| Carnet de bord de Avril 2026 | Partager sur Facebook |
Excellente nuit. Je démarre par l'écriture de ces deux derniers jours, car je n'avais encore rien mis, et je trie les photos. Mais je m'arrête à mi chemin de mes travaux pour aller déjeuner. Un brin de toilette et café pain confiture plus tard, je peux continuer ma besogne. Voila les deux jours sont en mémoire, les photos triées et supprimées du téléphone, les parcours enregistrés.
Allez, j'ai mérité mon second café au comptoir avant de prendre la route avant 8H00. La coupure a été bonne, mais je n'ai pas officiellement de coupure de onze "valable".
Je pars au sud de Nantes dans une base U, et je n'ai RDV qu'à 10h00. On va bien voir. Le périph sud nantais passe bien, ce n'est qu'à l'entrée de la ZI, proche des sites Airbus, que l'on bouchonne réellement.
Pas de chance, il y a peu de quai disponible me dit-on, mais je serais tout de même appelé vingt minutes avant mon heure de RDV. Ici, tu te vides toi même, mais le matériel est correct, et il y a de grandes allées pour déposer ta came. La personne qui m'accueille est plutôt sympa et pas directive, ca va le faire. Vingt quatre palettes ca va assez vite, puisque, même moi, qui ne suis pas forcément très à l'aise avec un transpalette, je ne mettrais que trente minutes pour me vider. Pas besoin de partir chercher un contrôleur, celui qui m'a accueilli accourt lorsqu'il voit que j'ai bientôt fini. Rapide à contrôler, car il a uniquement compté les palettes, et puisque je n'en ai perdue aucune, on est vite d'accord.
9H30, je peux partir charger entre Nantes et La Roche sur Yon, un site de production de produit du bâtiment, mais ce n'est pas PRB. Ils ont des emballages jaunes.
Pas ce chance pour moi, deux camions à quai, et un autre en attente. Arrivé à 11H10, je n'en partirais qu'à 14h15. Ca ne m'arrange pas de partir à cette heure, car le RDV est pris pour 8H00 à Dagneux, et ça ne va pas le faire.
Peu importe, il faut commencer la descente, et la descente ne se fera pas par Poitiers afin d'éviter le bouchon des travaux de Lussac. Maps indique bien que c'est rouge au nord de la commune ; la descente se fera donc par Melle Bellac, je suis chargé à 20T, et je ne serais pas gêné par des engins agricoles. Ca file donc bien. Une petite pause à Pressac histoire de se détendre un peu. Bizarrement, l'aire de repas est vide de voitures et de PL. Un collègue Hervé, qui roulait chez un affrété pour Combronde et avec qui je suis toujours en contact, descend du Havre va couper à l'aire de Lapalisse. On se cale pour s'y retrouver, mais je n'y arriverais pas avant la fermeture du restaurant. Je m'arrête donc au dépôt de St Pourçain avec moins de vingt minutes de marge sur mon amplitude. Je suis bien naze ce soir, un repas rapide pris sur le pouce, puis douche et dodo. On fait simple ce soir.
J'attends mes 9H01 et c'est parti. Ce matin, les voitures garées à proximité ont les vitres givrées. Ca caille bien en descendant du camion pour se rendre au débarbouillage.
La nationale 7 est très calme, la brouillard est présent et dense dès le départ. Jusqu'à l'entrée de Roanne, on roule donc prudemment Entre temps le jour s'est levé, et Roanne se présente de manière plus agréable, sans brouillard et avec un beau lever du jour.
Pou me rendre à Dagneux, je contourne via l'A432, où un LTR a éclaté à l'avant droit, mais il s'en sort bien, puisque je n'ai pas vu de dégâts apparent, du moins, il n'a pas "mangé" la glissière de sécurité.
Vers 9H15, je me présente à l'accueil de Dachser. Virgile les avait averti de mon retard sur au chargement et départ tardif d'hier. De suite un quai, et dans les cinq minutes, je commence à sentir la remorque bouger ; ca va vite.
Virgile a prévu que je récupère ma remorque laissée semaine dernière chez nos collègues de Sorgues. Pour cela, il m'a sorti un voyage entre SQF et Garons. Go SQF, c'est un saut de puce donc. Ici aussi, c'est rapide ; le plus long c'est l'inscription, les bornes ne fonctionnant pas, c'est enregistrement traditionnel et plus convivial. Le temps de retourner au camion que je reçois un SMS m'invitant à me rendre au quai 31. Le personnel est sympathique, la came est en attente devant les portes et un cariste vient dans les dix minutes s'occuper du chargement. Il jette un œil sur l'ensemble et fait un tri rapide des palettes avant de les placer dans la remorque. Une heure après, je peux aller chercher ma CMR électronique, c'est cool, et rare. Je n'ai pas souvenir de ma précédente CMR électronique, mais il y a plus d'un an sans doute.
Je descends au dépôt histoire de compléter mon petit réservoir, ne sachant pas trop où je vais couper ce soir. Mais avant tout, je m'arrête à la boulangerie de Lafayette, pour un petit plat chaud avec un bon dessert. Oui, faut pas déconner.
Complément GO : Ok, café avec Virgile : Ok, échange de paperasse : ok, coupure de trente : ok, je peux repartir direction le sud.
Ce sera l'A7 jusqu'à Montélimar sud, puis Bagnols Beaucaire jusqu'au dépôt d'Arles, où il ne reste que deux places de parking bien serrées. Le vent souffle fort, voir très fort, et je n'ai pas trouvé de zone à l'abri du vent. On va être bercé cette nuit.
On va tenter de vider avant l'heure à la base ID Logistics de Garons. La pompe ici possède un gros débit me semble t-il, alors on va faire le niveau du gros réservoir, même si celui çi a pompé depuis hier quelques précieux litres dans celui de son voisin. Je ne passerais pas beaucoup de temps, et heureusement, car je suis en plein vent, pour mettre un peu moins de 300 l. Je devrais pouvoir faire ma semaine prochaine sans complément logiquement.
Douche froide à l'inscription, puisque le service n'ouvre qu'à 9H00 !! Aucune chance donc d'être appelé avant. J'en profite pour écrire quelques lignes et trier des photos. Ca va vite, hier, je n'en ai pas fait beaucoup….
A 9H00 pétante, je suis appelé pour me mettre à quai à l'autre bout des bâtiments. Cale automatique ici, mais tu dois aussi laisser tes clefs, mais la charmante jeune femme qui m'accueille me demande si je veux conserver mes clefs. Ben oui, je pourrais ainsi fermer mon camion lorsque j'irais aux toilettes. Je déteste laisser mon camion ouvert sur les quais. Surtout quand tu as des cales automatiques, il y a peu de chance que tu partes, non? Et puis le nombre de chauffeur qui donne des clefs autres que celle de leur camion.
Elle est charmante, mais pas très rapide, puisque je ne partirais qu'une bonne heure et demie après ma mise à quai. Côté positif, c'est ici que tu récupères des palettes. Pas à courir sur un autre quai, en faisant douze fois le tour du site. Je les ai fait mettre aux portes, ce sera plus facile à vider chez mes collègues de Sorgues.
