| Carnet de bord de Mars 2013 | Partager sur Facebook |
Hé bé nan di diousse, j'ai un peu bien dormi ! Oh la vaaaache, y avait longtemps. Bon, je me lève avec la crève, si j'avais été chez moi je me serai mis en maladie, mais je suis pas chez moi, alors j'y vais. Pas trop tôt ça sert à rien. Juste après avoir tapotté quelques lignes sur le PC. Etant donné que je ne suis pas pressé je roule vraiment tranquillement ce matin sur la N67. Je roulais bien tranquillement donc, et j'arrétais pas de croiser des camions qui me faisaient des appels de phares. Je suis connu certes, mais quand même pas à ce point là... Je passe Joinville, toujours les appels de phares, je pense avoir un caca de nez qui pend, mais non. Quelques kilomètres plus loin, j'aperçois une silhouette bleue au milieu de la route, c'est en fait un gendarme qui me fait signe de m'arreter alors que pourtant j'ai encore pas 4h30 de volant. Bon, je deconne plus, contrôle sérieux. 20 minutes de stress. Des bricolettes sur la carte, et ils me laissent partir sans bulletin de contrôle puisqu'ils mettent la carte contrôleur dans le tachy. Du coup, j'avais calculé 11h à St Dizier, et je suis arrivé à 11h15 pour vider chez Corsi. En voilà une boite qu'elle est bonne. C'est grand, c'est propre, rien à signaler. On m'a fait attendre un peu, mais pas longtemps et quand ça a été le moment ça a dépoté !
Une fois vide, j'ai été recharger à quelques centaines de mètres de là à la STEF. RDV 15h arrivé 12h30. J'ai tenté le coup, et une heure plus tard, on m'a donné une place à quai juste le temps de faire un graillon rapide. J'ai chappé un moment avec un Grec qui m'a raconté ses deboires de routier de 2013, et une autre calamité s'est abattue sur moi au moment ou j'allais partir en la personne de Enzo routier Alsaco Suisse qui passait dans le quartier, evidement ses francs suisses passent pas dans la machine à café, c'est donc pour ma gueule de payer. Du coup on a passé une petit heure a papotter, cet idiot fume des clopes chimiques ou je sais pas quoi, ça fait peur ce truc. On a donc bien été obligés de bouger contraints et forcés par notre professionalisme mondialement connu, en redescendant il y avait plus le poste de controle. Le temps aujourd'hui est toujours autant maussade, pas vu le soleil, mais il ne pleut pas ce qui est tout bonnement incroyable.
La descente sur Lyon se passe comme sur des roulettes, il ne se passe absolument rien. Je suis juste obligé de couper 45 à Macon sous la douche car je ne suis pas un crasseux.