besoin. 16H30, nos lots sont là. Diégo, basé à St Pourçain, mais roulant pour Virgil, passe en premier, bien sûr. Je l'aide à sangler, puis c'est mon tour. Six bobineaux, pour moins de 20 T, ca va. Mais j'ai de la sangle à jeter.
Les sacs étaient prêts, le frigo vide, une fois l'ensemble sur le parc, je n'ai plus qu'à penser à laisser les clefs au garage et rentrer à la maison.
Un weekend de quatre jours ; purée ce mois de mai est phénoménal, pour un petit ouvrier comme moi.
Semaine prochaine, je suis en FCO après ma livraison à Cébazat. Il n'y aura sans doute pas de CDB, où, alors, il sera très light. C'est bon pour vos petits corps grassouillets, et le mien aussi.
Bon Week end à vous et courage à ceux qui bossent.
Le réveil a sonné vers 3H30, et il m'a tiré du lit. C'était un peu dur ce matin que de sortir de la couette. Après quatre jours, on commence à oublier qu'il faut aller au taf, encore un peu pour ma part.
Au dépôt, ils ont profité de ce grand weekend pour changer le système de géolocalisation. Nous devions laisser nos clefs au dépôt, car certains doubles n'y sont pas, et nous devions les récupérer dans les calandres. Sauf que quand j'arrive sous un petit crachin, je n'ai pas mes clefs. Benoit et Robert, arrivés en même temps que moi, ont bien leurs clefs attachées au beau milieu de la calandre. Les miennes n'y sont pas. On regarde un peu de partout autour du moteur ainsi qu'au sol, que neni, il n'y a rien. Je tente d'envoyer un SMS aux mécanos, mais vu l'heure, je doute bien qu'ils ne me répondrons pas. Les premières personnes des bureaux ne devraient pas tarder à arriver ; j'espère juste que mes doubles soient bien présents dans l'armoire. Je peux accéder aux locaux vers 5H20. Pas de mauvaise surprise, les doubles sont bien présents. La pile de la télécommande ne répond pas présent, mais on fera avec, ou plutôt sans, pour ouvrir la porte.
Je pensais partir à 5H01, je ne pars qu'à 5H40 . PAS GLOP PAS GLOP.
La circulation est encore fluide à cette heure matinale, mais je croise tout de même quelques fidèles du site FDR, j'ai nommé Chris et Tophe. La pluie s'invite sur le trajet vers Noirétable, mais arrivé sur Thiers, et proche de la maison mère, plus de pluie.
Cela faisait longtemps que je n'avais plus livré ce client basé à Cébazat. Désormais, on vide à l'abri, et au pont. Je préfère que de débâcher et vider en latéral.
Je passerais bien vingt minutes à enlever l'ensemble de mes sangles, car le sanglage par le noyau de la bobines est plus long à installer, mais aussi plus merdique à enlever. De plus et par prudence, je positionne toujours des protections au niveau du noyau.
Six bobines à déposer au sol par un sympathique pontier, bien malade, mais opérationnel tout de même. Le retard pris me fera arriver en retard et bon dernier à la formation au siège. Les locaux pour la formation, se situent au dessus du garage.
Nous sommes sept "élèves", dont trois extérieurs (chauffeurs non Combronde), dont une jeune fille. Et je fais la connaissance d'un fidèle lecteur roulant pour le siège : Olivier, qui roule depuis Thiers.
Ce matin, nous avons conduite. Deux groupes ont été formés hier, et je me suis porté volontaire pour faire du porteur. On tourne autour de Thiers, en étant parti direction Puy Guillaume. Je serais le troisième et dernier à passer derrière le volant. C'est plaisant à conduire un porteur, surtout en version 480 CV et non bridé en mode ECO, et avec sans doute moins de 10 T dans la caisse. Le ralentisseur (trois plots), n'est pas contre pas des plus efficaces, et je me suis fait surprendre dans une courbe.
Retour en classe pour la seconde partie de la matinée. Au programme ; la RSE.
Ce matin, j'avais laissé mes clefs au garage, car un gentil mécano s'est proposé de me changer la pile de la télécommande du tracteur. Je récupère mes clefs lors du pause : impeccable et merci à lui.