Pour y aller, full autoroute, j'ai 20 kms de plus, mais pas de rond point, ni la traversée d'Avignon à me fader. Un coup de fen et les palettes sont au sol, je pars ranger ma bouse de prêt, et récupère ma remorque sur laquelle je remarque de belles traces de graisse. Les deux côtés de la bâche ne sont pas fermées par les crochets ; ce n'est pas comme si il y avait du vent dans le coin. Les palettes ont bien été refaites, mais ils faut encore les placer dans ma remorque. On me passe un transpalette électrique pour les ranger, et c'est un peu long.
A la base, j'avais RDV chez U à midi, et il est 13H00 lorsque je me présente au bureau. Les quais côté "épicerie" sont bien vides, contrairement au côté "frais". J'aurais un quai immédiatement. Ils viennent voir immédiatement les palettes, malgré que j'ai été très rassurant, mais ils se méfient, et c'est tout à fait compréhensif. Mais ca va, j'ai le feu vert pour décharger. Je mettrais un carton au sol, faisant éclater 3 ou 4 bouteilles au sol. Hum l'odeur….
Il est près de 14H00 quand je pars avec mes palettes de reprise. Logiquement, je devais laisser mes nouvelles palettes au dépôt de Sorgues, mais il me laissera de la place, alors autant les garder et les déposer a notre dépôt. Virgile est ok, donc on fait ça.
Je me présente à 14h30 chez PRB, et j'ai la confirmation que je ne serais pas complet au niveau sol, donc, c'est bon pour mes palettes. Un camion est en cours de chargement, j'aurais l'emplacement dans les trente minutes.
Le secteur est toujours venté, mais moins que la semaine dernière. Cela fait 11 jours qu'ils ont ce climat à devenir fou.
Ouf, on arrive à fermer les bâches, et on peut désormais prendre la route du dépôt. Avec 26 T dans la belle mère, la remorque est stable, mais le toit et les côtés flottent de façon "inquiétante, et certains véhicules zigzaguent. On reste prudent lors des dépassements. Comme semaine dernière, le vent faiblit au nord de Valence et sera inexistant sur Vienne.
Il me reste un peu de courage pour passer Valentino au karcher surtout que la bonbonne de savon me parait remplie. Je trouve une petite place au fond du parking. Il est 19H15 quand je sors me carte conducteur du tachy. Je vais enfin pouvoir passer à l'apéro, enfin si ma femme n'a pas fini la bouteille dans l'attente….
Mardi, on ira vider à LM Vourles, puis je chargerais des plaques au dépôt pour Quincieux. Après Virgile m'a trouve une monté sur la Bourgogne afin d'aller charger des bobines en fosse (nouveau client) à destination de la Corrèze. Voilà mon programme jusqu'à jeudi matin.
Demain, je joue la cloche pour les petits fils, puis on donnera un nouveau cours de moto au plus grand.
Bon weekend à tous.
Mais quel weekend de rêve ! Trois jours de soleil, apéro dehors, moto TT et j'ai pu faire tourner la Teutonne, le jardin est limite magnifique. Bon, ma femme étant en "retraite", elle bosse bien sur l'extérieur. Autant dire que hier soir, je n'avais pas le goût de préparer mon sac, mais vraiment pas. Les weekend de trois jours devraient être obligatoire : votez pas moi.
Et donc c'est bien le réveil qui m'a sorti du lit. Un café, un petit câlin au chat qui réclame sa pâté, mais tu devras attendre que la patronne se lève.
A 6H00 au dépôt, je croise Jérôme, un bout de temps que je ne l'avais vu. Ce matin, je livre Leroy Merlin, comme semaine dernière, mais à Vourles, en terre lyonnaise. Quelle sera l'équipe la plus rapide à vider?
Déjà un bon point pour les locaux de ce jour, car j'arrive avant mon heure de RDV et je peux entrer direct dans la cour. Semaine dernière, c'était bien la cata chez les Stéph, mais là, c'est un bordel sans nom. Pour te garer dans l'emplacement, tu fais une manœuvre qui tue, et le cher Damien qui m'a réceptionné, ma signale que c'est rare les chauffeurs qui se mettent là. Ah oui, ce n'est pas que c'est difficile de se garer, mais c'est surtout pour en ressortir. Je vois ça…. Bon, ben tu y es, tu y restes Baloo. On ouvre les deux côtés, et c'est parti. Pas très rapide mon Damien, et puis il se disperse vite lorsqu'il croise ses collègues. Mais l'honneur des Gones est sauve ; moins d'une heure pour vider. Yesssss.
Retour dépôt pour charger des tôles à destination de Quincieux, au sud de Villefranche.
Cédric est à la manœuvre, pour charger dix lots de tôles de grande longueur, ce qui est assez rare. De mémoire, je n'avais jamais chargé de telles longueurs à notre dépôt. Lionel, notre mécano, vient me voir. J'avais signalé que les pneus de mon premier essieu de ma remorque était bien fatigué. mais que le gars d'Euromaster n'a pas pu les faire ces deux derniers vendredi, vu mes heures tardives d'arrivée. Le pneumologue est là, il va me faire le premier essieu, et le dernier aussi ; en fait il en a changé quatre et inversé avec le troisième ; ce qui fait qu'il a touché mes six roues. Il a sorti un clé dynamo….purée l'engin !
C'est pas tout, mais je n'ai pas gagné de temps. Le client, qui habituellement, ne décharge pas l'après midi, a été averti du contre temps. Je pense qu'il a été dit que j'avais crevé, ou un truc du genre. Peu importe, du moment que l'on s'occupe de moi. J'arrive à destination à midi pile, l'heure de la pause. Impeccable, j'avais un peu les crocs.
Vers 13h00, j'entre dans le hall, pour être vider par le toit. Le temps de dessangler mon attirail et ça file. Il est sans doute 13H45 quand je quitte les lieux pour me rendre sur Décines, au bord de l'A46, chez Racine. Il me semble bien que mon collègue Pierre, carnetdeboriste aussi, et spécialisé en piscine, est venu récemment sur les lieux.
Pas de bol, j'auras beaucoup d'attente, alors qu'il n'y a pas beaucoup de camion. C'est ma faute aussi, j'ai laissé un petit camion benne, arrivé derrière moi, venant charger six big bags. Mais ça a pris des plombes ; entre les erreurs du cariste, un big bag pété, ils ont mis trente minutes bien tassées.
Je repars du site avant l'heure du goûter. Je n'ai RDV que demain et à 8H00 sur la plate forme d'Aldi à Beaune. Pas le feu au lac, comme dirait si bien, nos voisins Helvètes.
Je remonte par l'A6, je n'ai pas envie de faire le la natio ce jour. D'ailleurs, est il intéressant de privilégier la natio plutôt que l'autoroute, avec la surconsommation engendrée par nos routes campagnardes. Vous avez deux heures. Moi, je fais au feeling, et sors au Chalon sud pour m'arrêter à l'As'iette à Lux, où j'inaugure leur nouveau parking, proche de la concession des bi cylindres poussifs américains.
