FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Avril 2018 Partager sur Facebook
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  • Jeudi 5 Avril 2018
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    On mange fort bien ici mais il n'y a pas de douche donc quand j'ai mes 11h je file.

    Premier arrêt dans la zone de Santa Perpetua à El Loro Charly pour déjeuner. En avance je tape un peu de carnet en attendant 9h.

    Faut croire que l'activité reprend dans cette zone, je n'arrive pas à me garer devant chez Waterair. Le temps de faire le tour du pâté de maison un petit camion qui prenait tout le lit s'en va. On n'est plus chez nous, c'est dingue.

    Fort surpris je vois l'ancien commercial de Mulhouse. "Beuhkesstufouslàtoi ?"

    On a plus l'habitude de se voir à la machine à café au siège. Il vient faire des formations, pour booster les ventes. Je dis rien mais ça doit être efficace pour ce que je constate. Moi ça me va, trois semaines d'affilé en Espagne, c'est parfait. Continue, balance leur des baffes s'il faut.

    Autre bonne nouvelle pour moi, la piscine que je devais livrer à Lleida, ça va pas. Il y a un souci, faut que je la dépose ici. Du coup je serai resté une heure ici, douche comprise.

    Faut quand même que j'en livre une en direct à Martorell. Prononcez Martoreille.

    J'ai rendez vous avec le monteur à 11h ça va aller pile poil. Moi à Martorell je ne connais que l'usine Solvay, on y venait chez Begey. Sauf que ma rue est en pleine ville. C'est tout interdit aux 11t. Puis 5t... J'hésite, fais trois fois le tour du rond-point. Tant pis on verra bien. C'est tout vu, je me retrouve bloqué au fond d'une rue. Et là miracle, les monteurs arrivent, telle la cavalerie. Ils me font la circulation. Ouf sauvé mais je ne suis toujours pas garé. Impossible de se poser par là, m'en vais à la recherche d'une place potable, que je trouve vers un stade à 300 mètres de là. Les gars m'ont bien aidé, je les aide à dépoter la piscine. La maison est mitoyenne des deux côtés, ici ils appellent ça un chalet. Faut tout passer par le couloir, salon, salle à manger. Heureusement c'est une baignoire ça va assez vite.

    À midi j'appelle Laurence pour la prévenir, je ne devais être vide qu'à 16h00. Elle me fait remonter à Perpignan. Garé à deux pas d'un Mercadona, je vais me chercher un peu de pain.

    Pas le choix, je repasse par le centre ville, toujours pas de flics, je ne demande pas mon reste.

    Je casse la graine vers Gérone et à 15h je suis à St Esteve. Je suis déjà venu ici, ils sont bien gentils. C'est un voyage de demain donc j'y vais sur la pointe des pieds. La dame s'excuse, il y a deux camions devant moi donc un peu d'attente. Je la joue grand seigneur tu penses !

    À 16h30 je me casse chargé complet, c'est l'heure à laquelle je devais être vide à Lleida. Trop bien.

    Ne me reste plus qu'à rouler. Pauline m'appelle pour demain, la pauvre se fait des nœuds dans le cerveau pour me charger une semi. Teu teu teu, je lui raconte l'histoire, je serai là pour charger mon voyage. Ça lui fait une merde de moins à gérer demain.

    À Loriol j'ai 4h de volant, d'ici faut pas vraiment 10h pour rentrer, le Disque Bleu me tend les bras. Cette histoire est parfaite.