FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mars 2026 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Mich et Denis
    On vide aux pays de la noix et du St Marcellin
  • Vendredi 6 Mars 2026
  •  

    On quitte notre parking après 5H00 ce matin, et on se suivra jusqu'à "Chez Edouart", à L'Hôpital sur Rhins, pour un café pain au chocolat. On y rencontre un collègue à Mich, Denis, très sympa patron chauffeur, qui nous offre le PDJ, heureux qu'il est d'avoir gagné un tout petit pactole avec un billet à gratter. Merci à toi Denis.

    On continue notre route ne passant pas mal de temps au téléphone, puis, nos chemins se séparent à la hauteur du péage de Vienne, puisque Mich sort à Reventin pour sa première livraison.

    Pour ma part, je continue sur l'A7 où je croise furtivement Pam et son Sacanoix blanc.

    Mon client est facile à trouver, dans la ZI à proximité de la sortie St Marcellin. Petite PME, de suite un quai, le temps que je fasse sauter les quelques sangles et ils commencent à me vider. Je ne passerais pas plus de 25 mn sans doute, enroulage de sangle et rangement compris.

    Je remonte au dépôt déposer un premier jeu de palettes. Chose que je ferais moi même, histoire de gagner du temps ; cela me permet de faire ma petite mamaille et de ramener aux portes, le reste des palettes que je dois déposer à DHL Vénissieux.

    Le semaine dernière, j'étais déjà venu sur ce site. Ils sont assez sympas, et je tombe ce jour sur un chez de quai hyper souriant. En cinq minutes, je suis dehors pour partir plein est, et pour être précis St Bonnet de Mure.

    Je vais chercher des gros blocs de climatisation pour un chantier dans la Marne, dans les environs de Reims. Le site est tout riquiqui, et l'entre ne se fait qu'en marche arrière. En arrivant, la cour est full, impossible de rentrer. Bien accueilli ici aussi, c'est cool pour finir la semaine. J'ai le temps d'avaler un avocat, un bout de viande froide et un yoghourt. Il est 14H00, c'était temps. Lorsque je finis le Gibertrans, en voisin, libère la place ; on me fait signe d'entrer et de me garer le long du grillage. Alor, hier matin, ma mise à quai a été laborieuse, ce matin, j'entre impeccablement sur le site. Bref.

    Le temps que j'ouvre le côté, que la première machine arrive. Elle est large et d'une longueur de plus de 4 ml. Le gars est bien adroit malgré le volume des pièce. Sur le chantier, j'espère que la personne sera aussi adroite.

    Cool, je serais de retour tôt au dépôt. La N6 roule assez bien malgré le zone commerciale à traverser, et le rocade est très fluide. Pas un coup de frein jusqu'au pont de Givors. Ca ne durera pas!

    En arrivant au dépôt, j'aperçois Jérôme au niveau de la station GO. Ca y est, il a touché sa remorque neuve. Voilà, il a touché son Berliet il y a quinze jours, le voilà équiper tout en neuf, ainsi que Benoit et Mickael, que j'ai croisé rapidement lui, en quittant le dépôt lors de mon passage rapide en fin de matinée.

    Une fois, les 700 l de GO jetés dans les deux réservoirs, je succède à Jérôme pour le shampoing de Valentino. Au départ, je ne voulais pas laver, car je vais sur un chantier lundi, mais je pense que c'est plutôt de la rénovation que du neuf. Donc, sans doute un bout de parking propre. 

    Je fais la connaissance de Christophe, nouveau chauffeur arrivé lundi chez nous. Je passe un peu de temps avec lui pour lui montrer les applications que nous avons sur le téléphone pro, puis il est temps de rentrer.

    Ce soir, j'ai mon petit motard qui arrive ; son frangin aussi a demandé à dormir chez Mamoune. Purée, on va pas être tranquille… Les chicoufs débarquent.

    Sur ce, chers (es) amis (es) lecteurs (rices), bon weekend à vous.

    PS : les suivi des trajets de la semaine ressortent avec de grandes lignes droites!!!