En fait c'est désormais leur parking. Cinq cent mètres séparent la parking du resto ; il y a bien une navette, mais avec ce beau temps, autant de dégourdir un peu les jambes. Un voyage pour aller à la douche avant le rush du soir, et un autre voyage pour aller diner.
Avec moins de quarante kilomètres à parcourir pour me rendre à la plate forme Aldi, je ne suis pas pressé, mais je suis réveillé, comme tous les jours, plus tôt que de raison, alors ce sera un petit déj vers 6H00. Une petite ballade matinale, c'est bon pour mes grandes jambes. Pour information, navette aussi le matin et cela toutes les vingt minutes environ.
Je réaliserais mon saut de puce jusqu'au client full autoroute, pour me retrouver en avance à mon RDV, mais avec dix minutes d'avance à quai, où j'ai bien galéré pour l'enfiler entre les barres au sol, alors que je m'étais très bien présenté à contre main. Il y a des fois ça m'agace d'être con! Mais des fois seulement, pas tout le temps.
Ici aussi, tu décharges ta came, mais le matériel mache correctement, et tu es bien accueilli. Malgré mon manque de volonté pour manipuler le transpalette, je ne mettrais QUE trente minutes pour vider mon terreau, et quelques minutes supplémentaires pour charger mes palettes en retour, posées aux portes.
Retour sur Chalon, toujours par l'A6, et sortie vers Alainé, vous savez à la nouvelle bretelle. Je vais chez Becker à Chatenoy ; l'adresse donnée est celle du site des containers, ce n'est pas la bonne, puis je fais au dépôt en face, toujours pas bon ; en fait, c'est le tout petit dépôt où tu dois rentrer ne marche arrière depuis la rue! Presque une demie heure de grillée à faire des entrées sorties dans cette petite ZI. Et boum, Virgile s'est planté dans son numéro de restitution… Putain, c'est chiant ces retours palettes.
Heureusement, je ne suis pas très loin de mon lieu de chargement, mais je loupe l'entrée ; la faute à un Breton du sud qui roule en voiture de OUI-OUI. Non, ce n'est pas de sa faute, je vous l'ai dit plus haut, suis con!!
Lorsque j'entre dans les bureaux, je reconnais les lieux, car j'ai déjà livré des bobines depuis notre dépôt. Personne hyper sympa et accueillant, bien cool. Je n'entre pas de suite dans le hall en marche arrière, car ils doivent sortir certaines pièces, ce qui me laisse le temps d'ouvrir ma fosse et d'approcher mes sangles et cliquets.
Avec cinq bobines à charger, la fosse sera bien remplie, on laissera les planches en position debout pour gratter de la place et ainsi les positionner toutes à l'intérieur de la fosse. Une fois tout ce petit monde sanglé, je ressors du hall pour qu'ils puissent charger un lot de tôles plates au tablier. J'ai juste assez de place pour ranger le plancher restant de la fosse. Vingt cinq tonnes de ferraille à déplacer dans une filiale de la boite Chalonnaise. A priori, nous aurions une navette par semaine à faire! C'est Léa qui s'était collée au premier voyage, autant dire que Virgile a bien choisit les chauffeurs, non!
Je passerais via la RCEA et stopperais sur une aire de repos pour manger un bout, avant de rejoindre le dépôt de St Pourçain, pour laver la machine, puis le bonhomme. Je récupère l'autoroute à Gannat et ne la quitterais plus jusqu'à Brive, où je finis ma journée, garé sur un des deux parking du Beauregard. Lors de ma sortie pédestre après le repas, je remarquerais que les deux parkings sont bien chargés
Demain, je dois avoir moins de quatre kilomètres pour rejoindre mon lieu de livraison. La coupure sera bonne.
Beaucoup de monde hier soir, avec les deux parkings bien chargés. Ce matin, il fait plutôt bon, et la marche pour se rendre au PDJ est agréable, surtout que la circulation n'est pas importante et que le ville de Brive se réveille tranquillement.
Ce matin, j'ai hésité à aller livrer avec le camion. J'ai exactement 1.7 Kms à faire. Si j'avais une bonne brouette, je faisais quelques A/R et c'était parfait. Bon là, je plaisante bien sûr, c'est un clin d'œil à une fidèle lecteur amateur de brouette à bretelles.
J'arrive chez le client au moment même où le portail s'ouvre ; quelque fois la perfection est de ce monde. En fait, c'est le boss ; il me dit de me présenter devant le hall en marche arrière, il va m'ouvrir. Le temps que je manœuvre, le hall se présente à moi. Je n'ai plus qu'à finir de me placer sous le pont et commencer à dessangler. Les gars arrivent paisiblement et viennent me chercher pour le café. Toute la boite est là à priori, c'est bien cool.
On s'attaque à déposer mes cinq bobines. Ils n'étaient pas informés du lot en tôles plates, mais ça les arrange car ils en ont grand besoin. A 9H00, opération terminée, je peux prendre la route direction La Courtine.
Rien de particulier sur l'A89, mais dès la sortie de l'autoroute, les paysages sont sympathiques et la traversée d'Ussel est, dirions nous, surprenante. J'ai eu un petite frayeur à l'arrivée dans la ville, avec une petite courbe sur la gauche dans une rue étroite du centre ville. Durant un court instant, j'ai cru que j'avais fait une connerie, mais non, c'est la bonne route, mais à l'entrée de cette courbe, tu ne voies pas la suite et c'est un peu effrayant. Jusqu'à la Courtine, c'est une succession de paysage paisible, d'hameaux isolés, d'étangs ; on est zen quoi.
J'aurais un peu d'attente une fois arrivé chez le client, un fabricant de meubles. Dans la mission, j'avais remarqué les remarques formulées par l'affréteur : sangles, équerres, barres, câble TIR, casque lourd, etc... In y avait tellement de points à prendre en compte que je pensais à un mauvais copier/coller. A part le casque lourd, tout est bien vrai. La moitie du chargement est constituée de palettes 80 x 120 gerbées, l'autre étant des palettes hors standard et au sol.
Bien chiant, me voilà à passer 9 sangles, 18 petites équerres (pas de grandes, pourquoi, sais pas et m'en fou), câble et plomb. J'ai mérité ma douche. Et ça tombe bien, il y en a une, alors on part garer le camion, histoire de libérer la place et je pars me rafraichir. Le collègue qui était en place avant moi a dû mal à démarrer son Daf. Je ne suis pas un grand expert, mais je pense qu'il y a comme un problème avec la pompe à GO. On ne peut pas faire grand chose pour lui, on le laisse seul avec son téléphone et un mécano.
Après, je pense avoir fait une connerie pour mon retour sur Lyon. Chez Combronde, on nous demande de favoriser les nationales quand on a le temps, ce qui est mon cas, puisque je n'ai RDV à Pusignan que demain à 7H00, et il est dans les 12H30 quand je pars. J'avais tellement idée de faire un complément de GO à St Pourçain, que je suis remonter via Felletin, Aubusson, Gouzon. Alors, oui, c'est le plus court pour se rendre à St Pourçain, mais pas pour Lyon….Ok, j'ai minimisé l'autobahn, mais j'ai fait un beau détour. Alors, je ne regrette pas, car, la route était juste superbe, mais bon, le coût d'exploitation….dans le cul Lulu. Cela arrive au meilleur, et comme je ne le suis pas...Mon petit regret, ne pas avoir pu faire une photo à l'entrée de Felletin, mais j'ai vu la place un peu tard.
