| Carnet de bord de Mai 2013 | Partager sur Facebook |
Alors là ! Qu'es ce que j'ai bien dormi !!!! Un truc de fou, un calme olympien. Malgré tout au reveil, c'est l'horreur, il y a du brouillard. Pas une petite brume, un bon ptit brouillard avec 8 petits degrés au compteur quand je demarre à 8h ce matin. Je roule pas bien longtemps, juste le temps d'attraper un café à la station à 20 minutes de là, puis je vais livrer derrière la gare de Montbrison. Dans la cour de l'usine il y a 2 entreprises mitoyennes, bien entendu j'ai frappé à la mauvaise porte et je me suis fait jeter comme un malpropre de chauffeur qui lit pas les pancartes, tous les mêmes ! Une fois à la bonne porte, ça va mieux, l'accueil est conforme à la plupart des accueils dans le 42, c'est à dire tranquille et sympathique du monment qu'on est pas immatriculé 69. En 10 minutes mes 6 palettes sont sorties et je rejoins le plus vite possible Venissieux ou j'ai RDV (?) à 11h. St Etienne passe nickel, et l'a47 aussi, impec à 10h50 je presente mes papiers au guichet de GEFCO, bon ensuite je dois moisir un bon bout de temps pour vider, c'est le brin sur le quai...
Une fois vide à midi, j'ai la joie d'apprendre que je recharge sur Andrezieux-Bouthéon, je profite que c'est calme pendant la pause déjeuner pour monter à MACH3 sur la capitale internationale du ballon rond, le hasard me fait tomber sur un des citerniers les plus célèbres de St Germain Lespinasse : Mr Ludo42. On a le temps de s'en serrer 5, et j'ai le privilège d'écouter le doux rond rond du Paccard. A Andrezieux, il y a de l'attente ; c'est étonnant, mais c'est pas dramatique. Retour au dépôt et 3e passage de la journée par l'A47.
Il me manque quelques palettes pour pouvoir decoller, le suédois est à la bourre comme toujours, mais c'est pas de sa faute pour une fois. L'heure tourne dans la joie et la bonne humeur c'est déjà ça de pris. Une fois chargé ras les portes, je fais tourner les bielles au maximum des possibilités du 500, j'aime bien ça moi quand ça crache ! C'est mon côté pervers. Mais malgré tous mes efforts, je vais vite être raméné à la raison, la RSE guide ma vie de poor lomesone cow boy. Il reste une place sous les pompes à Fabrègues, après avoir hésité, je ne me vois pas passer 9h de ma vie là. Je remets en route quelques minutes pour arriver sur un vrai parking tranquille, à Meze, mais j'ai écorné l'amplitude de quelques minutes, c'est la vie, mais au moins je dors sur mes deux oreilles.