FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juin 2014 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Videage à Ruoms, la semi à pas aimé...
    Un pique nique dans les vignes
    Un des derniers vestiges de l'étoile de Vogué
    Le bestiau à L'Australien
    Berlin EST ? Non, Grenoble
  • Lundi 23 Juin 2014
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    Il est des lundis comme ça, ou tout commence de la meilleur manière qu'il soit ; j'ai demarré tranquille à 9h, c'est à dire en même temps que le proposé aux cartes grises à la prefecture, ou au prof de math du collège Charles de Gaulle, ou même d'un Phil26 moyen. Ce lundi est encore une fois, un super lundi car je reste dans le 07 puique je dois livrer à Ruoms à l'extrème sud du département. Je sais, j'ai de la chance. Il me faut 1h45 pour rejoindre ce magnifique village, mais c'est tellement beau pour y aller que la RSE ne devrait compter que 30Min de volant mais la RSE n'a ni coeur, ni goût. Quand j'arrive au stade de Ruoms, Arthur est en place pour vider, j'attends gentiment mon tour, puis je galère ensuite comme il faut pour defaire les poteaux sur lesquels les rouleaux de gazon synthtique appuie de manière virile. A midi je suis vide, je vais me garer le long des vignes pour casser la graine.

    Ma mission suivante, consiste à recharger à St Clar du Rhône, aujourd'hui je sevis donc principlement sur la rive droite du Rhône, qui est je vous le rappele la plus belle, et de loin. Il faut quasiment 3h pour arriver là, face à un portail fermé car, il y a alerte gaz, on ne peut pas rentrer. Christian l'Australien est dans le même cas que moi. L'explication est vite trouvée ; Philippe Rire & Chanons est lui dans l'entrepôt, mais à serieusement abusé de Cassoulet ce week-end, et voilà le resultat, 1h de perdues... Mais à toute chose, malheur est bon, une fois l'alerte levée, on est vite à quai, et vite chargés. De là, retour au dépôt afin de vider la semi, la recharger en blocs de beton pour qu'elle passe aux mines demain. Du temps, Philippe C me ramène mon frigo à roulettes qui est déjà chargé pour l'Italie et je ripe sans trainer, je passe même pas un coup de rouleau vu que l'orage gronde et que Super U ferme à 20H et que j'ai plus rien à bouffer... Alors je traine pas, et il me reste une demi heure pour faire le plein de nectarines jaunes et de tomates rouges ainsi que de salade verte à Saint Geoirs.

    Comme je suis un garçon serieux, un serious boy comme on dit en Angleterre, je fais le point sur mes heures et par un savant calcul, je déduis qu'il me reste 3h02 à rouler. Et que si ça veut rire, je peux arriver à Susa. Alors n'écoutant que mon pied droit d'enquille une traversée de Grenoble à la régule, mais quelques zones de chantier sur l'A43 me couteront quelques minutes. Je me paye quand même un bon café à la nouvelle station à Montmélian, il y a du super jus de chassettes là bas. Tout le long du trajet j'ai droit à une route humide mais jamais de pluie pour rincer les moustiques, c'est balot. Avant et après le péage de St Michel, il n'y a plus de goudron avec les travaux, c'est bon, le camion est pourri pour le reste de la semaine. Le tunnel passe nickel, et je descends tout shuss jusqu'à Susa ou j'arrive avec 8h59 de volant, ma cé la classe non ?