| Carnet de bord de Mars 2026 | Partager sur Facebook |
J'ai mal dormi cette nuit, agacé que j'étais par la situation d'hier. J'ai beau me dire qu'il fait faire avec, c'est difficile à faire. Et puis, qui va galérer pour faire sa journée désormais, et le retard pris, etc.. C'est sur le chauffeur. On passe 5H00 dans cette boutique, et ils ne travaillent à notre chargement que sur la moitié du temps. L'autre moitié, c'est de l'attente u bon vouloir de fainéants.
Bref, PDJ au camion, tunnel de Fourvière, et go A89. Départ à 5H20, à cette heure, je suis le premier camion à sortir des parkings. Il faut dire que j'étais le seul bâché ; tous les autres étaient des châssis container. Par contre, c'est la ruée des citernes.
Avant CF, je stoppe pour un second café, bien venu. La journée va être longue..
A 8H15, je suis chez Arcelor à Cébazat. Très bien accueilli, trop bien sans doute. Je pense qu'il y a eu des échanges...Par contre, tous leurs camions ne sont pas partis, et devrais attendre un peu pour avoir une place de libre.
En zone, je commence mon dessanglage, et tente d'ouvrir mon toit. Sans succès bien sûr, mais je trouve de l'aide sans en demander. Etrange. Je monte en cabine, mon boulot est fait, les sangles roulées et rangées, je n'ai plus qu'à attendre, mais ils s'y mettent assez rapidement.
En deux heures, je suis vide. Ce n'est pas des plus rapide, mais vu les nombreux lots, ca va, il n'y a pas grand chose à dire. Je pars chercher mes papiers que je signe moi même, ce n'est pas bien, mais je n'ai pas envie d'attendre. Avec Arcelor, même si àa se passe "bien", comme ce matin, je sature.
On va aller cherché de l'eau des volcans. Juste un saut de puce pour m'y rendre, et avec un créneau 10/11H00. C'est bien, je tiendrais l'engagement pris. De suite arrivé et inscris, je peux entrer de suite sur le site, c'est une très bonne chose. Ici, une fois que tu es en place, ca va très vide. Le cariste s'occupe de deux camions en même temps, et en vingt minutes chrono, tu es à nouveau dehors. C'est une vraie horlogerie Franc Comtoise, comme Arcelor ; non là, je déconne.
C'est lourd l'eau. Jamais, je ne charge des vins des la vallée du Rhône et encore moi de St Jo, ce n'est pas normal. Direction le sud de Nantes, avec un RDV à 10H00, c'est très correct. Je prends l'autoroute jusqu'à la sortie de Montluçon, puis route traditionnelle via la RCEA, et la 147. Logiquement, je peux atteindre Cholet sans gros problème. Le rond point de la Croisette est désormais ouvert ; les travaux de réfection de la chaussée sont désormais fiats, on passe tranquille. Et ce n'est pas le cas de la sortie de Lussac les Châteaux, où je passerais près de quarante cinq minutes en raison de travaux en vue de la déviation à venir du village. Les structures telles que les ponts et les rond points sont en construction, occasionnant un passage en alternance sur la route.
Le soleil est sorti en cet fin d'après midi ; je l'ai en pleine figure en partant sur l'ouest, c'est un peu normal. J'arrive avec trente minutes d'avance sur mon temps de route, et dix sur mon amplitude. Peu de monde au Saloon, mais j'y mangerais bien mieux que semaine dernière.