FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Novembre 2013 Partager sur Facebook
  • Photos
  • -1 au pied des palmiers
    la super entrée de chez ND
    le budget de la caravane de Ramstein a bien baissé
    Je kiffe !
    1h30 ici pour charger 0kg
  • Jeudi 28 Novembre 2013
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    Alors que je fus bien calé au fond de la couchette tout là bas au fond du parking qui s'est rempli dans la soirée, y a un guignol qui est venu se caler tout contre mon beau frigo. Et surprise c'est mon copain suédois qui va en espagne. J'hésite à le reveiller pour lui dire de passer une bonne nuit, et puis finalement je me ravise, si ça se trouve à 2h35 il est pas d'humeur à ecouter des blagues. Il est donc 2h44 quand je quitte à contre coeur mon parking, etrangement cette nuit, il y a me semble t il plus de trafic de PL, en temps normal, à cette heure là, y a personne mais pas cette nuit et ça fait chier, pas moyen de rouler tranquille... A la radio y a pas grand chose non plus qui m'interesse, et à chaque fois qu'il y a un sketch que j'ai entendu moins de 400 fois sur rire et chansons, je perds la frequence, c'est la loose quand même. Les parkings aussi sont archi bondés ce matin, c'est la reprise ou quoi ??? Pourtant on est en fin de mois, je comprends que dalle. J'attrape un paquet de Pepito sans filtres et un café à La Palme, et j'echoue un peu plus tard sur l'Aera de Servicio de La Selva afin de m'ecrouler dans la couchette car je le vaux bien.

    Au reveil il fait jour, et ça commence aussi à se reveiller niveau bagnoles, je me dis que j'aurai pas dû m'arrêter et tenter de caler un NIMES-BARCELONE en moins de 4h30... Mais vu que je suis pas joueur et bien trop feneant, j'ai pas tenté. Je suis finalement arrivé à la régule à la sortie Potossi, mais à mon avis de justesse. Une demi heure plus tard je ressors plein nord, et effectivement j'ai le cul bordé de macaronis car c'est plus que le bordel dans l'autre sens, comme d'hab tout se joue à la minute près. Je vais donc à Grannollers chez ND chimicals, bon, pas de miracle il m'a fallu 2h pour vider. Quand on pense qu'à partir du 15 decembre le TGV direct mettra quasi moins de temps pour faire Barcelona-Paris que moi pour vider ici, ça laisse songeur... Il est déjà 10h45 quand je ressors pour aller livrer une palette de fil d'acier pour faire des ressors aussi. Bon, là, ça traine pas, un coup de fourche et zoumaï je file toutes voiles dehors pour rejoindre la Zona Franca, je debarque à midi chez le degroupeur. Il faudra quand même 1h pour vider 28 colis, bonne moyenne. A peine vide que j'ai déjà la première ramasse à Viladecans, des palettes de retour pour Andrezieux, mais comme je suis short en place, je dois gerber 2 pal de 1t, ce qui fait grosso modo 2t. Et ben c'est la première fois, et la dernière j'espere que je pousse au transpal à main une palette de 2t. J'ai cru que j'allais arracher mes semelles.

    Ma ramasse suivante est à Lliça de Val, Grannollers quoi, dans une fabrique de protections pour climatiseurs, l'accès est espagnol, c'est à dire étroit et tordu. Y a pas de sonnette mais un numéro de téléphone qui répond pas et personne ne peut voir les camions car le batiment est caché par un autre qui est desaffecté, j'adore. Le client partage sa cour avec un distributeur de boissons automatique et il me faut patienter que chaque livreur daigne bouger pour aller m'entendre dire que "hay uno problemo" quoi quand qui ? Motus et bouche cousue. J'ai les infos au compte goutte. Le client veut pas charger car j'ai déjà 6 palettes devant, finalement il veut un complet, en coulisse ça discute, ça negocie et moi j'attends comme un con. Finalement, je fais un CMR vierge et je vais completer à Cardedeu avec des cartons pliés pour Andrezieux. Là par contre ça pinaille pas, et ça bosse dans la bonne humeur. Je termine ma journée, amplitude HS dans la zone au calme !