FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juin 2013 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Une vraie 500
    La classe !!!
    San Vicenzo
    Pause presque au bord de mer
    Je louche
  • Mardi 25 Juin 2013
  •  

    J'ai passé une drôle de nuit quand même ! La rue était bien calme, et comme j'étais plutôt en confiance j'avais laissé les fenêtres legerement ouvertes afin d'avoir un peu d'air frais pour me chatouiller les orteils, mais vers 4h du matin, dans mon sommeil, j'entendais qu'on appelait quelqu'un, jusqu'au moment ou j'ai entendu taper à la porte. A la vue de ma tête, le type a compris qu'il avait fait erreur, et j'ai vu un jeune gominé BCBG grimper en courant dans une monoplace BMW et partir à toute vitesse. J'ai rien pigé, et j'ai eu bien du mal à me rendormir.

    A 7h30, je vais voir un peu comment ça se présente chez le client, il faut espetare 8h, ok, j'espette à la machine à café Segafredo, car Sega, c'est plus fort que toi Fredo. Le chef arrive, et après avoir bu son café, verifier que tout est en ordre, je peux rentrer. 10 minutes plus tard je m'en vais vers Pomezia soulagé de 5247kg. Quand je pense que le gars ici m'a demandé si ça me genait pas de sortir les palettes, je rêve ! La route est à l'image du reste ici, bordélique et defoncée, le marquage au sol, un vieux souvenir dont tout le monde se moque, que j'aimerai attraper quelques ayatolahs du code de la route de chez nous pour leur montrer comment ça roule encore ici !! Quoi qu'il en soit, il fait un soleil radieux et la température grimpe vite aux alentours de 30, ma commande est prête quand j'arrive chez le client ou je charge une moitié de semi, 2600kg en moins de 25 minutes CMR inclus ! Vu l'heure la traversée de Rome est une formalité, il y a juste un gros coup de freinage d'urgence dû à un papy en fourgonette qui s'est carrement arrété au milieu de la bifurcation pour regarder les panneaux, grosse frayeur. 

    Bien calé sur le canal n°5, jepeux entendre en temps réel les informations qui m'importent le plus, c'est à dire, les radars, car la nationale 1 est limitée à 70, et ici, le Chanel n°5, ça fonctionne, le mieux c'est encore de se caler derrière un gros lourd sudiste de préférence qui se jette sur les freins à chaque radar, et vu la météo aujourd'hui, ils sont nombreux. C'est la polizia municipale qui s'y colle, bizarre. Petit pause gastro juste avant Piombino, et ensuite daï daï. J'ai calculé que je vais passer Genova à 17h, je me vois déjà lambiner dans d'interminables bouchons, mais il n'en est rien, ça passe comme une lettre à la poste, comme le papa dans la maman, nickel chrome ! Je fais donc une dernière coupure histoire de remettre les compteurs à 0 après Genova. Il me reste autant à rouler que d'amplitude pour faire 10h de rout eet 13h d'amplitude, y a pas de quoi kiffer la life là ??? Alors, je chausse mes semelles de plomb, et banzaï. Par chance, je peux doubler la ou j'ai le droit, et là ou j'ai pas le droit soit y eu personne, soit j'ai pris le gauche en priant padre Pio qu'il m'arrive rien, et il m'est rien arrivé. Tout du moins jusqu'à Fréjus ou j'ai terminé mon periplos de ce mardi. Il me restait encore 15 minutes, mais on va ou en 15 minutes depuis Fréjus ! Hein ? Je vous demande un peu !!!