| Carnet de bord de Janvier 2014 | Partager sur Facebook |
Ce matin, il ne pleut pas, il y a pas de vent, il y a pas de ciel, il fait rien. Je suis donc devant la machine à café des transports Legendre en attendant que mon dossier soit trouvé. C'est un bonne maison Legendre, ça se sent. Pendant qu'on cherche mes papiers, je felicite un Slovaque qui boit aussi le café car il parle trés bien le français. Tu m'etonnes, c'est un Belge dont le patron s'est expatrié la bas. Mais au moins le gars à du travail, c'est tout ce qui l'importe. Pour le salaire, bon, il a du travail. A 9h, j'ai mes papiers et mes palettes, je peux quitter les transports Legendre, Auneau et le 28. Message du chef : Go Nantes. Je me dis, il a encore du se gourrer de destinataire, mais non, c'est à moi de goer à Nantes alors, je me laisse faire. Je suis sensé m'annoncer quand j'arrive sur Angers, mais quand j'arrive au Mans, je dois me diriger prestement vers la ZI Sud, comment le chef peut savoir que je suis au Mans, alors qu'on à pas de geoloc ? Bon je suis sorti pour rien, c'est annulé, alors je reprends l'A11, et à peine de retour sur l'autoroute, y a un autre lot de tombé sur Le Mans, mais tant pis, ça matchera pas... Je fais une pause vite fait avant Nantes ou , et à 14h et des boulettes je suis en place pour ma première ramasse, 2 grosses palettes de lits pour hopitaux, enfin des lits qui ne supporteront que très peu de coïts.
De là je vais completer avec 12 palettes de pommes. C'est bien ma veine ; j'ai que des palettes basses devant, et les palettes de pommes font 2m50 de haut. Pour tout arranger mes rails de barre sont definitivement trop mal calculés, si bien que ma barre la plus haute arrive juste au niveau de la palette intermediaire laissant dont la moitié haute sans aucun calage. Je sais donc que sur le trajet jusqu'à Chanas, je ne dois ni freiner, ni accelerer sous peine de faire des dégats. Le brouillard aura mis un sacré moment pour se dissiper puisqu'il se lève aux alentours de 16h, et il est rapidement remplacé par de la pluie. Comme ça pas de jaloux. Je fais un arrêt douchas après Carquefou et ensuite j'ai plus qu'à me jeter dans les bouchons du soir à Angers. Direction Tours ça passe pas trop mal, je m'en sors bien et je fais tirer au max de mes heures. A la pause café à Romorantin, je tombe sur Charly, un petit jeune qui m'a eu envoyé des photos pour le site et qui fait un stage chez Bonnet, la grande classe de faire un stage en v8 !!! Du coup je me suis gentiement amené à Bourges au fin fond du parking boueux du centre routier. Tranquille, prêt à passer une bonne nuit de sommeil.