FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Novembre 2017 Partager sur Facebook
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    dans la Demoiselle
    La Loue à Vuillafans
  • Jeudi 16 Novembre 2017
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    Ici ce fut une bonne adresse, mais ça c'était avant. Un grand café, une douche et zou. A 7h et demi je suis vers Mirecourt dans une boîte qui fait du traitement de surface, enfin non, pas dans une boîte, devant une boîte. Ça n'ouvre qu'à 8h. Et encore c'est plutôt 8h15. Mollement un cariste retire la chaîne du portail, je peux enfin entrer. Il sait ce que je prends, 10 palettes pour le 25. J'ouvre un côté , on charge.

    A 9h je me casse. Pauline m'a dit que c'était super urgent, je fonce telle la flèche de l’arbalète à travers les Vosges et la Haute-Saône. Elle me demande à quelle heure j'y serai. Je m'annonce pour midi pile, elle me répond un peu plus tard qu'ils nous attendent. Parfait. Même pas le temps de pisser, je m'arrête quand même à la boul' devant la Gefco Vesoul pour une baguette tradition. The best in the world. The world que je connais, restons modestes.

    Comme si j'avais voulu le faire exprès je sers le frein de parc à Vuillafans à midi pile de chez pile. Trop fort. Et bien sûr, vous l'avez déjà deviné, les caristes sont partis bouffer !!! Le chef au bureau me dit : « ben oui, vous comprenez, patati et patata... » Je ne suis quand même pas un lapin de trois semaines dans le transport, je me doutais du coup, j'attaque mon bout de pain avec une brique de soupe, vu le froid ici ça réconforte.

    A 13h30 un mec se pointe, on vide en vitesse. Pauline m'envoie recharger chez Profil C, j'en étais sûr. A la sortie d'Ornans, oui chez Courbet, non pas Julien, Gustave, oui « l'origine du monde », bande de vicelards, je prends à gauche direction Quingey. Pas sûr que c'était une super idée rationnelle, mais c'est une magnifique balade au bord de la Loue, à vide ça le fait, je ne regrette pas.

    A 15h je suis à Vaudrey, tout n'est pas prêt. On charge porte 11 pour commencer, puis bâtiment rouge, comme d'hab'. Je laisse passer le Seb, traco de chez nous, lui il a besoin de rouler, moi …

    Moi je patiente. Jusqu'à ce que le chef me dise que le lot que j'attends ne sera pas prêt ce soir, ni demain matin, la machine sort autre chose, plus urgent. Perso j'avoue que je m'en tape un peu, beaucoup même. Je pars avec ce que j'ai et c'est bien. Ah oui j'ai oublié de vous dire, je m'en cogne parce que j'ai une giga tournée sur Dôle, Dijon, Lons le Saunier. Ça vend du rêve non ?

    Je finis donc la journée chez le José à Beauchemin, il a de la bière de Noël, une merveille. Il dit qu'elle titre à 12°, je sais pas si c'est vrai m'enfin elle est vachement bonne...