Nous avons une voiture pour avoir la liberté d'aller dîner en ville. Nous ne sommes que trois à rester sur place, puisque les autres sont de la région de Thiers ou Clermont Ferrand.
Je pars avec Dorian et ; nous irons au Zénith pour profiter de la terrasse. Le repas est très correct et à un petit prix, et le personnel est vraiment sympathique.
Demain, c'est à nouveau conduite, je dirais même "éco conduite", et j'aurais le plaisir de pouvoir conduire un Volo ; un ancien certes, mais un Volvo. En effet, le porteur que nous avions ce matin, n'est pas disponible, puisque utilisé pour les formations permis que Combronde fait désormais aussi. Logiquement, il est en boite auto.
Après les bans de l'école, j'emmène Valentino sous la douche ; autant le tracteur est très propre, on ne peut pas en dire autant de la bâche. Demain soir, je ferais les pleins ; ca occupera un peu la fin d'après midi, puis je retournerais sur la piste, mais côté karcher pour faire les zones que les rouleaux n'atteignent pas.
Ce matin, il fait très frais, mais le soleil est bien présent et pointe le bout de son nez lorsque je sors de la couette vers 6H30. Après un PDJ au camion, direction les bains.
On se retrouve vers 8H00 devant le garage, pour comme hier, se séparer en deux groupes. Je serais bine du groupe Volvo. Il n'est pas tout jeune pépère, mais il présente encore très bien.
On part en direction de Puy Guillaume, puis sur la déviation direction Randan, et on fait demi tour au rond point suivant pour revenir au siège afin de procéder au changement de chauffeur. Je suis le troisième à passer ; on fait les relevés de consommation. Sur ces trajets du matin, nous devions conduire comme à notre habitude. J'ai fini à 28 l/100, et l'après midi, je n'ai baissé que de tout petit litre en faisant gaffe de partout. Sur un aussi petit parcours, on ne peut pas faire trop d'écart. Seul, le collègue roulant en TP, a fait de réel progrès entre matin et après midi, mais il a pris sur lui. Il fait un écart de plus de 5 l, mais il était parti de très haut!
Après notre journée de formation, je pars à la station pour mes pleins ; ce sera toujours ça de fait, et puis la batterie se recharge un peu. J'ai laissé tourner Valentino pendant vingt minutes sur le parking.
Ce soir, personne ne veut sortir. On part tout de même faire quelques courses et boire un verre en terrasse.
Demain, nous avons une journée en salle ; ca risque d'être un peu long. Le soir, on passe pas mal de temps dans la salle commune de l'entreprise à faire quelques parties de baby foot et de flipper. Salle sympathique et joliment aménagée.
Avant la sonnerie de l'entrée des classes, je me ballade autour du site et je profit pour détailler une remorque qui avait attirée mon attention. C'est un fond mouvant monté sur un châssis de porte container. Je n'ai jamais vu ça. Elle parait récente, voir neuve. Je ne sais pas si elle est destinée à rouler pour Combronde, ou si elle "gare" ici.
La journée est bien longue. Ce matin, c'est code de la route, et suite de la FCO.
Rien de particulier, et le soir, on retourne au Zénith, après quelques courses pour un collègue qui ne rentrera que samedi.
Dernière journée d'école, avec un démarrage des cours à 7H00, car, nous sommes libérés vers 14H30 pour nous permettre d'aller recharger et se rentrer. J'ai reçu mon programme ; j'irais à Courpière pour livraison mardi 9H00 à Courthézon.
On finit par le test bien entendu ; tout le monde est reçu, et je finis Major de promo, LOL. Pas de chapeau, encore moins de toge.
On se sépare ; pour moi, c'était donc ma première et dernière FCO. Il fait bien chaud dans la cabine, malgré qu'elle soit restée les vitres entrouvertes.
A mon inscription, j'ai l'annonce que je dois charger sur trois quais différents, et sur deux sites, et avec trois CMR. Ca sert à quoi d'être Major de promo, pour n'avoir aucun passe-droit?
Premier quai assez rapide, puis, au second, il y a un monde de fou, si bien que le personnel m'envoie charger sur le second site, le temps que cela se décante ici. C'était une excellent idée, car je serais de suite à quai sur le second et lorsque je reviendrai, je serai de suite à quai, Avec un peu d'attente, mais rien qui va mal. Par contre, c'est un peu long, car il y a plein de référence, et le cariste passe pas mal de temps à chercher les bonnes palettes.
