FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mars 2026 Partager sur Facebook
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  • On attend chez Ageneau
    Pour les fans
    Avant Poitiers....le ciel va nous tomber sur la t^te
  • Mercredi 25 Mars 2026
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    Avec ma plage de livraison 8-10 et un court trajet à faire, moins de quarante bornes, je ne pars que vers 7H30. Je n'ai que de la voie rapide et le client est proche de la sortie. Le site est situé dans une zone résidentielle et la route d'accès n'est pas très large, mais en sens unique. La première entrée est celle des citernes, la seconde entrée, celle des expéditions, en fait, je devrais pratiquement revenir sur mes pas pour enfin trouver la bonne entrée, celle de la réception. 

    Deux quais, mais occupés. Bon, au bureau, l'accueil est un peu glacial, car d'une part, je ne serais attendu qu'à 10H30, et puis je n'ai pas les BL. "Vous savez bien que vous devez avoir les BL". Ben non, j'ai réclamé par précaution hier, mais on m'a précisé qu'ils étaient envoyés directement entre le fournisseur et le destinataire. Et puis, je n'ai chargé QUE chez un transitaire. Bref, j'appelle Virgile, et l'affréteur parait être surpris. Bref, je me suis garé proprement et j'ai l'autorisation de commencer à dessangler dans l'attente de l'arrivée des BL. Un gars vint enlever le plomb et j'ouvre les portes pour qu'il fasse une inspection rapide.

    Ca caille bien ce matin, surtout quand tu es de l'autre côté du soleil. J'ai mis une petite quarantaine pour rouler le câble et de ranger tout mon fourbi, et je retourne au bureau, mais les BL ne sont toujours pas arrivés. De toute manière, aucun des quais ne s'est libéré.

    Vers 10H00, les fameux sésames sont sur la table de la réception, mais il faut encore attendre le certification de conformité. Il est 10H30 quand ma remorque touche enfon les tampons du quai. Alléluia!

    Je file à la douche dans ce temps, heureux d'être enfin à quai, mais je ne serais pas sauvé pour autant. De retour, c'est la douche froide. Le camion est bien vide, mais il faut faire des prélèvements, et si la matière n'est pas bonne : retour à l'expéditeur. On m'annonce vingt minutes, mais ce sera trente dans les faits, avant d'être enfin libéré. Je ne suis pas la petite sirène, mais j'ai une envie de crier….

    Go chez Ageneau dans la banlieue est de Nantes pour récupérer 62 palettes. Quand je regarde l'heure, je me dis que je vais tomber en pleine pause de midi. Bingo, tout est fermé et ce jusqu'à 13H30. Mais à 15, un gars sort et me demande si c'est bien moi qui vient récupérer des palettes. Je m'étais garé au bon endroit, quatre coups de fourche et le tour est joué.

    Direction le pont de Cheviré pour aller dans le zone en direction du centre ville. Je connaissais un peu cette route ; on la prenait quelque fois quand on allait charger "le sucre". Pas de camion chez le client et accueil souriant, ça remonte le moral, même ci je sais depuis quelques minutes que je n'ai pas à m'affoler, mon lot n'est pas à livrer demain, mais vendredi.

    Pas de quai ici, tu te présentes au plus près des hangars et ils apportent les palettes au cul. Par contre, tu as un transpalette électrique. C'est mieux pour bouger 31 palettes pour un poids total de 27 T. Bonne ambiance, quarante minutes passées, je peux fermer les portes, je ne les ouvrirais que vendredi. 

    Il est 14H30 environ, et je n'ai que deux petites heures de volant...Je n'aime pas ce type de journée. Déjà plus de sept heures d'amplitude, et peut être 100 bornes au compteur. Je vais descendre par Bressuire et Poitiers, j'aviserais sur la route pour ma coupure journalière. Mais, il faut un resto, hier, c'était camion, et sans doute demain….

    Et pourquoi ne pas passer par Le Blanc et La Chatre. Le Goelat n'est pas atteignable avant 21H00, mais Paizay le Sec, moi, ca me va.