| Carnet de bord de Novembre 2013 | Partager sur Facebook |
A 7h45, je suis à la machine à café de l'usine, c'est le même cariste qu'hier soir qui est là, il y a bien 13 palettes à charger pour la suisse, mais j'ai pas le nom du destinataire final vu que ça va chez GEFCO à Geneve, le type est du genre borné, il y a absolument rien d'autre pour la suisse ici de toutes façons. Entre temps, il y a deux autres petits camions qui sont rentrés et puis ça a été mon tour. Ce retard pris m'a finalement arrangé, ça m'a évité de me retrouver dans les bouchons du matin pour rejoindre Sant Boi pour charger 6 palettes de retours, qui sont finalement que 4 et que je peux gerber sur 2 ou comment passer de 3m de plancher à 1 en un seul clic ! De là, je traverse plein nord pour rejoindre Palau Solita I Plagamens pour charger un lot de 7 palettes, qui sont finalement au nombre de 12... Décidement aujourd'hui, il y a eu salade de doigts dans les annonces... Je finis par persuader le cariste sur place qu'il faut gerber quelques palettes, ce qui lui a particulièrement arraché le bec de lièvre, mais il s'est fait violence. J'ai chargé des capsules de Nespresso perimées, c'est moins glamour que quand c'est George qui s'en occupe je veux bien l'admettre. Je devais garder 2.40m au cul, il m'en reste presque 3, donc, j'ai bien bossé. Pour completer je vais à Aguaviva petite zone au sud de Girona que je ne connaissais pas, je m'attandais à un truc facile, un dépôt Spain Tir en pleine cambrousse, mais pour rentrer à quai ça a été l'angoisse, j'avais les tubes du tracteur posés sur le trottoir tant la bosse était prononcée... Heureusement, les types sont super sympas et ça va vite pour charger les 6 palettes de Funosa. Avant on y chargeait des complets direct à Igualada, je vois que maintenant ça passe par le groupage. Qu'à celà ne tienne, j'ai bien bossé, et pour me recompenser je vais m'en payer une bonne tranchez de gigot chez Mister Padrosa, el presidente de l'association des transporteurs espagnols (qui du reste a été un des premiers à faire venir du pECO).
Je repars quasi 2h plus tard, repus, mais avec le sentiment d'avoir fait une grosse connerie, j'aurai jamais dû manger autant, je suis pas encore vraiment remis de mon week-end. Même pas arrivé à Narbonne, j'étais pris de douleurs dans le bide, j'ai bien essayé de m'arreter degueuler en route, mais rien à faire, j'ai roulé comme ça en me demandant bien comment faire, arrivé à St Jean de Vedas, je me suis ecroulé une demi heure au pieu. En route, ma chérie, Sweden, Alain et mon boss ont presque réussi à me persudader de m'arrêter chez moi aller faire un stop aux urgence à la clinique. Mais je suis tellement pas fan de ce g enre de plan, que ça m'a filé un coup de fouet et le plus gros des douleurs ont cessé vers Montélimar, mais alors, quelle horreur !! J'ai finit par debarquer sous des trombes d'eau au dépôt, j'ai pas trainé, en passant par la cuisine il y avait un affrété bloqué sur le match, et je suis vite allé au pieu, ou j'ai vraiment mal dormi. Dans la nuit, à un moment donné, le bruit de la pluie a cessé, tu m'étonnes, il s'est mis à neiger !