| Carnet de bord de Février 2019 | Partager sur Facebook |
Plein de courage pour une fois je décolle tôt, à 7h et demi je balance mon sac dans le camion. Je sais pas pourquoi je me suis mis un rendez-vous 15-17h dans le Gard, personne ne m'avait rien demandé, j'ai pas souvenir que le jour où j'ai fait le programme j'avais picolé. Les jours rallongent, 16-18h c'était bien suffisant. Pas grave, en route.
Premier arrêt au dépôt pour les pleins et rendre les papiers. Ensuite je vais laver à Valentin au lavage anciennement Iveco. Ça a été repris par City Car Services une boîte de Besac'. Tout a été refait à neuf, ça en avait bien besoin faut dire, et ça lave super bien. Le camion ressort nickel, il serait presque beau... Nan je déconne, faut pas abuser c'est un Merco. Allez, direction le sud.
On s'appelle avec Nico 72, il a besoin d'un petit renseignement sur Besançon, plus bas je croise Manolo, on s'appelle. C'était la journée papotage avec les transports Gamba.
Comme toujours je mange un bout à Lyon au bord de la Savoureuse. Oui la rivière chère à mon cœur qui traverse Belfort se jette dans le Doubs, qui se jette dans la Saône, elle-même dans le Rhône. Donc à Lyon c'est la Savoureuse qui passe, etpicétou. Le département 13 devrait s'appeler les Bouches de la Savoureuse, ça aurait plus de gueule.
Pour 17h ric rac je suis à Comps, c'est entre Remoulins et Beaucaire-Tarascon. Je livre une grosse rénovation avec margelles. Le chemin pour aller derrière la maison est étroit, ça m'a joué des tours il y a peu, je n'essaie même pas de passer le chariot. Je me fais le liner à la main et je laisse les margelles près de la niche du chien. La petite dame m'offre un café pendant qu'on signe les papiers.
Demain je reprends à Vauvert, je coupe donc à Bellegarde, bonne adresse depuis des lustres.