FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Aout 2013 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Pas lourds mais bien encombrants
    Elles sont super les nouvelles couleurs !
    Il va falloir s'y re habituer !
  • Mardi 27 Aout 2013
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    C'est juste un peu avant 8h30 que le gars du chantier debarque, tranquille, et j'ai fait une super nuit. On devrait toujours faire 12h de coupure les jours de reprise. C'est donc frais comme un gardon que j'ouvre la taut, je vide des enormes bobines, mais c'est leger comme l'air, si bien que ça va assez vite pour vider. Cerise sur la casquette il y a une énorme place un peu plus loin pour faire 1/2 tour, il y a même pas à faire riper les roues étant donné qu'il y a 2 essieux relevables sur la taut alors que j'arrive même pas à en avoir un seul sur le frigo. Quoi qu'il en soit c'est la première fois que j'ouvrais une taut Schmitz et c'est vrai que c' est du velour  comparé à nos vielles Kogel. Je devais recharger des pommes à quelques kilomètres d'ici, mais le voyage ne sera prêt que ce soir, du coup, rien d'autre à faire que de monter à vide. Je dois recharger 2 palettes à St Clair de Galaure, c'est loin et ça me fait arriver pile pour midi. Rien ne sert de courrir, je m'arrête à Montélimar en remontant afin de prendre une bonne douche. Le temps a changé déjà pa ici, il y a plus de soleil. Plus je monte, pire c'est et il se met à pleuvoir après Romans... Je roule donc tranquillement et j'ai même le temps de casser la croutas à St Clair en écoutant les infos, chomage qui baisse pas, et guerre en vue, brrrr rien de bon.

    En tout début d'apreme, le gars arrive pour me charger mes 2 palettes de buches de bois compressé, et je complète avec le même style de produit au Grand Serre à 2km de là. J'ai tout loisir de réessayer les rideaux de la Schmitz puisque j'ai droit à avoir les 2 côtés, mais à l'abri, ce qui n'est pas fait pour me deplaire car sous la pluie j'aime moyen. Retour ensuite à la case Jarcieu ou je detelle la Schmitz pour en reprendre une autre mais avec des parois rigides et un Thermo King à l'avant. Il me faut attendre les palettes de Lionel qui n'arrive qu'à 17h15. Par chances mes palettes sont au cul de Lionel, enfin au cul de sa remorque et je traine pas pour partir. Pas de bol, il y a un gros bouchon d'annoncé sur St Etienne, et il drache. Moi qui voulait manger au Double D ce soir, c'est cuit. Je me rabats sur Lyon et une traversée laborieuse quand même su periph. Il y a pas grand monde sur la RCEA, je peux même faire le difficile pour choisir une place pour me faire mon repas du soir. En repartant, il y a une série de camioneurs qui me font de gros appels de phares, et je comprends un peu plus loin que je l'ai échappé belle il y avait un Polonais avec un petit 3t5 à contre sens. Petit ou pas, un face à face ça doit faire mal. Ensuite rien à signaler jusqu'à Bourges ou je me pose pour faire ma nuit, mis à part le fait que j'ai 9h06, tout va bien, demain je serai pas trop loin du café.