J'en pars vers 17H45. J'ai bien 2H15 facile de volant pour me rentrer au dépôt. Ce soir, nous avons un barbecue entre chauffeurs, organisé par Benoit. J'arriverai après le démarrage des hostilités.
Un grand merci à l'épouse de Benoit pour avoir fiat les courses, et à Benoit pour l'organisation, c'était bien sympa de se retrouver devant des saucisses grillées, et pas que….
Bon weekend à tous
Encore un bon gros weekend, mais avec une chaleur suffocante. J'ai bien bossé sur l'extérieur de la maison samedi et lundi, mais les après midi, j'ai un peu glandé et fait quelques bricoles à l'intérieur. Les fraises et les framboises donnent à fond. J'ai arrosé hier soir les plants ; ma femme va avoir du boulot pendant deux jours. J'ai pris une grosse part de fraises dans une boite ; je vais me régaler en les croquant les après midi. Enfin LES, mardi et mercredi, parce après …..
AU dépôt bien avant 6H00, je croise Jérôme et David. N'étant pas des plus pressé, j'accepte volontiers un petit café. Notre machine a rendu l'âme semaine dernière et la nouvelle ne fonctionne pas. Je suis parti à sec.
J'ai prévu de descendre un peu par la nationale ce matin, mais je file jusqu'à Valence par l'autoroute, j'aviserais en cours de route o sortir. C'est bien calme à la descente, même si dans l'autre sens, ça ne s'affole pas. Je double juste avant le Grand Bœuf, et de façon limite une balayeuse qui se traine à 80 km/h. Etant léger, je ne serais plus gêné dans ma montée. Alors que je tiens un petit 90 dans la descente, je me fais enrhumer littéralement par la petite balayeuse qui roule entre la seconde et la troisième voie. Purée, il envoyait grave dans la descente. Je le double un peu plus bas quand la gravité a finit son œuvre.
Je sors à Montélimar sud. D'après mon GPS, j'aurais dix minutes de marge pour mon RDV de 9h00 : parfait. Il ne s'était pas trompé, c'est avec une petite dizaine que j'arrive chez Leroy Logistique, bien accueilli par une charmante jeune femme qui indique aux quais que le RDV de 8H30 est là. Je suis surpris et m'excuse de mon retard, mais j'ai l'info sur mes BL d'un RDV 9h00. En fait, elle m'annonce de la sorte pour que je sois pris de suite à quai. Sympa la jeune fille. Je galère un peu pour me mettre à quai ; ce n'était pas un bon jour, ou alors, j'ai trop de place.
Les palettes sont rapidement sortie de la remorque, peut être dans les vingt minutes. Retour à l'accueil pour récupérer mon bloc de lettre de voiture.
Je prends la direction de Vedène an traversant la ZI du Coudoulet, laissant ainsi le dépôt du groupe derrière moi. Personne à l'accueil sur le lieu de chargement, c'est tout bon pour entrer sur le site.
Là bas, on bouffe de la poussière ; quand tu rentres, tu vérifies à deux fois que tes vitres soient bien fermées. Cariste très sympa et rapide. Par contre, je dois sangler. Je jette les sangles de gauche à droite, pour pouvoir mettre les cliquets à l'ombre. Il est 11H00, le soleil tape bien, et le peu d'ombre présent fait du bien.
En remontant, je 'arrête au dépôt de Bollène pour une bonne douche, mais aussi prendre une petite salade de carottes et poivrons, mais cuits les poivrons, sinon, je ne les digère pas. Des fraises du jardin finiront le repas. Nature et à croquer, un vrai délice.
Je remonterai full nationale, via la N7 bien entendu. Avec 28 T, c'est un peu long, mais j'ai le temps. En repartant de Bollène, j'ai appelé le client pour savoir si il était possible d'avancer l'heure de livraison. On me demande ce que je souhaiterais, mais je leur laisse le choix. On me propose 6H30, ma foi, ca me va. J'irai couper au Rival, et ne serai qu'à six kilomètres de ma destination.
