| Carnet de bord de Avril 2018 | Partager sur Facebook |
Je pête le feu ce matin, ça se voit qu'on est mardi et qu'il fait beau. Je démarre avec 9h02 de coupure, pas le temps de trainer aujourd'hui, en fait, comme hier et comme demain, on a pas le temps. Du moins, c'est ce qu'il faut se dire sinon, on avance pas. Vu l'heure, ça commence serieusement à bouger après Nimes, heureusement à Vendargues tout ce petit monde d'excités sort à Vendargues, et après c'est tout de suite cool, ça doit pas être marrant de bosser à Montpellier vu comment les gens autour y sont enervés. Il doit y avoir un micro climat ! Je débarque tranquillement sans stress sur le parking bien vide du centre routier de Narbonne ou du café et un croissant m'attendent gentiement.
45 minutes plus tard, je suis refait, cap sur la Catalogne, avec la température qui grimpe tranquillement. Après le péage du Boulou c'est bien le merdier avec les travaux, tellement qu'on s'est même arrété dans la montée pendant quelques minutes, ça va être comique cet été. Les Mossos sont en action repression contrôle au péage à La Jonquera, ils doivent en avoir après les transports CANO, ils en épluchent 3 d'un coup et visiblement les chauffeurs ont pas le sourire aux lèvres. Je pense de mon côté avoir battu un record, je suis resté 2 minutes au bureau pour dédouaner ma palette de Santa Oliva. Je continue tête baissée jusqu'à Barbera Del Vallès, juste une palette à poser, ça va super vite, je tente même Sant Fost avant la pause de 13h, mais non, pas possible. Enfin, c'est pas grave, il y a juste la relève. Du temps du changement d'équipe j'ai le temps de me mettre en place, ici c'est hardos, et même le temps de becter.
J'ai bien fait de reprendre des forces, il s'agit de jouer du transpalettes pour demonter le TETRIS, c'est excellent pour ce que j'ai un peu de manutention, ça remplace des heures de salle de gym. A 14h c'est plié, je peux aller regagner l'Ap7 et surtout aller au port. De St Fost il y a 15km par la Ronda Littoral, mais en ADR je tente même pas le coup, je fais le grand tour. C'est un peu la misère pour rentrer au port, c'est tout bloqué, et puis d'un coup, ça repart. Je suis le seul en reception, du coup ça traine pas trop, si bien qu'à 16h c'est plié, il ne me reste plus que Santa Oliva avant 17h. ça va être chaud, et vu le temps qu'il faut pour s'enregistrer... Bref. Je me cale en mode PEU économique et eco roll à fond, si bien que je pose les 2kg de documents necessaires sur le comptoir à 16h54. Les vigiles sont... enchantés. Bref, ils m'ont joué de la flûte en me précisant que c'est avant 15h pour le client que je livre, vu que c'est Nissan, ça m'etonnerai qu'à moitié. J'ai plus qu'à me garer tranquillement au depotoir de parking en face, au calme ! 17h20 finito !