J'arrive au dépôt avec un petit dépassement, un peu de précieux liquide ans mon petit réservoir, un peu de parlotte avec Mehdi le mécano local, et Yohan, mon collègue de Loire, et il est temps de reprendre la route.
D'après mes collègues, je peux couper chez le client, mais, mon frigo ne possède plus que deux avocats, du comté et deux yoghourts. Pas envie d'ouvrir une boite de sardines. J'ai fait des détours, je ne suis plus à ça près, go l'Avé Maria. J'y retrouve un collègue de Sorgues, qui a quitté la boutique l'été dernier. Ca m'a fait plaisir de le revoir. La dernière fois que je l'avais rencontrer, il était en galère suite à une crevaison, et je l'avais un tout petit peu aidé.
Autant les deux nuits précédentes, j'avais bien dormi, autant cette nuit, n'a pas été bonne. Debout à 5H00, je fais l'ouverture. Un grand café un pain aux raisins, et c'est parti pour livrer mes meubles en kit, made in France et non pas Suédois.
Sur place, j'ai bien la confirmation qu'il n'est plus possible de couper la nuit sur leur parking ; il est d'ailleurs bien vide à mon arrivée. Malgré mon avance, j'ai de suite un quai au milieu des nombreux containers abandonnées. Je suis donc le seul à leur livrer du made in France. Et Montebourg, que fais-tu?
J'ai consigne de faire péter le plomb sans la présence d'un employé, c'est cool. Il me faut donc enrouler le câble pour avoir accès à l'ouverture de mes bâches. Pendant ce temps, un sympathique cariste commence à prendre la marchandise aux portes. Avec ma perche, je fais sauter les équerres bloquées par les cartons d'emballage. Mes sangles et cliquets sont au sol quand le cariste arrive aux premières palettes gerbées. C'est à l'heure de mon RDV que je me dirige vers les bureaux pour avoir mon bon de sortie.
On évite l'A46, même si apparemment, la rocade roule correctement en cette période de congés scolaires. En passant par l'est lyonnais, je connais une bonne boulangerie, on va y faire une pause café. C'est con, mais j'aime bien m'y arrêter, alors qu'il y a 40 ans, c'est le lieu de mon second carton en moto. A l'époque, il y avait un stop, et on m'avait coupé la route. J'en rigole aujourd'hui, car je n'ai rien eu de grave. J'arrivais sur la gauche du coupable, et sur sa droite il y avait un camion qui arrivait. Perso, j'ai "vu" qu'il allait s'arrêter sur la chaussée, et j'ai voulu lui passer devant. Mais j'ai vu le PL, et j'ai "jeté" la moto à l'arrière de la voiture…..y avait une caravane. Boum sur l'attelage. La 600 Ténéré n'a pas aimé, ma cheville gauche non plus. Et c'est celle que j'ai à nouveau blessé chez Arcelor. Entre temps, elle a morflé au foot aussi.
Retour au dépôt pour deux bobines. J'avais préparé ma CMR, et je n'avais pas mis le poids, car il était indiqué 20 T, tout rond. Et bien si la somme des deux est bien 20 T. C'est vendredi, ils ne sont pas pressés pour te vider là bas, et puis il faut trouver le bon pontier qui a le droit de manipuler le bon pont. Cinquante minutes pour deux bobines, c'est un gros temps, mais je ne suis pas pressé, puisque je retourne à la base pour faire mon chargement de lundi. Je pars avec 33 palettes mis au tablier pour mon rechargement, et trois bobines pour Montbard, F21.
Léa est présente dans le hall, toujours souriante. Elle m'a vu arriver, et elle m'attend car elle a un petit cadeau à me donner. C'est un "sent bon" à l'effigie de son camion. Je trouve ça drôle.
Je rejette un peu de GO, et pars ranger le camion. Il est tôt, j'ai le choix des places, mais surtout, beaucoup de place pour manœuvrer. J'en profite pour prendre une place "pas simple", mais comme il n'y a personne, c'est easy tout de même.
Retour maison, une petite sieste pour rattraper un peu de sommeil, et je peux publier.
Bon weekend à tous
Les Weekend se suivent et ne se ressemblent pas. Beau temps pourri ce dimanche.
Idem, ce matin, avec des températures, au petit matin, proche de zéro. Je suis vers 6H00 au dépôt, où je croise Olivier, qui retrouve son camion, après une semaine de congés.
J'étais chargé de trois bobines ; elle sont toujours dans la fosse, j'ai vérifié. Je pensais que la rocade passerait correctement en cette période de vacances scolaires sur la région, mais non, je jour à l'accordéon à partir de l'intersection du BUS jusqu'à celle de l'A43. Après, aucun problème, on peut reprendre une vitesse de croisière intéressante. Un petit crachin m'accompagne sur les premières heures. Je passe pas mal de temps avec les collègues au téléphone sur ma première période de conduite. Une petite halte avant Beaune, si j'ai bonne mémoire, histoire de se caféiner un peu et de soulager ma vessie.
J'ai idée de monter full autoroute ce matin et d'aviser pour la descente du temps que j'aurais pour sélectionner un parcours via les nationales. Sans oublier de caler de suite une onze, on est plus tranquille après, surtout sans connaitre mon programme dès demain matin. Virgile, de retour aussi de sa semaine de Cp, me contacte, on fait un rapide point sur la journée et me donne quelques informations sur les possibilités de demain. En gros, je recharge cet après midi et je le rappelle après. Les choses auront évolué.
Lorsque j'arrive dans la minuscule cour du client, un porteur y stationne, mais mon interlocuteur, me fait signe de me présenter devant la porte du hall. Le temps que je manœuvre, le livreur s'en va, libérant ainsi un peu plus de place, mais surtout, il peur sortir, j'ai évacué l'accès. Ici, c'est le seul client où nous nous présentons en marche avant dans le hall, pour en ressortir en marche arrière. La sortie est un peu hard sur les premières fois, après, il suffit d'avoir de bons points de repères.
Le pontier doit recharger deux machines en tôles et me demande si je suis pressé. Fais donc ton boulot, cela me laissera le temps de dessangler et ranger mon matériel. Voilà, je ne resterais que trente minutes sur place, rien qui va mal.
Je ne roulerais pas longtemps car, j'ai une coupure à faire. Un petit repas léger dans la cabine à la sortie de Montbard. je n'ai RDV qu'à 14H00 pour charger sur Sombernon, sans doute de la moutarde! J'ai la chance durant ma coupure de ne pas avoir de pluie, je peux profiter de l'air campagnard local.
A l'entrée de Sombernon, une épingle à cheveux doit se négocier en prenant bien large, au risque de voir le premier essieu de la remorque épouser un angle saillant d'un trottoir bien haut. J'étais limite, mais c'est passé sans écorchures pour mon pneu neuf. Le client est en pause, mais je serais accueilli dès les 13H00 pétante, et à quai immédiatement. Du temps que les premières palettes arrivent, je me fais couler un café, puis je pars dans la salle chauffeur. Salle bien équipée, propre et sanitaires de même qualité. L'eau y est chaude, pourquoi pas ne prendre sa douche de suite.
