| Carnet de bord de Janvier 2018 | Partager sur Facebook |
Je démarre à 7h, c'est un peu tôt mais je suis pressé que le voyage commence... