FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juin 2026 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Beurk
    NZ, entre Loire et Allier
    A la sortie de St Pourçain
    Pause avant La Chatre, me semble t-il
    Bientôt la fin de journée
  • Mercredi 24 Juin 2026
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    Juste un café au camion ce matin, un passage aux bains pour un rafraichissement et lavage des chicos, et je suis prêt à prendre la route. Je lâche le frein de parc à 5H05, à moi la N7. 

    Peu de circulation, on est bien Tintin. Ce matin, la température de l'huile moteur est à 40° C...Pas besoin de faire tourner le moteur, il est presque chaud.

    Je stoppe à l'aire du Forez pour un pain aux raisins et un autre café, histoire de laisser le bouchon de Givors se diluer un peu. Sans doute un bon choix, car je ne ralentirai uniquement pour prendre ma sortie, ou peu être une centaine de mètres avant. Bien entendu, je n'ai pas de souci à trouver le client, par contre, j'ai un peu d'attente avant de passer en bascule, pour aller en zone de déchargement. C'est craignos tout de même ; le site est spécialisé en récupération de métaux ferreux en tous genres. Il y a des copeaux de partout au sol. Je n'irais pas faire demi tour dans une zone trop chargée en copeaux. Mon interlocuteur semble comprendre et me précise qu'ils n'ont pas eu le temps de balayer.

    Une fois en zone, cela va assez vite, par contre les fûts ont bien rendu l'huile qui enrobait les copeaux. Certains fûts devaient être percés, j'ai de belles flaques d'huile, mais je peux emprunter un sac d'absorbant. Ca pue cette huile ; déjà que j'ai de belles traces sur la remorque, me voilà avec un plancher bien crade.

    On échange un peu avec Virgil sur ma date de départ "à la retraite", avec un petit café de compagnie, puis il est temps d'aller dans le hall des bobines pour y charger mes quatre bobines, pour un peu plus de 27 T. Avec mon transport de déchet de la semaine dernière, ma fosse est, elle aussi, bien crade. Un bon coup de balai, même si je sais que je devrais à nouveau balayer en fin de semaine.

    Une douche fraiche là dessus, et je peux enfin prendre la route pour monter en Vendée. J'ai décidé de monter par Montluçon, La Chatre, Le Blanc, Chauvigny, et je vise le Pré Vert à Paizay le Sec, pour couper. Logiquement, ça devrait passer en claquant une dix ce jour.

    J'aime bien cette route, à par la traversée de la Châtre qui est étroite et donc un peu pénible, le reste se fait bien, même avec ma charge. Au fur et à mesure que j'avance sur mon trajet, je suis rassuré, je pourrais viser Paizay, et si le parking est plein, ce qui m'étonnerait, je pourrais pousser jusqu'à Chauvigny.

    Et pas de problème, il y a de la place et j'ai vingt cinq minutes de marge.

    Repas avec six collègues bien sympas. Quelques chauffeurs sont à table autour de nous. Nous sommes une petite dizaine.

    Il fait plus de 40° C à la sortie du repas. J'ai moyennement envie de retrouver ma cabine. Avant de m'installer, je passe par la case remorque pour un balayage en règle de l'absorbant, qui a moyennement rempli son rôle. Mais il fait trop chaud sous la bâche, je fais des petits tas avec le balai, je viendrai demain matin les ramasser et les jeter à la poubelle. Avec la chaleur, j'ai une bonne odeur d'atelier de mécanique avec l'huile de coupe qui s'est imprégnée dans le plancher...beurk.