FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juillet 2013 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Un peu de pluie pour faire tomber la temperature
    grosse frayeur
    C'est excellent pour la sécurité...
    Decize Playa
    4 purs casses couilles
  • Mercredi 17 Juillet 2013
  •  

    A 8h30 je me lève péniblement pour faire les 200m qui me séparent de l'Autogrill désert. Avec les travaux tout le monde pense que c'est fermé, alors que non. A peine reparti que je tombe dans de gros orages, la température fait du yoyo sur tout le trajet ! Comme prévu je me radine à Pont d'Isère, ça va pas trop mal pour vider, d'autant plus que par chance une semi vide arrive au même moment comme ça on peut tout transvider ; en 1h à peine c'est torché et je peux reprendre ma folle journée orageuse direction le dépôt pour charger 6 palettes pour le 41. Vu le temps, j'ai pas envie de laver, alors je mets juste un peu de carburant et je me casse direction Andrezieux-Bouthéon. Il y a pas grand monde pour passer St Etienne, mais juste assez pour tomber sur des casse pieds. Je m'enregistre vite fait mais j'ai de l'attente. 10 min ? 30 min ? 2 h ? Personne ne le sait alors je chope un torticoli en regardant le panneau, mais j'avais envie de faire la sieste, je capotais 2 min, reveil, zzzz, reveil, c'est vraiment pas pratique. Et puis finalement 2h24 plus tard je me suis mis à quai au tout nouveau batiment ; en 15 minutes la semi a pris 18t, je vais vite aux papiers et je me sauve.

    En montant je fais un bon petit reopas tranquillos au Double D qui s'appele plus le Double D, mais ou on mange toujours aussi bien, et c'est ce qui compte... Reparti de la la panse pleine, je me retrouve derrière un convoi de 3 routmans modernes, le premier traverse les villages à 30/40km/h et dès qu'il sort, pied droit au taquet impossible à doubler. ça dure quand même jusqu'à Moulins la plaisanterie, et je crois être zen mais ça ne dure pas. Je croise Cyril de chez Jacquemoz qui m'averti sur le 19 qu'un peu plus loin il y a eu un gros carton et en reste un enorme bouchon. Je quitte la 7 en catastrophe et je coupe par Decize, c'est magnifique le coin, moins rapide mais trop joli. Je reste pas zen très longtemps car, alors qu'il n'y a aucun trafic, je rattrape un convoi de 4 tracteurs en solo, qui rament comme c'est pas permis, ils arrivent même à me couper les pattes dans les côtes. Mais rien à faire, aucun n'a l'idée de laisser passer, des purs trous du cul. J'arrive quand même à presque 23h à Clamecy, chaud et enervé. Heureusement, il y a là ma salle de bain, un bonne douche me remettra d'aplomb.