| Carnet de bord de Juin 2026 | Partager sur Facebook |
Je n'ai pas entendu partir Yohann vers 4H00, il a été discret pour sortir du dépôt. Olivier est encore là. Je quitte le dépôt à 6H05, ventre vide, ce qui est à noter. Mais, je vous rassure, je stoppe à l'aire de Lapalisse, pour un pain beurre et grand café.
Voilà, vingt minutes sont passées, je continue ma route par la N7. Je ne quitterai pas la nationale jusqu'à Andrézieux. Je décide de passer par mon dépôt, histoire de compléter mon GO, et de donner un coup de savon sur l'ensemble.
J'aperçois Léa qui sort du hall des plaques, je lui propose de prendre un café, cela fait longtemps que l'on ne s'était pas crois. Virgile est surpris de me voir et ne loupe pas de me donner une mission supplémentaire. Il y a encore des voyages de flotte à faire chez Aldi à Oytier. Et merde, moi qui pensait naïvement que cette journée serait tranquille, sans ouvrir les portes, détendu car pas pressé.
J'accroche une daube, la seule disponible sur le parc. Beaucoup de difficulté à la "gonfler". Thomas se charge mettre les trente trois palettes de flotte. Encore des problèmes d'air une fois les 28 T sur le plancher.
Mais j'ai de la chance cette fois çi, une fois chez le client. Je ne déchargerai pas, ils sont deux à s'occuper de mon chargement et avec des grandes fourches. Moins de quinze minutes chrono.
Je coupe sur le parking, à côté du SUPER U, histoire de me restaurer légèrement. La climatisation tourne avec efficacité.
Retour au dépôt pour déposer la remorque ; une fois mon attitrée au cul, je passe voir Lionel pour lui signaler les défauts constatés. Le pire est que je n'ai pas entendu de fuite d'air, et je ne donne aucune information à nos mécanos. Bon, je ne suis pas en souci pour autant, ils trouveront.
Je récupère l'autoroute du soleil qui porte bien son nom à cette période de l'année, ais je la quitte dès Roussillon atteint. Après, je descends tout shuss par la N7. C'est long, voir très long, mais en léger, ca se fait quand même.
J'étais parti avec une conso moyenne depuis le début de la semaine à 26,7 l ; c'est le même chiffre à l'arrivée au dépôt de Bollène, où je prends la même place sous les arbres et à l'arrière des bâtiments. Il vente un peu, et il n'est pas "chaud". Je me glisse sur la couchette pour une petite sieste de vingt minutes. C'est dingue, cette semaine, j'ai fait tous les soirs ces petites siestes.
Demain, je ne décollerai pas trop tôt, puisque je n'ai RDV qu'à 8H00 pour Grans.
Après direction Fos sur Mer, sur le site d'ArcelorMittal, mais pour le compte d'Air Liquide. Voyage en déchets à monter foulée sur Sérezin du Rhône.