FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Janvier 2014 Partager sur Facebook
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  • Ils demontent les Van Lith
    Frontignan
    Frontignan
    Casse croute au soleil
    ....Mais l'hiver est encore là sur les terres froides
  • Vendredi 10 Janvier 2014
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    Je dormais d'un profond sommeil quand j'ai été reveillé par un texto. Putain qui c'est qui me fait chier au beau milieu de la nuit ??? Oh merde, c'est le chef ! 7h30, je suis grave à la bourre moi qui avait programmé mon reveil à 5h20, j'ai pas l'air con ! Une minute plus tard, je suis habillé le moteur tourne et je pars. J'essaie de reflechir à ce qui a pu se passer ? Je sais toujours pas sauf que mon téléphone était éteind, la batterie completement à plat. A l'avenir je mettrai 2 reveils parce que je deteste être en retard. Pour le coup, j'avais RDV à 8h à Frontignan, j'y serai jamais. Il ne sert donc à rien de vouloir descendre le Perthus à 160, d'autant qu'il y a le radar discriminant. Comme par hasard ma ramasse à l'air d'être urgente parce que j'ai un coup de fil de l'affreteur Setois dès 9h. Je moufte pas. A 10h et des boulettes je me mets à quai à Frontignan, je charge des palettes de boyaux pour faire les saucissons vous voyez ? Je pensais que ça puerait, mais ça sent pas plus mauvais que dans n'importe quel usine à viande.

    Le chargement est rapidos, je fonce recuperer l'autoroute et banzai. Comme depuis le début de la semaine, le soleil perce à l'est du Rhone, et il fait franchement beau à Montélimar ou je me pose avec 4h29, il était temps. J'écoute les infos en mangeant, et je me dis qu'on nous prend pour des cons à tous les étages, franchement on s'en fout que notre president aille tirer un coup de temps en temps, il a le droit ! C'est même rassurant je trouve. Le scandales su suivent, mais ne se ressemblent pas, bref c'est vraiment pathetique. Après ça, je rejoins au plus vite Salagnon au dessus de Bourgoin, il me faut quand même 2h30 d'efforts, et le client est content ouf, j'ai limité la casse. Bon, le gars il a ni Transpal, ni tole de quai, mais je lui en tient pas rigueur quand je vois le type ouvrir les futs de boyaux et remplir une partie du contenu dans des recipiants plus petits de ses clients. Il faut le coeur bien accroché. De là je reviens au dépôt en coupant à travers champs. Sur les hauteurs le brouillard ne tarde pas à refaire son apparition.

    Surprise une fois au dépôt, j'ai bien sur droit à un foutage de gueule de mon chef, mais sinon, je dois decrocher et prendre une taut. J'ai surtout eu peur de prendre un plateau, ça va, je suis pas trop puni. Je rigole vite fait avec mes copains qui aiment eux aussi se foutre de moi, c'est agréable je vous jure ! Je traine pas de trop, et je rentre à ma maison bien content de ma semaine. Bon week-end !!!