Vers 14H15, on remplit la CMR, et je suis lesté de 17 t de moutarde, essentiellement en sceau de 3 ou 5 l.
J'ai hésité à passer par Arnay le Duc, mais je prendrais l'A6 jusqu'à Beaune, pour descendre via la nationale jusqu'à Chalon nord. Après, je roulerais à l'économie jusqu'à rejoindre mon étape du soir, en l'occurrence le Bel Air à Moins. Site bien connu par votre serviteur, car c'était le siège de mon premier moto club, entre 19 et 25/27 ans.
Avec un RDV à 7H00 et peut être dans les quatre kilomètres à parcourir, je ne me stresse pas, et je suis bien à l'heure pour attendre qu'un quai se libère. Une fois le quai libéré, je devrais attendre qu'ils fassent de la place dans l'entrepôt, du moins à proximité de la porte, dans la zone tampon. Il y a zéro place. Ici aussi, tu te vides, mais ca va, le matériel mis à ma disposition marche correctement. Je ne mettrais qu'une trentaine de minutes pour vider la marchandise et le contrôleur, bien sympa au demeurant, vient même me féliciter pour le bon rangement que j'ai fait. Oulah, des félicitations...incroyable. Il a déjà signé ma lettre de voiture, et me libère de suite.
Hier, Virgil m'avait contacté, car les missions ne passent pas suite à un bug sur notre système. Pour être précis, toutes les missions ne sont pas passées ; il fait donc le tour de ses chauffeurs. J'aurais donc un petit voyage de bobines sur la Grand Croix, puis un petit voyage entre Loire et Chasse sur Rhône, pour enfin revenir au dépôt pour, à nouveau des bobines à destination de la Vendée.
Alors autant, les voyages autour du clocher me gonflent sévère en milieu de semaine, surtout pour partir après "en longue". Mais, de partir chez cet excellent client à La Ferrière rend la pilule moins amère.
Je descends donc au dépôt pour deux bobines. Cédric s'occupe du chargement, mais avant tout, il doit récupérer mes 33 palettes en retour. Go La Grand Croix. Depuis quelques temps, j'ai remarqué, et mes collègues ont la même réflexion), mais sur ce site, c'est bien moins convivial et, surtout, beaucoup moins rapide. Rappelez vous, semaine dernière!
Et bien, ce jour, pareil. Déjà, cinq à dix minutes pour savoir si c'est mieux de décharger dans le hall principal, ou le hall , que je qualifie de merdique. Avec ma chance, c'est donc le merdique, bien sûr. Avec le rajout de la nouvelle machine, les repères ont changés, je fais attention.
Encore dix bonnes minutes à attendre le pontier. 1H10 passée, ce n'est pas un bon score les gars.
Retour sur Loire, mais face au dépôt, pour des palettes hors format à destination de l'autre côté du Rhône. Rien de bien difficile, mais entre l'ouverture et la fermeture des deux côtés, aussi bien, bien entendu, au chargement et déchargement, la mission me mangera 1h20...
C'est au moment de partir de Chasse que Virgil me téléphone……..Les boules que j'ai, mais grave, de chez grave. Franchement, les boules. Virgil m'annule ma montée en Vendée et en bobines, pour une montée à La Courneuve, mais avant, il faut que je fasse un autre voyage jusqu'à Villefranche pour descendre de la came au dépôt. Je l'avoue, j'ai été grossier avec mon exploitant. Il sait mon aversion pour la RP, mais en plus La Courneuve.
La mission sur Villefranche se passe super bien ; au moins, c'est déjà ça. Mais encore 2H45 de bouffées. In est 17H00 quand je repars du dépôt pour monter à Meyzieu. La rocade lyonnaise n'est pas à l'arrêt, vu que c'est période de vacances scolaires sur le secteur, mais je ne gagne pas de temps, non plus.
J'attendrais une bonne heure avant d'être en zone de chargement. Je suis un peu énervé ; j'ai bouffé beaucoup de temps dans ces voyages. Il est 1H50 quand je sors du client, pour me garer le long de son trottoir. D'un, je suis claqué, et d'autre….mais je vous l'ai déjà dit, un poil énervé. Putain, La Courneuve, avec en plus un RDV initial à 8H00. Ca veut dire que je vais attendre leur bon vouloir, c'est sûr.
De faire ses sauts de puce, je n'ai ps pensé à prendre de photos, car dans ces cas là, tu est "toujours dans l'urgence". Sorry.
Si je vous dis que j'ai mal dormi, vous me croyez. Surtout qu'un frigo est venu se garer sur le trottoir opposé vers 2H00 du matin. Il tournait en continue, ce qui est, pour moi, plus supportable, mais la rue n'est pas large.
Juste un café ce matin, et je prends la route en même temps qu'un Testud qui était venu chargé au même endroit. Je le suis jusqu'à la rocade ; lui prend la direction du sud, moi du nord.
Avec près de 29T de charge, Valentino crache sa calamine de bon matin. Pas de pluie, mais de la brume dans les campagnes Beaujolaise et Bourguignonne.
Lorsque je pars du dépôt, ma première halte se fait en haut du Bessey ; aujourd'hui, je prolonge un peu pour mon arrêt "second PDJ".
Le parking est bien vide, je trouve, alors que sur la précédente aire, il y avait encore beaucoup de camions. Après les quinze réglementaires, il faut reprendre la route, mais j'ai un peu de mal. J'ai toujours cette amertume de me farcir la RP plutôt que la Vendée. En regardant Maps, la région parisienne est toujours encombrée, moi qui pensait naïvement que c'était une période scolaire pour le secteur. Une seconde pause sera nécessaire avant de m'engager totalement sur la Francilienne.
Habituellement, je coupe par Collégien, mais étant très lourd, je passerais par la Francilienne. Je souhaitais tester par le périphérique, mais la couleur rouge vive m'en a dissuadé. Tout compte fait, ca a plutôt bien roulé. Hier, j'avais croisé Yohan, un nouveau chauffeur du dépôt mais basé à St Pourçain, j'arrive avec un peu d'avance sur lui chez Suntory. Il est passé par la périph, en partant une demie heure après moi de l'aire de Taponas.
Il passera devant moi, alors que j'étais enregistré avant lui, et de je devrais encore attendre une très grosse demie heure pour avoir la chance d'être en zone de déchargement. Ma chance légendaire…
Mais, je ne me plaindrais pas, car deux caristes s'occuperont de mon chargement très attendu, car la moitié de mes palettes sont rechargées illico dans un camion….surprenant.
