FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Novembre 2025 Partager sur Facebook
  • Photos
  • On attend la bonne volonté du client
    Ca charge même les trains
    Dans le hall des bobines
    Chargement de bobines au dépôt
    Ca va bien se passer, Valentino
  • Mardi 18 Novembre 2025
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    J'ai RDV à 6H00 pour être chargé de mes bobines. On prend quand même le temps de boire un café dans la salle détente, puis je pars chercher mon ensemble, et j'ouvre les deux portes du hall. J'avais préparé hier ma fosse, et sangler les planchers dont je n'aurais pas besoin de la semaine, ainsi que certaines planches (en faite, elles sont en alu, mais vous comprenez) ; cela me fera gagner un peu de temps à chaque chargement au dépôt.

    J'arrive chez le client pour l'ouverture ; un Alonzo est déjà là, prêt à rentrer dans la hall avec des bobines qu'il emmène depuis St Priest. C'est un retraité, il fait ce job 3 ou 4 fois dans la semaine. Je l'avais rencontré à St Priest, la dernière fois que j'ai chargé là bas. Il fait trois tours, et on se met d'accord pour demain. Il vient pour l'ouverture aussi, puis après, comme j'ai moins de route que lui, je devrais lui passer devant pour les tours suivant.

    Les gars ont du mal à démarrer ce matin. Il est près de 7H30, quand le collègue entre dans le hall, mais il n'a qu'une seule bobine sur ce voyage, c'est vite torché. A mon tour. Je reconnais l'ancien pontier qui est revenu, après plusieurs moi en maladie. Il a le sourire et une parka toute neuve (mdr).

    C'est parti pour le second tour, avec une arrivée sur Givors bien chargé, mais je ne pense pas avoir perdu trop de temps en restant sur l'A47, plutôt que de rentrer dans la ville. On roule à 30 Km/h, j'arrive assez vite à la sortie Givors. 

    C'et désormais Cédric au hall bobines. Le temps d'ouvrir un côté et les deux bobine sont posées dans la fosse. Moins de 8 mn. Les caristes préparent toujours les voyages de la journée, les bobines sont donc rapprochées de la zone de chargement. On passe plus de temps pour la manutention (voir photos).

    Voyage très rapide. Avec vingt sept kilomètres à faire, dont vingt par l'A47, si il n'y a pas de difficulté majeure. Cette fois çi, le hall est vide, je peux y accéder de suite. En dix minutes, ma mission est accomplie. Dans Grand Croix, je croise le chauffeur Alonzo avec sa Pin'up. On se salue avec un petit coup de klaxon chacun. Oui, en ville, en plus…

    Pour le troisième tour, c'est Thomas, chaud comme la braise. Vite torché aussi. A la sortie du hall, Lionel, notre mécano, me dit qu'il a reçu ma barre de direction. Si je rentre tôt, il peut me la changer cet après midi. Et bien, on va faire ça, car, je n'ai pas envie de bloquer mon camion sur une semaine, et partir avec un mulet. 

    Je fonce donc à Grand Croix. Je sais bien que le confrère est parti, et pas encore revenu, et j'espère que le hall sera vide à mon arrivée. Personne,, je manœuvre et reste à l'entrée du hall, dans l'attente de trouver le pontier, afin qu'il me donne son accord pour rentrer. Il me fait signe de loin de rentrer, et je ne me fais pas prier pour le faire. Il est pressé aussi ; ca tombe bien. J'ai bien fait de ne pas couper le moteur. J'ai passer plus de temps à ouvrir et fermer le toits et les portes qu'à vider. J'adore ce boulot en bobines. Sin on excepte les Arcelor et deux clients "particuliers, ca passe crème tout le temps. 

    Il est 12H15, quand j'arrive au dépôt. Mes trois tours sont faits. Le client ne peut recevoir, sauf demande particulière, plus de trois voyages de notre part par jour, donc, j'ai fini. Je charge le voyage de demain matin. Lionel, que j'ai croisé  dans la ZI, me dit qu'il revient pour 13H30, et qu'il attaquera mon camion de suite. 

    Je décroche et me place devant le garage. Lionel est ponctuel. Je profite d'être au garage pour compléter mon réservoir de lave glace. 

    Lionel raccrochera ma remorque à la fin des travaux ; il pourra ainsi contrôler le jeu à la sellette.