| Carnet de bord de Mars 2013 | Partager sur Facebook |
Je vais pas être original, mais ce matin au reveil, il pleut encore... Je vais vite me mettre en place à l'abris chez STP ou il règne une ambiance bon enfant sur les quais, c'est ça les petits transporteurs, ça rigole, ça bosse, ça se la raconte pas. Il faut 2 minutes pour vider, mais en chapant autour de la machine à café, ça en prend 10 fois plus, bon, c'est pas dramatique ma livraison suivante est pas très loin à vol d'oiseau, mais au fin fond de la base militaire d'Istres. Le cariste est trés sympa, rapide efficace et en plus, il paye son café pour nous rechauffer une fois vide, moi je kiffe la life ce matin. A 9h15 je suis vide et je me demande bien quelle surprise me reserve le chef. Je ne tarde pas à le savoir via mon Nokia 3310, j'ai 7 palettes prendre au fin fond d'impasse du fin fond de la zi de Rousset, je traverse la provence sous la pluie et des routes bien grassouilles, même avec les Multi way, le camion patine, c'est pour dire !!! La ramasse à Rousset est une formalité, le responsable ici est un pince sans rire, moi j'aime bien pincer sans rigoler donc ça tombe bien. Pour completer j'ai encore 5 palettes pour la GB à prendre à Entraigues....
Encore une bonne heure de trajet au rythme des flip flop des balais d'essuie glace pour atterir dans une zone industrielle assez récente, vu l'heure, je pense que c'est cuit pour charger. Malgré tout sur le quai Joyau, ça brasse quand même, je tente le coup. Un gars trés sympatique m'indique un quai tout près de mes palettes, le responsable arrive à 13h soit dans 10 minutes, pile poil le temps pour un café et une clopas. A 13h mister cariste chef sourire debarque. Ni boujour, ni merde, ni mange, mais : faut pas te mettre à ce quai, faut demander avant et c'est pas avant 14h, faut t'enlever du quai et te mettre à l'autre en face. L'autre bien entendu de quai, il est bien chiant entre 2 semis, bref. Du temps, mon nouvel ami charge une nana de chez Rafaelli, prioritaire bien entendu. A 14h je rejoins non sans mal le bureau de l'affretement international pour avoir les papiers. Le cariste en chef toujours aussi désagréable m'indique que je dois patienter qu'il finisse Madame Rafaelli. Il y a un transpal à main, je suis quitte pour charger moi même si je veux pas croupir ici, et je suis vite parti de cette boutique de fous.
Le reste de la journée se passe encore et toujours sous la pluie pour rejoindre Jarcieu City ou il pleut. Au dépôt il y a pas mal d'activité et je passe un bon moment à faire le guignol. Demain journée régional en vue, le hasard fait que je recupère mon frigo à roulettes. Il ne me reste plus qu'à monter à Vaulx en Velin tranquillement me caler le long de Media Post, la ZI est sinistre mais la pluie s'est arrétée.