On part en même temps avec Yohan. Lui recharge à Bondoufle et moi sur St Germain d'Arpajon, nous prenons donc la même direction. Yohan est un adepte du périph, alors je le suis. On mettra près de quatre vingt dix minutes à se rendre au sud de Paris, la faute a un périph bien chargé. Mais franchement, c'était bien galère. Il y avait des zones étroites, et puis toutes ces entrées, où les gars s'engagent devant ta cabine (oui, ils sont prioritaires...), les changements de file à la con. Perso, je n'ai pas aimé. Mais qu'est ce que j'aime dans ce secteur? Mon départ, c'est le meilleur moment. On passe pas mal de temps au téléphone, et Virgil nous appelle car les clients s'impatientent. Yohan n'aura pas ma chance, il trouvera porte close, alors que les gars sont encore dans l'usine, et moi, un magasinier me fait signe d'entrer de suite et de me mettre à quai. A peine, le moteur coupé, que j'entends deux transpalettes rouler dans la remorque. Quand je suis dans le dépôt, j'ai déjà deux rangées posées. Un troisième m'invite à faire les papiers. Je serais en ADR pour partir sur le 85, mais avec seulement 18 T. Le temps de remplir les formalités, que ma remorque est chargée. Punaise, ça n'a pas trainé. Je remercie à nouveau les gars pour m'avoir attendu. Ils ferment derrière moi, pendant que je ferme, sur la route mes portes et tourne mes plaques oranges. L'un deux passe devant moi et me salue une dernière fois ; vraiment sympa de m'avoir attendu.
Je stoppe avant Orléans, au relais de la Castellane (pas le meilleur choix de resto), mais je ne me voyais pas faire deux repas de suite dans la camion.
Quelle circulation nocturne sur cette N20. En arrivant dans les premiers, je m'étais rangé dans le file le plus éloigné de la route, et les collègues arrivés après moi faisaient un bon écran anti bruit, mais quand même. A 4h00, je file à la douche, le temps que le petit jeune prépare un peu au bar. Je prends mon temps en me rasant aussi. Un grand café, un pain aux raisins correct, un peu de papotage avec les collègues matinaux. La plupart sont en direction de la capitale, bon courage à eux.
J'attends 5h01, car j'aurais besoin d'aller au delà de dix heures de temps de service aujourd'hui. Je dois être avant midi entre Nantes et La Roche, mais assez près de la Roche sur Yon. J'ai vaguement regardé hier, mais le client se situe au bord de la voie qui relie la Roche à Noirmoutier. Alors, pour le trajet, je vais me faner de l'autoroute. A part, bien sûr, le tronçon Saumur / Cholet, que je ferais par la nationale. Nationale qui roule très bien d'ailleurs, surtout à mi charge comme je suis. Même bridé en mode éco, tu sors bien des rond points, et puis, c'est assez plat. Quelques petites côtes en sortie de rond point ici ou là, mais pas mal de 2 x 2 voies.
J'arrive chez le client dans les 11H00 environ, et je traverse un hall pour être vider juste en sortie. Le rack où seront stockés les produits est juste à côté. La charmante jeune femme m'a demandé si cela me dérangeait d'emmener les palettes aux portes, pour qu'un de ses gars vide et range en foulée. Chaque palette doit être un peu au dessus de 500 Kgs, c'est un peu "ma" limite, mais, ils sont sympas, alors j'accepte.
Trente minutes, contrôle et papier compris, en plus le soleil était présent, tout bien ce matin. Je suis bien réveillé et en meilleur forme qu'au lever.
Je recharge au sud de la Roche sur Yon, sur un site que j'avais remarqué le long de la 2 x 2 voies, car ce serait un fabricant de vélo. En fait, il est plutôt assembleur, et conçoit et monte des vélos essentiellement pour les villes (marché de la location), camping, etc...Léa et Yohan ont déjà fait un voyage chacun, direction Grenoble. On aurait quelques descentes encore à faire. Pour ce voyage, je devrais être très léger.
J'attendrais devant le portail durant la pause de midi, me laissant ainsi, le temps de me restaurer un peu.
Les vélos sont chargés en vrac, mais avec une intercalaire en carton entre eux et des protection autour côté bâche et poteaux. C'est assez rapide, sauf, quand ils s'aperçoivent que certains n'ont pas été scannés en sortie de production, ou qu'un accessoire fait la gueule. Une heure trente pour du vrac, ca va, surtout que c'était "bon enfant". Les cartons accessoires sont les lots les plus lourds. Deux cartons de pédales au portes, les cartons des paniers aussi. 2.5 T, la moyenne va bien se réduire sur la fin de semaine. Même si je suis déjà en dessous des 30 l/100.
En remontant dans le camion, il me reste moins de 4H00 de volant.
Pour St Vaury, ca risque d'être limite, chez Sandrine, pas assez "loin", et puis la route est en travaux, semaine dernière, j'ai perdu du temps. J'opte pour la route Chauvigny / La Chatre ; au moins, sur cette route, il y a pas mal de possibilités pour se tanquer tout du long.
Je stoppe à l'entrée de Bouesse, sur le grand parking à gauche, quand on arrive de Poitiers, il ne me reste que dans les quinze minutes. Pas sûr de pouvoir arriver à l'aire de Ponderon. Logiquement, je passe en 9h00 pour livrer et revenir au dépôt.
Je pars m'aérer un peu en marchant dans le village. J'espérais trouver un troquet pour boire un coup en terrasse, mais non, il n'y a rien. Quelques photos sont exposés dans certains lieux du village, représentant le vie de ces lieux en début du siècle. Ca me passe le temps, et c'est plutôt sympa. Je papote même avec un ancien, puis je pars marcher plus dans la campagne. C'est d'un calme ; depuis les bois, on entend absolument aucun bruit, à part le meuglement des vaches.
Retour au camion, j'ai la flemme d'ouvrir le PC pour écrire ces lignes. Repas rapide, pour finir mes maigres restes du frigo, que je couperais pour la nuit, vu qu'il est vide, puis lecture.
J\'avais mis le réveil à 3H30, mais une heure avant, j\'étais réveillé. J\'ai tourné un peu, puis je me suis levé. La cafetière était prête, plus qu\'à appuyer sur le bouton, le temps d\'aérer la cabine, que mon café est dans le mug. Je reste les portes ouvertes, il fait frais, mais c\'est assez agréable. RAS autour du camion, je peux tranquillement sortir du parking où deux autres camions étaient venus se garer.
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A part un renard qui sort de la cour d\'une villa, je ne verrais aucun animal dans les campagnes traversées, c\'est à dire tout le long de mon trajet jusqu\'à Montluçon. Avant 6H00, je passerais devant le relais de Tartasse. Si j\'avais su que Chouchen y ronflait, j\'aurais klaxonné.
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Jusque là, je n\'ai pas de coup de fatigue, mais sur l\'A71, ça commence à tirer. Je file jusqu\'à Lapalisse, et je me retrouve avec Hervé, un ancien affrété Combronde, qui roule en container désormais pour Wheeltainer. Il n\'est pas Ardéchois, mais il n\'a jamais en rond pour payer son café ou son apéro. Pourtant, il a perdu déjà trois paris avec moi. Je pense que je peux mettre un mouchoir dessus...je ne verrais jamais mes gains. Sacré asticot.
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Cette pause m\'a fait le plus grand bien.
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Avant la ville des poteaux carrés, je stoppe à Veauche pour mes pleins, et ainsi, repartir à zéro. J\'avertis le client que je serais sur Sassenage dans les alentours des 11h00. J\'étais attendu pour 13H00, mais ça ne pose pas de problèmes pour eux. Impeccable, je savais par mes collègues qu\'en trente minutes, je serais vide, et cela a été la cas.
