| Carnet de bord de Mars 2026 | Partager sur Facebook |
Nous étions plus de quinze chauffeurs hier soir et quatre clients locaux. Les patrons sont bien contents. A priori, le bouche à oreille fonctionne merveilleusement bien pour eux. C'est très correct et tout récent. C'est la troisième fois que je coupe là bas.
Comme avant hier, pas d'affolement, car il n'y a qu'à rouler. Je suis réveillé naturellement, et seul un chauffeur est parti à 5H00. Je n'ai rien écrit hier soir, alors, avant d'aller déjeuner, j'écris ma journée de la veille et je trie l'ensemble des photos de début de semaine.
Vers 6H15, je mets les voiles ; en partant à cette heure, je traverserais logiquement la ville de La Chatre avant les entrées des lycéens. J'ai un mauvais souvenir dans cette ville avec un jeune collé à son GSM qui s'est littéralement jeté devant moi. C'était passé juste.
Sur cette portion de route, tu ne fais pas une moyenne de fou, et arrivé à l'entrée de Montluçon, j'ai un gros 60km/h depuis mon départ. Mais si mes souvenirs sont bons, on gagne en kilomètre parcourus par rapport à la RCEA.
Je ne prendrais l'autoroute uniquement sur la portion "Montluçon-Clermont", le reste de l'A75 étant gratuit jusqu'à Brioude. Je suis un peu surpris de voir que sur les hauteurs de la capitale du pneu, la neige est présente. Un rapide coup d'œil sur Maps, car je souhaite passer par la Chavade, et le coin de l'Auberge de Peyrebeille, tu peux y trouver facilement une bonne burle jusque fin avril. Rien n'est annoncé sur Maps, et puis après Issoire, les panneaux annonce que la route est bien ouverte en direction d'Aubenas.
Lors de ma coupure sur l'aire après CF, il fait très frais. Un vent glacial est présent, je rase bien les murs pour aller jusqu'à la station.
A la frontière de la Haute Loire, les paysages sont devenus blanc, et je croise des voitures avec une bonne dizaine de cms de neige sur les toits.
Mais rien sur les routes bien sûr.
Par contre sur le plateau vers l'auberge de Peyrebelle, des bancs de neige sont bien présents sur la route ; normal ici avec le vent de travers qui amène cette neige sur la route. Par contre, dès que l'on attaque la descente vers Aubenas, le température est de suite plus clémente, et plus de blanc sur les paysages.
Le soleil refait son apparition sur Aubenas et ce n'est pas sans me déplaire.
Je serais obligé de passer par Montélimar, en raison de travaux qui coupe la N86 au sud de Viviers.
J'arrive au dépôt de Bollène pour ma coupure. En pleine vallée du Rhône, ca vente fort, et frais voir glacial. Je mets ma veste d'hiver pour faire le plein de mon réservoir de droite et celui d'AdBlue. Les rouleaux sont à l'arrêt, pas de douche pour Valentino, dommage, il y a de bonnes traces sur la bâche.
Puis je pars me garer dans les emplacements, mais je n'y resterais pas. Avec le vent qui arrive de 3/4 sur la cabine, tu te croirais dans un grand huit. Je me gare, cul de la remorque face au vent, et à l'abris de remorques. A part le bruit du vent, c'est nickel, la cabine est stable.