| Carnet de bord de Juillet 2012 | Partager sur Facebook |
Et ben voilà, le week-end est fini, il faut repartir bosser. Je demarre trés tôt ce matin, après le café vers 8h. Inhumain. Une fois sorti de Bavay le soleil fait son apparition, la rétine a du mal à s'accoutumer, heureusement il fait tout juste 12° nous sommes le 16 juillet, c'est normal. Après un petit 20 minutes de promenade, j'arrive chez SCOT un grossiste en tourbe. Je suis le premier, c'est cool ça ! En 34 minutes je suis chargé, et en plus le cariste m'a bougé des palettes sans ronchonner, elle est pas belle la vie ??? Il me reste encore 2m de plancher, et quelque chose me dit que le chef va bien me trouver un complement. Quand le Chef Noel cherche, il trouve. De ce temps là, je découvre une N2 que j'avais pas pris depuis des lustres, et qui a pas vraiment changé, elle est toujours aussi chiante. On traverse une multitude de bleds, et c'est les montagnes russes. Cette nationale est vraiment à l'abandon. Le complément lui, ne tarde pas à tomber, 3 palettes à Epernay. Je me voyais charger du champagne, mais non, c'est juste des bouchons. Bien évidement dans l'usine c'est rik et rak, c'est vieux, authentique, mais mal foutu avec une semi moderne. Quand je pense qu'il y a des guignols pour militer pour le 25.50m !!!
Je suis chargé pile pour avant midi, il ne me reste plus qu'à rejoindre Chardonnay dans le 71. Il y a donc pas le feu du tout. J'empoigne le guide Michelin, et je coupe à travers les vignes, je fais le touriste, d'ailleurs, je suis pas le seul à me promener avec une caravane par ici. Je fais ensuite une petite pause gastro à Mailly Le Camp, histoire de me souvenir de mon piètre parcours de bidasse, la 90/02 en force !!! Ensuite j'ai hésité à passer par la Val Suzon, et le mot "conso" est revenu me mettre les pieds sur terre. Tant pis, une autre fois. Je récupère sagement l'A5 à Troyes, et je roule bien pépère en écoutant quelques CD, parce que INTER l'été, ça gave. Une pause café au milieu des touristes à Langres, je me suis vraiment pas eternisé, le routier n'a pas sa place en cette période estivale. Je me suis fait ensuite déposer du côté de chalon par un légumier en retard, mon ptit Jéjé, il est passé si vite que j'ai même pas eu le temps de dégainer. Le king demarre sa journée, alors que moi je la termine. J'échoue chez Vivi, ce soir je mange light, il faut que j'é-li-mi-ne !!!