| Carnet de bord de Mai 2014 | Partager sur Facebook |
Ce matin, j'ai mis le reveil à 2h, en stress pour être sûr que les mecs de COBELFRET ne m'oublient pas sur le parking. Il y a la police qui tourne et des ambulances, c'est pas normal. Les minutes, puis les heures s'ecoulent, à 4h finalement on me fait signe d'aller me mettre en place, on devrait déjà être partis. Finalement le "Valentine" part à 5h du matin, Nous sommes 4 chauffeurs, chacun sa piaule. Comme les cabines sont au milieu du bateau, il fait un noir complet, aucun problème pour s'endormir.
Le bateau n'a pas rattrapé son retard, même pire, il me semble qu'on a bien ramé en remontant la Tamise... Du coup ça permet d'admirer le décor depuis le pont. A 14h on debarque enfin, je me dis que ça vaut être chaud pour livrer Southampton avant 17h. Mais ai je d'autres alternatives que de subir ??? Mais au fir et à mesur que j'ai avancé, j'ai eu la baraka, aucun bouchon, pas le moindre ralentissement, PM me l'a confirmé avec sa super module depuis son super camion quand je l'ai croisé sur la M25. Je déboule à Hythe à 16h55, pile au moment ou le cariste s'en va, mais... Mais ça sert d'être poli avec les clients, Anthony le chef d'ici fait ressortir le fenwick et je peux deballer. IMPECABLE DE VELO !!!
De là, je fais mes prévisions d'avenir, un peu comme madame irma avec sa bille de verre, sauf que moi c'est avec mon atlas Michelin et mon GPS Garmin Nuvi... Et je vois qu'il y a un "service " juste avant ma sortie sur la M6. Par le plus grand des hasards, Ludo03 coupe la bas aussi, mais je vais arriver bien trop tard pour qu'il puisse raquer son cheese burger. Ce soir, ça roule encore une fois super nickel, c'est completement surréaliste cette histoire... Pour dire, j'ai même pas ralenti la cadence pour passer Birmingham, un truc de fou. Encore plus incroyable, je debarque à Sandbach à 23h et des boulettes ou il reste un place à côté du super DAF à Ludo.... Comme on est des gens civilisés, du moins surtout moi vu que je suis pas du 03 comme Ludo, on va se detendre une petite heure chez Costa Café. En revenant, je me rends compte que j'ai laissé mes carreaux grand ouverts... Et il manque rien, respire, respire !