| Carnet de bord de Novembre 2017 | Partager sur Facebook |
Bon, il faut reconnaitre que je serais bien resté une heure ou deux du plus ici, et que j'avais quand même du bol hier soir de choper la meilleure place aussi. Mais voilà, il est 5h, on est vendredi et j'habite pas à Reims, donc, en routas. Je suis pas tout seul loin de là sur l'A4, mais une fois sur l'A26 je peuxaller me recoucher. Le peu de bruinasse qu'il faisait en partant de Reims cesse au niveau de Chalon, il ne se passe donc absolument rien. Heureusement, j'ai à bord un peu de musique, ce matin Dead Can Dance et Kurt Vile font l'affaire. J'avais presque déjà 4h de route quand j'ai vu le panneau "aire de Beaune Tailly" je me suis dit que ça serait pas si idiot que de s'y arreter prendre un bain. Le pompiste est un marrant, en prenant la clé du camion, il me demande ou je suis garé pour aller faire un tour, je lui ai demandé au retour de bien faire le plein.
Le soleil ne fera pas de percée ce matin sur la vallée de la Saone. Bien que je passe Lyon comme une fleur ça suffira pas pour vider ce matin à Salaise, 11h55 c'est pas midi, mais c'est trop tard. Il faut attendre 13h, ça tombe bien, j'ai faim. Entre temps sont arrivés un paquet de messagers, le cariste est tout seul pour cause de RTT. Comme il y a un transpal electrique tout neuf, je propose mes services, je peux vider tranquille. De là, retour au dépôt, le chef sait pas encore à quelle sauce je vais être mangé. Je decroche la vieille Kogel, vu son age, elle a droit au repos un peu aussi. Je reprends ma bien brave schmitz qui s'ennuyait depuis mercredi, et finalement je recharge un groupage tranquille. Sorti du quai j'ai bien failli faire la boulette of the year vu que j'ai oublié une palette à quai. Evidement, Régis a pas pû s'empecher de me mettre dans les dents que "c'est pas la peine de faire le con sur le quai si c'est pour oublier des palettes" Rhahhh
Enfin, bon, je m'en fous je suis jamais parti aussi tôt de la kommandantur. A Valence c'est le gros merdier, tout le monde rentre à 18h, c'est tout bouchir, un peu comme unlundi matinmais à l'envers. Quoi qu'il en soit, on se fait des mimis quand même et hasta la semana que viene !