| Carnet de bord de Juin 2026 | Partager sur Facebook |
Voilà, tout est bien configuré au niveau des portails, je peux retourner au taf.
A 6H30, je quitte ma place de parking, pour un petit saut de puce jusqu'à Grand'Croix. Le client ouvre à 7H15, j'y suis quelques minutes avant l'ouverture, mais c'est la cata, deux camions sont garés dans la zone de chargement, et quatre sont au milieu de la cour, et quand, je vois au loin, les noms des transporteurs étrangers sur les bâches, je me dis que je vais avoir de l'attente. Bon, ici, soit c'est rapide, soit c'est long, très long. Un camion se positionne devant le hall des bobines, mais la place est réduite en raison du nombre de PL dans la cour, et deux autres camions arrivent. Là, la cour est saturée, à tel point que même les voitures des salariés n'ont plus accès au site.
Le temps que le café soit bu, que les commentaires sur l'équipe de France se terminent, tout le monde se met doucement au travail. On vient me voir ; j'ai des bobines épaisses, ce sera donc dans le hall du fond, et je serais le second. Les trois autres doivent passer dans le hall à l'entrée. Problème, ils n'y ont plus accès en raison des PL qui se sont accumulés dans la cour. Je fais court, mais c'a été un beau bordel, déjà pour ce faire comprendre, et pour manœuvrer en toutes sécurité. Je m'en sors pas si mal, puisque vers 8h15, je quitte les lieu en faisant un gymkhana au milieu des camions.
On va prendre sont temps pour le second voyage. Je pers dans les cinq minutes dans le traditionnel bouchon à l'entrée de Givors, prend un café, puis pars charger mes deux autres bobines. Dans le hall, je croise Mickael qui monte en Vendée. On a failli échanger nos tours. Il n'aime pas y monter, et mon tour sur Epernay et Contrisson lui plaisait bien. Perso, j'ai insisté pour que l'échange se fasse, mais il s'est ravisé ! Dommage pour moi.
Pour le second tour, je tombe au moment de la pause, si si. Je n'en repars qu'à 10H30.
Cette fois ci, plus de ralentissement à Givors et dans la demie heure, je suis à Feyzin. La petite ZI possède une route à sens unique, avec quelques voitures mal garées, mais ça passe. Je me dis que certaines entrées de site doivent être sans doute rock'n roll. Je passe devant un site portant le même nom que ma destination, mais ce n'est pas l'adresse que j'ai sur mon ordre de mission, et j'avais bien vu sur Maps où il était situé. Je le trouve donc facilement, l'accès est très correct. La coir est bien étroite par contre. Une personne vient m'accueillir, il sait déjà pour quelle destination je charge, tout va bien. En fait, non, il faut d'abord aller charger "aux vitres", le site que j'ai pu voir de l'autre côté de la ZI, puis revenir ici pour charger les modules. Ok, on y va. Là bas, c'est un peu fin pour rentrer et se mettre à quai. Surtout qu'un Verdier est déjà en place sur un des deux quais. Je corise le chauffeur et un personnel qui partent au bureau remplir leur papier. Dans l'attente, je me mets au quai 2, celui libre.
Lorsque je suis dans l'entrepôt, j'entends une voix s'exclamer "mais c'est le camion de Baloo". Je sors et je fais connaissance de Thierry, alias Zoulou974, fervent lecteur de nos CDB. On échange un peu bien sûr et on immortalise notre rencontre. On porte même le vice à se faire photographier par le magasinier du site. Bon moment passé, mais il faut reprendre les choses sérieuses, à savoir, charger trois chevalets de vitres et trois châssis de fenêtre, ou plutôt de vérandas. Tout est fixé aux poteau, je quitte calmement les lieux, car la place est limitée, et retour sur le premier site……où c'est la pause. Je ferais de même en squattant une table à l'extérieur, sous les arbres, quoique le soleil ne soit pas trop présent.
Pas affolé pour commencer le chargement, mais, une fois que c'est parti, ça file vite. Des longueurs, des palettes, un vrai capharnaüm. Je ne serais pas très lourd, puisque je frôle les 4T.
En partant de Feyzin, Fourvière m'est autorisé, et je me fais pas prier. Ca roule impeccablement bien. Des zones de travaux sont présentes sur l'A6, dont l'une avec un basculement de chaussée.
Une fois sur l'A31, je croise l'ami Tophe qui dort au volant.
Sur le trajet, Virgil me contacte et me demande de tout mettre ne œuvre pour être de retour avant midi ce jeudi. Ouais, je charge sur deux sites Arcelor, et puis, il faudra régler le problème de la reprise des chevalets, car, désormais, je serais complet au niveau de la fosse, mais j'aurais des bobineaux au tablier. Ca va pas rentrer!
Je finis au bout de mon amplitude devant le client, la ZI mi commerciale, mi industrielle, parait bien calme, mais bien étroite aussi. Je trouve à me garer entre deux bâtiments. Face à moi, il y un Marie Blachère. Ce sera bien pour sortir du camion et prendre son PDJ me matin.