Arrivé sur la parking, j'enlève mes sangles, et les range. C'est toujours ça de gagner pour demain. Avec trois ronds points à prendre, je devrais pouvoir livrer mes sacs de sables sans encombre.
Une rapide douche avant de passer à table, histoire de sentir le frais et non pas l'homme des cavernes. Je suis garé assez proche de Dame nature. Elle m'apporte un peu de fraicheur à la tombée du jour.
Une belle ballade dans les bois après diner sera bienvenue pour retrouver une bonne fraicheur.
Le troquet où j'ai bien mangé hier soir, (mais je n'ai pris que le plat chaud et la salade de fruits), ouvre à 6H00, ma laissant e temps de prendre rapidement un pain au chocolat et un café.
En moins de dix minutes, j'arrive chez le client. La parking est pratiquement vide, ca sent bon pour moi. Et c'est confirmé lorsque je me présente à l'accueil. Je suis bien attendu pour 6H30 ; l'interlocuteur que j'avais eu au téléphone la veille, m'a donc bien inscrit. Merci à lui.
Accueil sympathique, et un gars se présente à la fin de mon débâchage pour un contrôle visuel de la marchandise, mais aussi pour scanner les étiquettes.
A 7h10, je passe le portail de sortie. Il fait déjà chaud ce matin. Je récupère l'A48 pour me diriger vers St Jean de Soudan. Ici aussi, accueil sympathique, et personnel souriant. Je suis de suite à quai, et dans les vingt cinq minutes je suis chargé complet. Il faut dire que je n'ai que huit palettes, mais elles sont très longues, puisque je transporterai des bobines de membrane. Je ne suis pas lourd mon monter sur Niort, et ce n'est pas sans me déplaire.
Un bout d'A43, mais je sors en prenant la direction SQF / Crémieu, afin de contourner Lyon, et d'éviter l'A46, qui pourrait poser problème. A la hauteur du stade des Gones, je suis sur l'A46, mais limité à 70 KM/H pour raison de pollution. A partir de la montée de Rillieux, je roule full. C'est bon, je suis léger, je ne pollue que très peu.
La chaleur est de plus en plus forte, jusqu'à atteindre les trente degrés au nord de Lyon, alors qu'il n'est pas encore 11h00.
Je monte par la route traditionnelle que je récupère à Balbigny. A la base, je souhaitais prendre le Pin Bouchain, mais j'ai zappé la sortie Tarare ouest.
Afin de satisfaire la réglementation que j'ai révisée semaine dernière sur les bancs de l'école Combronde. Une bonne douche, puis un repas léger, garé avec la faible ombre que j'ai trouvée sur le parc. Je croiserai Benoit en sortant. Il complète son GO.
Mon idée est de monter au plus près du client. J'ai pu voir qu'il se situait dans une petite ZI de Niort, et dans une impasse avec un rond point au bout. Le rue est assez large, et si la chance est de mon côté, il y a matière à pouvoir se garer à l'ombre en arrivant.
A la sortie de Bellac, direction Poitiers, je me fade derrière un tracteur, puis une fois dépassé, j'en trouve un autre, puis ce sera un vieux Unic à benne qui me ralentira. Une fois ce petit monde derrière moi, les kilomètres défilent bien. Après avoir dépassé le village de Lussac le Château, j'ai un coup de moins bien, et je recherche une place pour me garer. Je suis à moins de quatre vingt dix minutes de Niort, après ma quarante cinq, je déroulerais jusqu'à Niort. Alors, que je vois au loin une place disponible, j'aperçois un Renault T garé à l'opposé. C'est notre Ardéchois des montagnes : Mich07. Je le réveille en klaxonnant et traverse prudemment la N147 pour taper à la porte. On asse dans les dix minutes au bord de la nationale. Mais malgré l'ombre présente dans le sens de la descente, il fait bien lourd, surtout à proximité du passage des véhicules.
Nous reprenons chacun notre route.
J'hésite un peu à m'engager sur la petite route qui mène au client de demain, La route est interdite au plus de 3.5t, et je ne vois pas "hors livraison". Je la vois un peu tard ; je me suis mis un peu dans la merde et je crée un peu de panique autour de moi en engageant un demi tour dans des rues par vraiment faites pour nos camions.
