FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juin 2026 Partager sur Facebook
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  • Allez y cool, on n'est pas pressé
    entre Riom et Aigueperse
    C'est quoi ce panneau
  • Lundi 22 Juin 2026
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    Et bien, on n'a pas eu froid ce weekend ! J'ai beaucoup de mal quand les températures dépassent les trente degrés, alors ce weekend, j'ai été servi. La température nocturne n'est jamais descendue en dessous de 26°C en extérieur. Au petit matin, quand je sors la voiture du garage, j'ai encore un bon 24. On va souffrir dans les cabines cette semaine. Pour ma part, j'aurais droit à une petite semaine de congés semaine prochaine ; je ne doute pas qu'elle fera du bien.

    Je quitte le dépôt à 6H05 pour livrer mes bobineaux à Cébazat. Je croise Julien, un peu avant Andrézieux, mais il ne me calcule pas. Puis, c'est au tour de Thierry, alias Zoulou974 de croiser ma route à la hauteur de Noirétable, ou c'est peut être moi qui croise la sienne.

    La température monte vite ce matin, malgré que je me dirige sur l'Auvergne, il fait déjà bien assez chaud pour dessangler devant la porte du hall, avec le soleil qui me tape dans le dos. Je roule mes sangles, mais ne les range pas ; en effet, je devrais en avoir besoin au chargement en milieu de matinée. Pour l'instant, le déchargement du camion qui me précède est un peu long, voir très long. Généralement, pour six bobines, en vingt minutes c'est réglé. J'y passerai plus de quarante minutes, papier compris. 

    J'aurais dû prendre mon café du temps où ils s'occupaient de mon prédécesseur. Tans pis, je ne serais pas caféiné. 

    J'arrive au chargement avec quarante cinq minutes de retard, mais pas grave, je serais rapidement en zone de chargement. Mes huit colis de tôles sont prêtes, c'est assez rapide avec mon petit jeune qui est bien adroit et place très bien mes lots. Trois sangles et six équerres plus tard, je prends la porte de sortie, avec moins de dix tonnes dans la remorque. La montée sur le secteur Niortais sera rapide par ma route habituelle. 

    Hier, j'ai regardé où se trouvait mon chantier. Je peux y arriver en passant par Parthenay et donc arriver par le nord de la commune, plutôt que par le sud et donc prendre l'autoroute entre Poitiers et Niort. 

    Sur la route, j'appelle le client. Ils attaquent le chantier dès 6H00 le matin ; on se cale pour livrer à la première heure. Tu m'étonnes qu'ils attaquent de bonne heure : poser du bardage au soleil...tu te brûles, non.

    Dès que je suis sur la RCEA, la température dépasse les quarante degrés, et j'arriverais même à quarante quatre vers 17h30 à l'entrée de Parthenay.

    Je n'arriverai pas jusqu'à la petite zone mi artisanale mi commerciale, mais j'avais vu à une demie heure de ma destination, qu'à la sortie d'un village, je pouvais facilement me garer et à l'ombre. Bon, je n'avais pas vu les panneaux d'interdiction de stationner au plus de 3.5 T. Je vois l'ombre et pas le panneaux, pis c'est tout.

    La température s'est fixée à quarante trois degrés….pas d'air, on va morfler ce soir. 

    Vers 2h00 du matin, j'ai dû redémarrer la camion, car mes batteries criaient "au secours". Lorsque le moteur tourne, je vois que la température d'huile indique encore 50° C!! J'ai coupé le moteur dans les 19H00....tu penses que l'on a chaud dans nos cabines.