FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mars 2026 Partager sur Facebook
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  • Lapalisse, 45 mn d'arrêt
    c'est pas net, mais il y a un beau lièvre
  • Jeudi 12 Mars 2026
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    Mon client n'ouvre qu'à 8H00, alors autant ne pas s'affoler. Le troquet ouvre ses portes à 7H00, j'y suis pour un bon PDJ à table. 

    Un seul camion est en zone de déchargement, et aucun en zone de chargement, lorsque j'arrive à Ste Hermine. Comme toujours ici, tu es bien accueilli ; on me fait même la remarque que je n'étais pas venu depuis longtemps. C'est vrai, dans les 5/6 semaines, et logiquement, j'y retourne semaine prochaine.

    Le sympathique et adroite cariste vient me récupérer. La commande n'est pas tout à fait prête, mais ce ne sera pas long à charger, puisque j'inscris 8H40 sur mon CMR, comme heure de départ.

    Voilà, je n'ai plus qu'à rouler bien tranquillement au plus près de Condrieu. J'ai dans l'idée de stopper à St Pourçain, pour le lavage de l'ensemble, puisqu'il n'est en service uniquement lorsque les mécanos sont là, et puis, puisque Lionel n'a jamais le temps de regarder nos ensembles, je souhaiterais leur montrer deux bricoles. Mon tracteur sera en révision à Veauche dans un avenir proche, je pourrais informer les mécanos des pièces et des choses à prévoir sur la semie pendant l'immobilisation de l'ensemble.

    Comme souvent lorsque je suis léger, je passe par Melle et Confolens, la route que l'ami Yannick a découvert après 50 ans de route. Aucunement gêné par des engins agricoles, je roule sous un léger soleil jusqu'à ma première pause à l'aire de l'Espérance sur la RCEA. Le temps de me préparer une petite salade de brocoli agrémenté de thon à l'huile d'olive. Quelques carrés de chocolat, il m'en reste peu d'ailleurs avec un café, et je peux reprendre la route jusqu'au dépôt de l'Allier. 

    Pas de chance, l'atelier est fermé, et les camionnettes sont absentes. Ils ont dû partir sur des dépannages, ou pour aller chercher quelques pièces chez des revendeurs. Je coupe quinze, histoire de voir si l'un arrive. Personne au bout du temps, je file pour m'arrêter un peu plus loin. J'ai oublié de passer aux toilettes, c'est con. Un arrêt pour ça, c'est un peu idiot, le chocolat est à marée basse, une tablette me tombe dans les mains, je la prends.

    La circulation sur la N7 est bien calme ; il y a peu de camion en pause sur les zones d'arrêt, je m'étais fait la même sur le parcours Confolens / Bellac. Ce soir, je couperais à Veauche, et le frigo est lui aussi bien à sec, puisqu'il ne me reste plus qu'un avocat. Je ne vais quand même pas ouvrir une seconde boite de thon dans la journée, j'aime bien, mais bon, il faut varier.

    Je gare l'ensemble sur la place attribuée à Phil sur la Totale à Andrézieux, et part au Grand Frais" tout proche, faire quelques courses. Des crevettes décortiquées aux herbes pour accompagner mon avocat et une tranche de pâté en croute feront l'affaire, et en désert, des cubes d'ananas. Putain, je ne vais pas chier gras demain.

    Il est 19H00 quand je suis sous les pompes de la station du dépôt. Voilà une bonne chose de faite. Demain, lorsque je rentrerais, je n'aurais plus que coup à donner à Valentino, et encore, si mon programme ne change pas, je le passerais aux rouleaux à Thiers lundi.