La place que j'envisageais est bien libre, et une personne croisée au moment de rentrer dans la rue, m'autorise à me garer devant ce bâtiment. Il lui sert d'entrepôt, et il n'aura pas à y accéder de la matinée. D'ici là, je devrais être parti. Il n'a pas été clair dans ses explications, car, j'apprendrais un peu plus tard, que c'est ici même que je livre demain.
Quelle chaleur cette nuit. Pas un pet de vent, et après ma petite ballade de fin de soirée, j'ai démarrer la climatisation de nuit. J'ai programmé pour qu'elle tourne une grosse heure à vitesse réduite, mais avec une température bien basse. Je finis par m'endormir malgré son ronronnement, mais la chaleur, vers 2H00 du matin me réveille. Je sors de la cabine me rafraichir et me passer un gant humide sur le torse. Il faut que je pense à m'acheter une bombe brumisant. Je redémarre la clim, mais, le sommeil a été dure a reprendre ses droits, si bien, que je suis bien déchenillé lorsqu'une première voiture rentre dans l'impasse, vers 5H00. A partir de 6H00, c'est une vague d'une dizaine de voiture qui viennent se garer dans l'impasse et surtout tout autour du rond point. Bien, pour faire demi tour après ma livraison, c'est mort. Je me fait un café, puis un peu de toilette au gant, puis, je pars à pied voir les ateliers. Très bien accueilli par du personnel sympa et présents devant la machine à café. Ils s'excusent même de ne pouvoir pas venir immédiatement me décharger, mais d'ici dix minutes. Oulah, les gars : be cool ! Ils me demandent juste de me décaler du bâtiment pour faciliter le déchargement.
Si j'avais su, j'aurai fait demi tour hier soir lorsque le rond point était vide de voitures.
Le gars arrive avec un chariot et des rallonges aux fourches. Huit palettes, on n'y passe pas la matinée, non plus. En bavardant, et en bossant tranquille, vingt minutes. Mon interlocuteur sécurise le rond point que je prendrais en marche arrière. Je repas par l'autre côté de la ZI, bien plus approprié aux camions.
Je récupère l'autoroute direction la Roche sur Yon. Sortie 7, Ste Hermine. Un seul client devant moi, je n'attendrais donc pas très longtemps avant d'être en zone de chargement. Comme d'habitude, vingt ou vingt cinq minutes sur place, et je file. Il n'est pas 9H00 du matin, et je n'ai plus qu'à rouler. Décidemment, j'ai eu pas mal de bol sur mes missions. Je ne passerai pas par Melle et Confolens, en raison de travaux, et pour une fois, je descends par la même route qu'à la montée.
A l'aire des Deux Sèvres, je fais une pause café viennoiseries, mais aussi douche. Ce n'est pas que j'ai beaucoup forcé ce matin, mais autant rouler "au propre". Je stoppe pour un petit repas sur l'aire avant de rejoindre la Croisette. Ici, tu as de grande chance de trouver de la place à l'ombre, et c'est le cas. De plus, malgré la chaleur, il circule un petit vent plutôt frais. Une tomate et un petit morceau de blanc de volaille sont avalés, pas de café, je reprends la route ainsi.
J'espérai passer Lyon ce soir, mais ce ne sera pas possible. Roanne est facilement atteignable, mais ce sera Veauche. Par contre, à partir de St Pourçain, j'ai bien eu du mal. J'ai dû m'arrêter par deux fois. J'ai eu deux coups de moins bien, et j'ai passé un peu de temps sur la couchette, climatisation "de nuit" enclenchée. La dernière centaine de kilomètres a été bien pénible.
Au dépôt, je passe d'abord par la case GO et Adblue, puis je pars me tanquer au fond, dans la zone des containers, sous les arbres. Ils m'apporteront un peu de fraicheur en soirée et durant la nuit.
L'idée ce matin est d'arriver sur Grenoble après l'heure de pointe, mais après une bonne nuit de sommeil à la fraicheur stéphanoise (espérant que la nuit soit moins fraiche ce soir pour la région), je suis réveillé de bonne heure, alors autant y aller et éviter au max les possibles ralentissements des villes traversées. Départ à 5H30 tranquille. Je roule les vitres ouvertes, limite ça caille en roulant.