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La traversée de Givors et de Vienne n\'ont été qu\'une formalité, mais j\'ai repris un peu d\'autoroute vers Rives. On livre dans les ateliers où sont préparés et réparés les vélos de l\'agglomération grenobloise. Ils ont 13000 vélos a entretenir, et un vélo dure plus de dix ans. Je n\'aurais pas cru. Tant que le cadre est bon, ils remplacent les éléments. Pour anecdote, il a été trouvé des vélos de l\'agglo sur la RP....
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Retour au dépôt, full nationale. Je recharge trois bobines pour La Ferrière, puis lavage du tracteur et je pars échanger mon extincteur. Celui qui m\'a été donné, après le contrôle annuel du weekend dernier, ne rentrait pas dans le coffre de mon tracteur. Je l\'ai eu dans la cabine toute la semaine….
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Ma livraison n\'est prévu que mardi matin, je n\'ai qu\'à rouler ce lundi. Virgil m\'a soigné après l\'épisode La Courneuve. J\'ai de la chance de pouvoir charger mercredi soir.
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Une semaine, puis ce sera une semaine de CP.
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Bon weekend à tous
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J'ai une pêche ce matin, je serais même heureux de monter à nouveau à La Courneuve, enfin, pas trop, mais limite.
Je n'ai qu'à rouler ce jour ; je suis réveillé de bonne heure, alors un café avec une belle part de gâteau d'hier. Ce n'est pas que j'ai faim, mais le gâteau m'a fait un clin d'œil lorsque j'y suis passé devant.
A 6H20, je démarre doucement, pas mal de camions sont déjà partis. Pas trop de circulation pour rejoindre l'A47. Je croise Tophe, casquette bien mise sur la tête, mais il ne me voit pas. Il a sans doute trop fêté ses 52 ans.
Un grand classique pour moi ce jour, avec une montée via St Pourçain, où je ferais ma pause de quinze, histoire de visiter les toilettes. Aucun camion n'est présent au dépôt, il doit y avoir pas mal de boulot.
Généralement, le centre ville de St Pourçain est bien vide. Je ne pousse pas ma première période de conduite en me posant à l'aire de Nouans. Avec trente minutes à passer, j'ai le temps de faire couler mon second et dernier café de la journée. Une autre part de gâteau bien sûr, il ne faudrait as que d'ici demain, il soit rassis. Peu de chance avec moi!
Entre le bon repas d'hier, accompagné d'un superbe Cote Rôtie d'un vigneron d'Ampuis, et les parts de gâteau de ca matin, je sauterais le repas de midi. Hier, on a un peu abusé, car c'était l'anniversaire de notre maman, et mon frangin est aussi un amateur de bon vin.
En sortant de la RCEA, lorsque j'attaque la 147, je croise Tim, qui lui me voit. Il descend sur Guéret pour y charger une machine agricole. Il a déjà déposé à Angoulême. Il traine pas le petit.
J'ai pris un petit coup de pompe, une fois que j'ai pris l'autoroute à Poitiers. Je m'arrête pour une petite, mais excellente sieste. Je repars en bonne forme pour finir tranquillement et à l'écolonomie sur le dernier tronçon de route qu'il me reste à faire. Inutile de se presser, je ne pourrais pas livrer ce soir, alors autant optimiser quelques gouttes de GO.
Je suis le premier à ma garer au relais des Chasseurs à Fougeré. Le temps de faire une marche d'environ trente minutes, que trois autres camions sont venus se garer.
Etant à 20/25 mn du client, je pars prendre mon petit déjeuner vers 7H00, après une bonne douche chaude, histoire de bien se réveiller. Le plateau du petit déj est bien copieux, avec pain beurre, croissant, yoghourt, et un grand café. Maintenant que je suis bien calé, je peux partir bosser un peu. Avec les calories prises ce matin, j'ai assez d'énergie pour dessangler et ranger le matériel. J'attends un peu avant que le pontier de service m'invite à rentrer dans le hall. Une fois dans le hall, les trois bobines sont rapidement au sol, ce qui n'était pas le cas les dernières fois que je suis venu ici. D'ailleurs, c'était quand ma dernière venue à La Ferrière? Et bien, c'était entre mi novembre et début décembre. Près de cinq mois. Enfin de la bobine en ZL. Ce client est bien sympa, j'espère y revenir avant cinq mois…
Je redescends un peu jusqu'à Ste Hermine pour charger ma remorque, qui sera bien pleine, mais pas bien lourde. Un seul camion est en cours de chargement, je serais donc vite en place, et toujours la même cariste sympa et souriante aux manettes. Elle est complètement enfouie dans sa veste orange ; il faut dire que la température est plutôt bonne, mais le ressenti est bien plus bas, en raison du vent très vrai qui souffle sur le secteur. Trente minutes sur place et pour un complet : qui vote pour? Moi, bien sûr.
Voilà, il est à peine 10H00, et je n'ai plus qu'à rouler en direction de Brézins, vers l'aéroport de Grenoble. La nationale entre Chauvigny et La Chatre et en travaux cette semaine, je vais donc éviter de prendre la déviation, qui ne doit pas nous faire gagner du temps. Comme souvent, je descendrais par Melle et Confolens pour contourner Bellac et retrouver la RCEA. Sur cette portion de route, un seul tracteur viendra ralentir mon voyage et encore, car je trouve rapidement de la place pour le doubler.
Le soleil est enfin de sortie, mes lunettes du même nom sont donc positionnées sur mon pif. La campagne est magnifique, avec les couleurs de jaune, de vert, mais aussi de brun, sur les parcelles bien travaillées, mais non encore semées. Les arbres commencent aussi à être en fleurs ; non franchement, traverser, nos campagnes en cette période, c'est franchement bien cool.
C'est si cool que le tachy me rappelle à l'ordre juste avant les rond points de La Croisière. L'aire de repos, le long de la nationale, possède beaucoup de places ; c'est assez étonnant en milieu d'après midi, ou alors, c'est signe que le transport n'est pas au mieux. Faute aussi à l'industrie et à la baisse de la consommation en tout genre.
Vers Melle, j'ai croisé Benoit qui monte sur le 85, vers Montmarault, c'est Olivier que j'aperçois ; lui monte sur le 44, me semble t-il.
Mon programme pour la fin de la semaine ne fait qu'évoluer en cours d'après midi, pour finir par disparaitre totalement vers 17H00. Après ma livraison, je ne sais pas à quelle sauce je serais dévorer. On verra bien. J'ai cru comprendre que certains de mes collègues ont eu des soucis et ne sont pas sur le retour en région lyonnaise pour faire leur programme. Les méninges de Virgil doivent donc chauffer grave.
Ce soir, je stoppe au dépôt de Veauche, avec un temps de conduite similaire à la veille : 8H45.
A l'heure où j'écris, je ne sais pas encore si je tente de livrer avant mon heure, ou si je me présente à la bonne heure.
