| Carnet de bord de Novembre 2013 | Partager sur Facebook |
Ce matin, la pluie a cessé, mais on sent bien que ce n'est que provisoire... Je demarre à 7h15 ce matin, tranquille Emile. Dans les Landes, il y a encore une borne qui est décédée, ce qui porte le nombre de victimes à 11, plus 4 portiques. Au prix que ça coute ces merdes, c'est pas très solide... Enfin, c'est bien de notre époque ça ! Acheter des trucs pas solides qui coutent la peau du cul, comme un imprimante EPSON, c'est pas fait pour durer, l'obsolesence est programmée. Une bonne heure de route plus tard, et je suis à Vauvert pour vider mon premier client, de grosses pièces en feraille qui servent ensuite à faire une sorte de clapet pour les forages de petrole. Une fois fini, je reçois le texto de ma chérie pour me donner des news de mon fiston qui est la clinique ce matin pour se faire enlever les dents de sagesse, c'est pas une opération lourde, mais de loin, ça me fout le souci. Il a beau être sportif, balaise, ça reste mon bébé... Et dès qu'il se passe le moindre truc à la maison, je perds tous mes moyens déjà que j'en ai pas beaucoup.
Après Beziers, la pluivasse recommence, plus à l'ouest le ciel est noir lugubre. Quand je passe la frontière et que je me pose chez Padrosa face à un bocadillo chorizo, il fait un franc soleil, ça fait du bien. Je traine pas trop et j'arrive pile pour l'ouverture à mon premier client à Les Franqueses, là, ça rigole pas, je sors en courant mes 8 GRV au transpal, puis je fonce à 3km de là, faire le suivant, les transports internationaux GORDI. Le cariste me vide entre 2 camions à charger, ce qui m'arrange assez, étant donné que mon dernier client fermé à 17h à St Boi. Parce que mine de rien, Canovallès-Sant Boi, c'est pas la porte à côté. Finalement, en 45 minutes j'arrive à St Boi, pile en même temps que sort un Azkar, je peux vider à mon tour, impec, mission accomplie, à vous Houston !...
Houston m'envoie charger chez Stora enso, magnifique fabrique de feuilles de papier en tout genre. 30 minutes plus tard, je me retrouve dans la cour de l'usine, bonne pioche, il y a que 4 camions déjà à quai. Du coup ça va super vite pour charger, j'ai même pas mis 3h ce qui relève de l'exploit. Le plus chiant, c'est que je croyais avoir de la monnaie, mais j'avais que 20ct, et ça suffit pas pour le café, y avait même pas un autre Duarig, les boules.... En repartant je me suis fixé un objectif, relier Castelbisbal à Figueras en moins de 1h56. Et ben vous me croirez ou pas, de toutes façons vous avez pas le choix, et j'ai mis 1h57, le temps de me garer ce qui m'a donné un joli 9h01 au tachy. Ce qui m'a legerement contrarié, mais ma contrariété n'a été que trés passagère puisque j'étais extremement bien parqué et que de plus je trouve Fabbrizzio en plein conversation à table avec une assiete de jamabon cru melon ce qui signifie qu'il commence juste à manger, lui aussi connait les bons coins !