FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mars 2013 Partager sur Facebook
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  • J'ai eu pire vision au reveil...
    Coup de pub pour le client à DUARIG
    Ciao Thierry !
    Ne me parle pas de Grenoble...
  • Mercredi 20 Mars 2013
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    Franc soleil ce matin, ça fait du bien. Après avoir fait cuire un mauvais Nescafé, je décolle. Il est 10h, tranquille Emile. Je dois completer en remontant, mais c'est flou flou flou ! Alors je roule, je roule en attendant plus d'infos. Le franc soleil ne dure malheuresement pas très longtemps, dans la vallée du Rhône, ça casse pas des manivelles. C'est que vers midi que j'ai la suite, un complement à St Marcellin, le pays de noix et du fromage. Sauf que là, c'est pour charger des boitiers electriques vides. A l'usine c'est la panique, l'informatique a buggué, du coup, on peut pas charger. Je fais style le mec blasé et pressé alors qu'en fait je dois couper 45 minutes à quai. Je squatte la machine à café accompagnés d'ouvriers qui matent chaque passage de secretaires sur l'escalier. Je comprends à mon tour que c'est une place idéale pour mater les petites culottes car l'escalier est en grilles strillées... Mais vu la température, les nanas sont encore pas en jupe, pas la peine de choper un torticoli. 

    Au bout d'une demi heure, l'informatique est debeugguée et je peux charger. Entre temps j'ai une autre ramasse qui est tombée, super génial, à Crolles. Je dois gagner un peu de metrage, mais c'est facile, parce hier soir le paquet de chassis, je l'avais fait mettre au maxi à droite mais pas trop. Pas con le type !!! Bon, ça me fait carrement chier d'aller à Crolles, surtout c'est traverser 2 fois Grenoble qui me blase, mais c'est mercredi, alors on sait jamais. Bien sûr je dois être à Crolles avant 16h30, pas le temps de feignasser, je mangerai un autre jour, et puis d'après certains "collègues" je suis déjà bien gras. Finalement en 1h pile j'arrive chez le client, il faut dire aussi qu'il y a un type en bagnole qui m'a enervé à  l'entrée de Grenoble et que du coup, j'ai doublé tout le long, ras le bol. Ici ça charge assez vite et les gens sont sympa, la boite ne connait pas la crise, l'équipement de montagnards se porte toujours bien. Retour à la case Jarcieu après une bien pénible retraversée de Grenoble cette fois due à un type en panne dans l'autre sens sur la voir de gauche ; 8 km de bouchons. J'ai croisé Miko57 pris dans l'autre sens, bien fait !!! 

    Au dépôt, c'est pas la main d'oeuvre qui manque pour vider et recharger dans le bon ordre. Je rend la semi à rire et chansons qui inspecte sa bonne vielle Kobel dans tous les recoins, et j'attele à mon tour un autre taut, la jolie Laquet avec une vue sur Thones et une sur Valence (c'est le chef qui le dit). Stephane m'a soigné avec 7 clients à vider en Catalogne, moi qui ne fait que du complet, là je suis servi. Enfin, je me plains pas, sauf que j'aime bien me faire plaindre. Le chargement est particulièrement tordu, il y en a dans tous les sens. Moi j'abandonne, je cherche plus à comprendre. Un coup de gasoil, un coup de gant, un coup de rouleaux et vai, je descends le plus bas possible. J'ai calculé d'aller dormir au parking de Lunel, sauf que j'avais oublié qu'il faut jamais calculer au plus juste, la sortie Lunel est fermée pour travaux, walou pour le parking tranquille. Comme j'ai une chance inouie je trouve une place sur le suivant. Je suis bien garé mais j'ai bruit de l'autoroute, je vais mal dormir. Peste soient la RSE, VINCI et Grenoble !