| Carnet de bord de Mai 2018 | Partager sur Facebook |
Après un week-end sea sex and sun, faut retourner à la mine. J'avoue qu'à Belfort on est loin de la sea, pour le reste on se débrouille. Donc je démarre à 8h. Je pensais ramer dans les travaux de l'A36 à l'entrée de Mulhouse, que nenni ça roule tranquillou.
Personne devant moi au guichet à l'entrée de Peugeot, personne au parc à emballages, ça file. Le cariste se la raconte pas aimable, préoccupé, sérieux, pas souriant, va chier dans ta caisse j'en ai rien à foutre. Les cageots sont dans ma semi depuis mercredi dernier, à un moment j'ai cru qu'ils avaient pris racine, ou collés au plancher, impossible à sortir, mais non, ça vide fastoche.
A 11h et demi je suis chez Waterair pour rdv 14h, ça va. 4 camions, 4 ATS. Il y a là Sébastien qui a fini, Sevket qui charge et Gérald. Je passe au bureau, Martine bouleverse ma vie pour les années à venir...elle m'a trouvé une clé de machine à café. De retour au camion j'enverrai un mail au Vatican pour que cette femme soit canonisée, elle le mérite. Sainte Martine, c'est déjà pris ?
J'ai ramené des clopes d'Espagne à Fabrice, je joue sur la fibre de la corruption, il me charge du temps de midi. Sans déconner, ça m'arrange bien.
J'ai un assez gros chargement, je récupère mes cadres abandonnés depuis la semaine dernière.A 13h30 je me casse.
Je pensais être chargé vers 15h, j'ai gagné une heure et demi donc j'ai un peu de temps, je descends par la 83 jusqu'à Bourg. On se retrouve avec Gérald là le long, on espérait souper ensemble mais ça colle pas.
A Lyon c'est rouge sur le vieux périph', j'enquille le grand tour, ça roule tip top. Fin de mission au Disque Bleu sur les coups de 8h et demi, re tip top.