FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Novembre 2017 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Mercredi 22 Novembre 2017
  •  

    Je me lève à 7h moins le quart, il n'y a plus de croissant, c'est mieux pour ma ligne de toute façon. J'ai la grande douche avec le lavabo pour me raser la couenne et zou.

    Un peu avant 8h je suis à Pignan, c'est pas loin. Lotissement facile, rien à dire. Ensuite je vais à Poussan. Il me faut passer dans le bled, c'est tout interdit et je comprends pourquoi. La route passe devant l'église c'est vachement étroit, tu m'étonnes que c'est interdit. Le lotissement est bizarre, avec une piste cyclable qui bouche l'entrée, j'appelle la cliente qui vient me chercher. Elle tourne avec sa C3 au coin d'une rue, pour moi le voyage s'arrête là. Je finis en triporteur. L'entrée du garage est en montée, avec le Moffett les fourches s'inclinent très peu en avant, du coup j'arrive pas à poser. Astuce en revenant au camion je prends un carrelet que je mets sous la roue arrière, ça fait gagner un chouilla. J'y arrive enfin. J'ai perdu un bon bout de temps avec cette histoire. La cliente reconnaissante m'offre un café, je le bois en vitesse.

    Pour ne pas retraverser Poussan, c'est bon j'ai donné, je coupe par les vignes pour rejoindre Clermont L'Hérault. Des routes avec des platanes bien noueux et torturés, juste bon à y laisser le toit de la semi. Je me prends un petit bout de pain dans un bled, je sais plus où...

    Pose casse-dalle juste avant Mende sur la magnifique N88, c'est vraiment le pied cette route, avec le soleil en plus. Je me demande si c'est bien raisonnable qu'on soit payé pour rouler là dessus, c'est un tel panard qu'on devrait peut-être reverser un bout de salaire non ?

    A 16h je suis au Puy en Velay, je traverse hein ! Faire toute la déviation c'est pas trop mon truc. Entre Gogol Maps et les conseils de Toupy 43 je trouve hyper facilement, c'est vrai que d’instinct je ne serais pas passer comme ça.

    Le client est super brave, sa délicieuse épouse aussi, on boit le café pendant qu'on fait les papiers.

    De retour au camion je préviens Laurence que je suis vide. Avec ma bâche mâchouillée c'est compliqué pour recharger. Elle n'a qu'un lot de papier, elle me demande mon avis mais non c'est pas raisonnable.

    On se retrouve avec Jérôme, Toupy 43 donc, autour d'un bock dans un bistrot pas loin. Merci encore à toi d'être venu.

    Sur les conseils du régional de l'étape je monte ( ou je descends va savoir ) à Yssingeaux, coupure à La Petite Auberge, une putain de bonne adresse. Et dire que je ne connaissais pas, j'ai honte !