Calé peinard avec un bon 80, je profite au max du dénivelé pour rejoindre la vallée du Rhône. Je trouve un abruti dans Vienne qui vient à cheval sur le trottoir sur ma gauche, alors que j'avais pris volontairement les "deux files", car on coupe dangereusement à cet endroit. Il se retrouve bloqué vers mon essieu tracteur, le rétro à deux doigts de mon ensemble. Je suis descendu pour le traiter d'abruti, et il m'a cru quand je lui ai annoncé que j'allais avancé pour lui arracher sa caisse, tout ça calmement, mais d'un air assez sévère. Bizarrement, il a reculé. J'étais déçu !
Tout ça pour me doubler deux mètres après dans la montée à la sortie du centre ville.
On reprend tranquillement la route, débarrassé de mon ahuri matinal, tout en espérant le voir dans un fossé, tout seul, sans blessure. C'est con, mais on a souvent ce genre de mauvaises (ou pas) pensées. D'acc ave moi?
Le relais des Blaches, avant la Cote Saint André m'ouvre ses portes. Un grand café, puis une petite balade autour pour rejoindre les poubelles présentes et vider mon camion des bouteilles d'eau vide. Quarante cinq sont passées, l'entrée de Grenoble est assez fluide. Je passerais sans un coup de frein. Sortie 4 pour rejoindre le client ; j'hésite à prendre de suite à droite la rue Anquetil pour accéder au client ,mais j'ai bien fait, car en arrivant dans l'autre sens, c'est critique pour entrer dans la cour du client.
La cour est bien chargé avec un Jacky qui vide de l'isolant. Je devrais attendre que la place se libère, pour rejoindre un second emplacement. Arrivé à 9H10, j'en repartirai vers 10H40. Entre temps, le garage d'en face vient se plaindre qu'une voiture d'un de leur client a été bien abimée (c'est moi que l'on puisse dire), par un camion. La voiture n'était pas située dans ma zone de manœuvre, mais sur la zone, si j'étais arrivé dans l'autre sens. Au vu de la trace sur la totalité, ou presque de la très moche rayure, c'est le pare choc arrière qui a choqué. Prudent je fais des photos de mon ensemble et de la voiture, puis je contacte Virgil pour qu'il enregistre mon parcours.
pour ressortir, je suis obligé de passer du côté de la voiture accidentée. Le porte à faux avant passe à 20/30 cms de la carrosserie, alors que ma remorque est à 10/20 cms du poteau. Il y a mieux comme accès client.
Direction Chambéry et plus précisément, la déchèterie pour récupérer des balles de carton à destination, lundi, de Saica Paper à Laveyron.
J'espère une chose, c'est que la boite soit ouverte du temps de midi et treize heures. Comme d'hab, l'affréteur n'a pas fait son boulot.. Virgil, par prudence m'avait demandé si j'avais bien le "récépissé de transport de déchets", au cas ou!! Il l'a bien fait suivre à notre f=affréteur, mais bon. Et bingo, le chargeur ne l'avait pas reçu. Un peu de perte de temps à l'enregistrement, mais rien de bien sérieux. Le site est étrangement propre, le sol de la zone de chargement est digne d'un hall de clinique, et le cariste a pas mal d'humour. Trente trois balles de carton, c'est assez rapide à charger, et pas de surpoids en sortie, mais avec un petit quarante trois tonnes au total. Valentino va aérer ses poumons à la sortie de Chambéry.
Je stoppe sur une aire de repos pour casser la gueule à ma dernière tomate, et un petit morceau de blanc de poulet. Le frigo est désormais vide, il pourra s'aérer sur la dernière ligne droite de ce retour au dépôt.
Je ne retrouverais pas mon débile dans la traversée de Vienne, mais le train de la ZI qui manœuvre et qui bloque l'entrée côté sud de notre zone d'activité. Je demande au dépôt Michaud, si je peux entrer chez eux pour faire ma manœuvre et repartir. Pas de souci pour eux ; merci à eux.
Pas de plein ce soir, je serai en astreinte à mon retour de SAICA.
Ce soir, les deux blondinets seront à la maison. Ca va déménager grave samedi. Je connais mon programme pour demain : vélo, moto avec les gones.
Pensées à Bryan, j'adorais ce joueur, son pied gauche et surtout sa mentalité.
Bon weekend à tous