| Carnet de bord de Février 2018 | Partager sur Facebook |
Le troquet est fermé, café au réchaud et en route. A 7h et demi je suis dans une zone à Valencia, à la recherche d'une AS24. Il fait encore nuit, je ne retrouve pas celle où j'ai fait le plein l'autre jour, le boulet ! J'en trouve une autre mais avec la circulation qui commence j'ai perdu pas mal de temps.
A 10h et des boulettes je suis à Onteniente. Heureusement que j'avais un lien Maps avec WhatsApp sans cela je tournerais encore. Il y a un parking en bas du chemin, parfait. Bon en fait j'aurais pu monter ça passait en camion. Pas grave. Au deuxième tour les monteurs sont arrivés. Je tombe sur mon ami « Mas o menos », c'est lui l'autre fois quand je lui ai demandé s'il était le poseur il m'a répondu : plus ou moins. Il est un peu stressé avec le contrôle des colis mais rien de grave.
De retour au camion pour ne pas aller tourner à un rond-point je coupe une bande blanche, allez hop ! Je lève les yeux et je vois la Guardia Civil en train d'éplucher un mec en vieille Audi. Le flic m'entend, il tourne la tête mais une seconde trop tard, il ne m'a pas vu couper le fromage... je sais pas s'il m'aurait dit quelque chose mais je préfère ne pas savoir.
Il n'est pas loin de 11h, faut que je pense à remonter. Ça ne passe pas en 4h30, j'avale un bocadillo au chorizo vers Castellon. C'est pas bon pour ce que j'ai mais j'ai qu'un quart d'heure. Je finis mes 30 au soleil de Tarragone, il fait 22°, c'est le pied intégral.
Je m'étais annoncé auprès du monteur pour 16h30, j'y suis pile poil mais il n'y a personne à la maison. Je l'appelle, il me dit qu'il arrive...m'ouais... Je voudrais bien qu'il s'affole, suis pas trop bien garé dans une rue étroite. Trois bus passent le long du camion, et le quatrième me fait un sketch. Il s'arrête et croise les bras. Je vais le voir, je lui dis que ces collègues sont passés. Rien n'y fait. Je devrais m'en foutre mais bon, je me sers un peu mieux et il passe. Sauf que ce fils de p.... a appelé les flics. Je vois débarquer la « policia local ». J'explique aux keufs le truc, pour eux c'est bon, ils me disent quand même que ça va être complicado pour repartir. Je n'ai pas franchi d'interdiction, j'ai le droit d'être là, chaque chose en son temps. Entre-temps le poseur est enfin arrivé, il ouvre le portail, je vide en 5 minutes. C'est juste un kit hiver 2, c'est à dire les colis et les margelles. Les tôles et les boulons ont été livrés en kit hiver 1 comme de juste. La structure est déjà montée quoi.
Laurence m'a envoyé mon retour, je tenterais bien ma chance mais je n'ai toujours pas de coupure de 11h. Direction Manresa, je verrai en chemin. C'est tout vu, je n'ai qu'une demi-heure pour charger soit 4m de tissu en vrac soit 8m de pièces autos. C'est mort. Pas grave. Je m'approche au mieux du rechargement le plus éloigné, je finis donc à la Petronor à Sallent. Bonne adresse.