FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Septembre 2013 Partager sur Facebook
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  • Chargement du matin à Beaurepaire
    Rouler en double la dedans, c'est inhumain
    Super ramasse à Pont Eveque
    Le Yang tsé Rhone
  • Mercredi 4 Septembre 2013
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    Comme promis, le chef déboule avec les croissants ce matin. Un bout de café et à 7h37 je demarre pour une longue mission qui m'amène à la capitale du Rugby : Beaurepaire. Là, je charge des caisses de fruits congelés, c'est un peu long à charger vu que le transpal electrique a tiré sa reverence, le cariste doit donc charger et monter delicatement à chaque fois avec le Fen dans le frigo. A 9h je suis chargé. 16km plus loin, 16 minutes plus tard, et encore une croisette avec Grenoble Specialist, je suis en place au frigo à Agnin pour vider, ça va assez vite et tant mieux parce que ça caille sur le quai... De là, je fonce sans surprise à Andrezieux pour recharger, je suis le 4e de la journée, ce qui signifie que je suis pas à la bourre, mais il faut quand même attendre de longues minutes avant de voir mon numéro s'afficher. Mais avec les fenetres ouvertes, il y a un air bien doux qui appele la sieste, mais c'est pas possible, il faut guetter son numéro d'appel.

    A midi, je suis chargé, mais pas complet, il me reste 2m de plancher. J'ai donc une ramasse à faire à L'Horme, vieux village industriel de la vielle riche vallée du Gier. J'aime ce côté ouvrier qui est resté dans la région. Je crois pas qu'on trouve ça ailleurs en France, mis à part le nord, et encore. Bon quand je debarque les types sont en pause à la cantine, ils m'ont dit en coeur : "on reprend à 13h05 !" Personnelement j'aurai mieux aimé 13h04, ou 13h06, ça aurait eu une autre gueule. A 13h05, le portail de l'atelier s'ouvre, à 13h14 je sangle les deux palettes de feraille, et à 13h21 je sors de la boutique pour rejoindre l'autoroute et accessoirement Jarcieu ou je debarque à 14h26. Je pensais rien foutre cette après-midi, mais le chef a pas vu les choses de la même manière. On a vidé en 8e grande, et je suis reparti chaud comme une baraque à frite faire une ramasse bien tordue à Vienne. Vu que j'avais que ça à charger, et vu que là bas les palettes sont assez lourdes (un peu comme moi voilà c'est dit) j'ai embarqué un transpal electrique car j'ai pas envie de transgoutter. Oui, il fait chaud cette apreme, quasi 35, ons e croirait au mois de juillet sauf qu'on est le 4 septembre ça sent déjà les congés d'été 2014. A Vienne les terrasses des cafés kebabs sont blindées et les jet ski sont dechainés sur le Rhône. Retour donc au dépôt pour revider, et poireauter en attendant monsieur Big Mack qui m'amène des palettes pour barcelone.

    Finalement, je pars en même temps qu'Aurélien, on fait un bout de route ensemble, mais pas le temps de s'arrêter ni pour un café ni que dalle, parce que mon amplitude commence à faire la tronche. J'ai comme objectif de passer Montpel et dormir à Mèze. Objectif que je réalise avec une minute de depassement, oui, cette minute qui fait toujours chier au moment de se garer ! Pour faire bien, demain je ferai 9h06 de coupure.