FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mai 2012 Partager sur Facebook
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  • A poil la taut
    Ciao le wiking
    Fait chaud
    Je kiffe à donf
  • Vendredi 11 Mai 2012
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    Après un cafelito et un donuts, je me décide à décoller, il est 7h45. C'est tôt, mais le vendredi il faut faire des efforts. Mauvaise pioche car quand j'arrive sur le parking de l'usine à Vila Seca, c'est full. 3 chauffeurs avant moi pour s'inscrire avec deux gars au guichet qui ont plus que du mal pour rentrer dans l'ordinateur toutes les infos. 3/4h rien que pour être inscrit. Une fois au bureau de la logistique rebelote, finalement, c'est 9h30 quand je finis par envoyer le message "VIDE" à big bag 38. Il fait un temps superbe, ce matin, c'est pourquoi je dois recharger à Barcelone, du moins Martorelles et mettre la taut à oilpé pour qu'elle se rafraichisse un peu. Je prends pas souvent des taut, mais quand j'en prend une c'est pas pour rien. Je recharge un complet de tubes longs, courts, coudés en fibre de verre, c'est pas lourd, juste long à charger au pont, morceau par morceau. 3h en tout, enfin 2h57 pour les puristes, et à 3 personnes ! Un catalan pur souche, un andalous et un sénégalais, ingenieur de son état parlant un français impeccable, cultivé, mais qui est le souffre douleur des deux espagnols. 2h57 d'efforts sous un soleil de plomb, trés bon ça pour prendre des couleurs.

    A 14h, je sors de l'usine, c'est aussi l'heure ou terminent les ouvriers, comme par hasard ! La surrprise du jour, c'est que je dois rejoindre Sweden brise fer car, il roule avec mon frigorificos. Et oui, il a du goût ce brave wiking. Mais pas de bol pour moi, il a pas rechargé. On se rejoint donc tout près des transports internationaux Gordi pour faire le relais. Vu que c'est fermé, Sweden qui plafonne tous les mois à 4950€ sans les frais paye son steack frites au boudha bar à côté. C'est bruyant, mais c'est pas loin. Une fois repus, il s'en va comme un voleur pendant que je charge 19 IBC pour Andrézieux. Pour gagner du temps, je dois nettoyer à l'éponge le haut de certains containers pleins de poussière, j'aurai tout fait dans ma vie de international driver.

    Par chance je suis resté à quai moins de 45 minutes, et tant mieux parce que niveau amplitude je suis plus que juste avec tout ce temps perdu. J'ai pas une seule minute de marge d'après Dieu GPS en partant. Alors pour remonter j'ai fait cracher tout ce qu'il avait dans le bide le 500. Pas le temps de m'arrêter nulle part, pourtant c'est agréable de musarder quand on a les heures pour. Enfin bref on va pas se lamenter. 30 minutes de pause, pas une de plus à Nimes, et je rejoins enfin mon dimicile familial à St Peray avec une amplitude écornée de 9 minutes. Mais je me voyais mal couper 9h à l'entrée du village.