| Carnet de bord de Juillet 2012 | Partager sur Facebook |
Ah mes amis !!! Quelle nuit d'enfer !!! Fraiche, humide, calme !!! Quand je pense qu'il y en a qui persistent à dormir sur l'autoroute ! Il y a même du brouillard quand je pars de Balbigny à 7h. On se croirait au mois d'octobre. Mais plus je me rapproche de la capitale mondiale du ballon, St Etienne donc, plus je me rapproche, plus il fait beau, ici c'est l'été. Malgré qu'il soit 8h du matin, je passe l'ex ville de Manufrance sans freiner ou presquen c'est incroyable. Premier arrêt à St Chamond, prononcez Sin Chamand pour faire local. Je pose ma palette de tôles huilées, ça a pas bougé. Le cariste est pas là, c'est un ajusteur qui me vide car il veut pas deranger son pote qui est au café. Tout ça prend pas de temps, et je file à travers champs rejoindre Saint Genis Laval. Un Allainé vient juste de se mettre à quai, complet. Le cariste me demande si je peux me decharger tout seul, ça l'arrange. Moi je veux bien arranger, je sors mes 5 palettes et je file. Lyon passe nickel, je rejoins l'EST en deux coups de cuiller à pot, j'ai mes 10 colis à sortir à St Bonnet de Mure, cariste encore une fois bien cool, d'autant que je dois bouger la moitié de la semi. Il faut dire qu'il y a tellement rien à faire que ça l'occupe. C'est à 11h25 que je me radine à Bourgoin Jallieu, avec 4 palettes à poser, mais là, c'est le drame, les gars sont partis manger, ils reviennent à 13h30. Ouhhhh vingt dieux !!! Là, y a de la pause casse croûte !! Vu qu'il y a pas moyen de négocier, je vais faire le suivant pendant midi, je rejoins La Balme par la route touristique via Cremieu, mais il y a des travaux partout, je gagne pas du temps. Comme prévu ça va trés vite pour tout juste 2 palettes. Je fais mes 30 minutes de pause face à la machine à café accompagné par le cariste qui m'explique tout sur Bio Merieux. Je suis devenu comme le riz, incollable !
Retour ce coup-ci à Bourgoin via la route normale par Montalieu. Là, aussi il y a pas mal de circulation alternée, j'ai pas de bol, et en deux heures de temps, le trafic s'est nettement intensifié autour de Bourgoin. Les caristes sont ce coup-ci au boulot, mais ils l'ont mauvaise, ça sent le roussi pour leur grade, l'usine de medocs menace de fermer, grosse dose de licenciements en vue. Je comprends mieux pourquoi ils m'ont pas vidé avant midi, c'est trés long. Il y a des scellés sur chaque fûts qu'ils doivent verifier avant de signer les papiers. Je repars de là tenter quand même de livrer le dernier à St Clair du Rhône, mais avant 15h30 ça me parait plus que difficile. J'ai bien tenté la corruption au téléphone avec une bouteille de Ricard ou de Clan Cambell, mais rien à faire. 15h45 maxi. Et vu le merdier que j'ai attrapé à Lyon, c'était mission impossible, même Tophe s'est foutu de moi ! Il est passé tout par le CD12, mais il a eu quand même droit au bouchon le grand spécialiste !
Au dépôt, c'est l'effervecence du vendredi, il y a même un Turc qui charge pour l'Irak, j'ai pas eu le temps de lui piquer sa semi, il est parti quand j'arrivais. Je finis par charger un petit complet pour Gerone pour dimanche soir, tranquille Emile. De là, je peux reprendre le chemin de mon Ardèche, j'ai mis le GPS je savais plus par ou passer pour rentrer à ch maison ! 20h fini semaine !