La nuit porte conseil, dit-on! Et bien ma nuit m'a conseillé de ne pas partir trop tard, ni trop tôt. Une nuit Normande en quelque sorte. Etant mercredi, je pense que sur Givors, je devrais perdre quelques minutes, mais pas de trop en quittant Veauche vers 6H30. En fait, ne connaissant pas mon programme de fin de semaine, j'ai démarré à 6H30, pour faire les deux cents mètres qui me séparaient de la pompe à GO. Un petit 200 l après, je prends réellement la route. Aucun ralentissement sur Sainté, et j'arrive à dépasser les entrepôts de TFE sans donner un coup de frein. Je perdrais tout juste cinq minutes dans cette portion.
Là où ça se complique, c'est sur les quais de Vienne. Un accident s'est produit à Roussillon, et pas mal de camion sortent à Vienne, en souhaitant, sans doute, soit passer par la 86 (mais ça ne passe pas), soit enfreindre l'interdiction de la traversée de Roussillon. Bref, j'ai bien perdu un bon quart d'heures. Pas important en soit pour ma part.
Après, je déroule tranquillement jusqu'à Brézins. Superbe accueil sur la plate forme Samse. Un cariste vient me voir de suite, avant que je descend de la cabine, et m'indique les bureaux, tout en me demandant ce que je livre. Au bureau, ça rigole mais c'est sérieux. Malgré mon heure de RDV de 1100, on me signale que d'ici 20/30 mn, on devrait venir me chercher.
Et c'est plutôt dans les quinze minutes, qu'un charmant cariste-rugbyman (vu sa taille, tu le trouves charmant, sinon, il va jouer aux osselets) m'indique le quai 8 pour le déchargement à venir. Impeccable, je n'aurais pas à débâcher.
Je quitte les lieux vers 10H30 ; Virgil est un peu dans la mouise, car les deux Yohan ont des soucis sur le secteur, l'un mécanique, l'autre, avec un retard important sur son déchargement. Il me demande de remonter entre SQF et St Priest, et d'attendre un peu que ça se décante.
Je remonte jusqu'à Heyrieux, sur la déviation, à la hauteur de l'Intermarché. Il y a une boulangerie dans ce coin, je pourrais y aller si ca s'éternise. Et cela s'est éternisé, mais juste au moment où je passais commande d'un café et d'une pâtisserie, Virgil me contacte : chargement à St Priest pour livraison foulée à Lempdes sur Alagnon. Oui, ok, mais café gâteau avant, n'est ce pas!
Je charge des bobines, au nombre de trois. Toujours sympas dans cette boite ; décidemment, c'est ma journée des sympas. Je n'avais jamais eu ce pontier au chargement. Je pense qu'il est nouveau dans la fonction, car pas rapide, mais, vu le temps que l'on passe pour charger trois bobines, je perdrais, quoi, quatre minutes. Donc rien.
Le soleil est bien présent désormais sur la ville Lumière, lorsque je pars de St Priest. Je passe par Le Puy où je trouverais de la pluie et un temps bien plus frais. Le pare brise est désormais bien propre, c'est cool. Je n'aurais pas à le nettoyer ce soir, comme j'ai pu le faire la veille.
Après l'Auberge du Clocher, j'ai droit à un meilleur temps. Moins d'humidité, et c'est bon pour le béton local, n'est ce pas Monsieur!
Habituellement, lorsque nous livrons le client à Lempdes en fin de journée, il n'y a jamais d'autres camions. Là, quand je rentre dans la petite ZI, je suis surpris de voir un grand nombre de camions avec des immatriculations "exotiques", garés sur les emplacements et à cheval sur le trottoir. Et chez le client, un est garé dans le hall, et un second est en attente. Je devrais attendre presqu'une heure avant de pouvoir me mettre à l'abri, la pluie ayant repris ses quartiers.
Quand je quitte le client, les deux camions sont aussi garés dans la zone, ne me laissant pas le choix que de trouver une autre zone de stationnement, vu que je recharge ici même. Benoit m'avait parlé d'un coin tranquille et équipé de caméras. C'est à une douzaine de kilomètres, direction Clermont. Je pars m'y installer.
Nuit paisible et à la fraiche, mais déranger par un frigo à 2H15 qui est venu se garer à côté de moi, mais qui est reparti dès que j'ai éclairé la cabine! La remorque était siglée SP, mais pas pu lire l'immatriculation du tracteur. Je n'ai pas compris, mais j'a eu du mal à retrouver le sommeil, si bien qu'à 6H30, je dormais bien. Le café qui se trouve à proximité est déjà ouvert, on va aller prendre son café là bas, cela me fera sortir du camion, et puis il y a des toilettes.
N'ayant pas une grande distance à parcourir pour me rendre chez le client, j'y suis avant l'ouverture. Là bas, il faut entrer en marche arrière dans la cour pour bien se positionner sur les quais, sauf si il n'y a aucune remorque en attente. Ce n'est pas le cas ce matin, et j'ai pu voir que le portail avait été arraché.
Je ne l'arracherais donc pas puisqu'il est au sol. Et bizarrement, je n'ai pas de problème pour me mettre à quai. Ici, on charge de l'isolant de façade, autant dire, que je serais très léger pour retourner dans la vallée du Rhône. Vingt deux palettes pour moins de 1.1 T...., et pourtant, on en a jusqu'au toit.
Je prends la même route qu'hier. Avec le poids les montées se passent vraiment sans effort. Je fais attention au freinage car la route est humide, voir mouillée. C'est la contrainte en léger.
Je pensais livrer un chantier, mais non, je livre un gros façadier et directement à son dépôt ; on a convenu que j'arrive après 13H00. Je coupe dans la ZI de St Rambert d'Albon, histoire de passer le temps et de me restaurer un petit peu. N'ayant pas reçu de programme, je pense que Virgil va me mettre en sécurité "boisson". On verra bien à la sortie de la livraison.
Je livre face à l'aérodrome de St Rambert, pas très loin de la Tour d'Albon. Les gars me font signe d'entrer et de faire demi tour dans un terrais vague servant de stockage. Cela me semble pas bien grand, mais d'après eux tous les camions tournent. Ok, ça tourne, mais il faudrait quand même enlever une remorque mal rangée en plein milieu et déplacer deux ou trois trucs qui sont en plein milieu. C'est un peu beaucoup le bordel. D'entrée ma pensée a été "au moins ici, tu ne risques pas de signer un protocole de sécurité". En tangues et torse nu, tu peux y bosser sans problème. Je mets tout de même les chaussures de sécurité, de toutes manières, se sont celles qui sont sur les marche pieds.
J'avance les palettes aux portes, et un gars vient les chercher. Les vingt deux palettes de cinquante kgs chacune sont rapidement au sol. Un bon café après mon dur labeur, et il est temps de prendre connaissance de la suite.
Et bien, j'avais raison, je prends l'astreinte "boisson", en remplacement de Yohan de St Pourçain, qui chargera demain sur SQF pour monter en Vendée lundi.
Je passe au garage donner ma liste des réparations à prévoir semaine prochaine durant mes CP. C'est plein de petites bricoles, rien de bien sérieux, mais des petites choses qui peuvent être gênante au quotidien.
A 18h00, je clôture ma journée, et m'en vais à ma maison, j'ai un anniversaire à souhaiter. C'est la bonne nouvelle de la journée.