FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mars 2018 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Pont de Roide encore
    Rixheim
    Dambach la Ville
  • Lundi 19 Mars 2018
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    Ce matin à la téloche une journaliste toute jeune nous montre la neige sur la route à Paris. Donc tu as cravaché depuis la maternelle, ensuite tu as fait une école de journalisme pour en arriver là ? Pour que tu nous montres les 5 mm de flocons avec ton gant ? Il n'y a rien de plus grave dans l'actu ?

    C'est bien beau ces conneries mais j'ai quand même trois clients à vider dans le coin, je démarre à 6h45. La tournée commence à Pont de Roide chez les fabricants de volets roulants, deux coups de fourches et c'est fait.

    Ensuite je monte à Mulhouse, il n'est pas loin de 10h quand je passe Dornach, le bouchon du matin est fini. Ça se vide chez Trans'hit, c'était la SMAT ici autrefois, puis Buffa, grandeur et décadence. Une fille au bureau me dit que ça ne se vide plus ici mais à l'autre bout de la rue dans une annexe. Eh ben c'est bien merdique pour se mettre à quai, le quai facile d'accès est pris par une navette. Retour vers la fille pour signer les papiers, elle est bien gracieuse ça compense l'agacement de devoir revenir. Le cariste n'est pas capable de foutre un coup de tampon ?

    Troisième client encore à Rixheim. L'usine toute petite se trouve dans un lotissement. En fait l'usine est dans le jardin du client. Déjà c'est chaud pour entrer en marche arrière. L'usine est une maison de poupée, tout est rangé soigneusement pour gagner de la place : les fourches du Fen sont montées sur un rack pour pouvoir avancer l'engin au max. J'arrive avec 14 palettes c'est l'apocalypse, le gars doit faire de la place avant.

    Je me suis pris du pain ce matin à Pont de Roide, je monte me mettre en coupure à Dambach la Ville dans le vignoble. La cave appartient à Intermarché, je ne savais pas qu'ITM faisait du vin. Il est midi les gars ne reviennent qu'à 13h15, j'ai le temps de réchauffer un reste de paella d'hier. Ma gamine avait fait une tarte Tatin, je la termine. Vlà un repas pas cher.

    Deux camions devant moi plus la pause, ça me fait 3h de coupure ou presque, je me mets à quai par à-coups. Ici on te file un tire-pal électrique, ça va pas trop mal.

    Un quart d'heure après être parti Sevket m'appelle et me demande si on m'a donné une bouteille ? Bah non ! Il me dit qu'à chaque fois qu'il est venu il a eu un cadeau. Lui qui ne boit pas de vin...alors que moi...Même si le vin d'ici ne vaut pas celui de la région de Colmar, j'aurais pas craché dessus.

    Ne me reste plus qu'à descendre à Dôle, j'esquive le péage de Belfort-Fontaine en passant par la 83, allez hop 10 boules économisées. Je me pose au Moulin des Malades à 8h moins le quart, finalement j'ai une 11h. Du coup avec mes 3h de tout à l'heure mes deux 11h de la semaine sont faites ?