| Carnet de bord de Avril 2018 | Partager sur Facebook |
Il n'y a pas que la première gorgée de bière, le petit déj' à Villemotier est un de ces petits bonheurs. La douche est dans le fournil, il fait 50° à l'ombre, c'est à la limite du supportable.
J'ai le temps, je vais laver chez Jeantet et je passe à l'atelier, je réclame une bombe de graisse pour les roulettes de mes rideaux et une ampoule de code. J'en ai changé une le week-end dernier, c'est tout une affaire, faut dépiauter la moitié du camion, du grand n'importe quoi.
Sur les coups de 10h je suis au dépôt, je vide le pinard et je me recharge un jeu d'Europe pour les rendre à Perpi. Je demande à Pauline si elle a une bricole à me faire faire en vitesse. Faudrait aller vider un lot à Valentin, on fait ça. Je mets ma carte dans un Vico et zou ! Ce sont des escaliers de piscines en polyesther, je ne veux pas critiquer mais par rapport à ce que je connais ça me semble extrêmement léger... Le truc se déforme quand je le soulève, ça doit pas être le même prix non plus fatalement. Retour au dépôt, Micka est là, je lui dis : « Quand même, le Fiat ça respire, quand le turbo souffle, le bruit change et ça envoie.
Lui -Oh oui, je l'ai pris pour faire la ville, chargé lourd, il envoie du bois.
Moi-Ouais, ça me donnerait presque envie de percuter un Trafic de la DDE. » J'avoue, ça l'a fait rire.
Je fais les pleins et je file direction Seppois. Samu m'a appelé un peu plus tôt, je l'ai loupé, je le rappelle. Il sort de chez Tillet, je suis 5 ou 10 min devant lui. On se retrouve à l'aire d'Ecot. Je casse la graine en vitesse d'autant plus que Fabrice est dans la merde, ça a déconné à nouveau avec les margelles, il voudrait que je vienne au plus tôt. Je me vois mal lui dire : nan mais je m'en fous de toi, faut que je fasse la causette avec Samu. Donc je ménage la chèvre et le chou, ou le pâté lorrain comme on veut... On papote un petit moment et je file. Finalement avec Samu on ne s'était jamais vu, étonnant non ? Bien sûr c'était un réel plaisir, vraiment.
A 15h je suis en place, pour arranger Fabrice, Gérald a contrôlé mon fourbi, je n'ai plus qu'à charger. J'ai quand même pas mal de bordel, à un moment je regrette de m'être précipité avec les Europe, je perds deux places. Je dépote une palette de colis, et on grimpe une palette de sable sur les Europe, j'espère que ça va tenir. C'est fait c'est fait.
A 17h30 je décroche à la maison, c'est à mon tour de monter à Nancy chercher mon rejeton. Chuis pas rentré... Bon week-end à tous, le ciel vous tienne en joie.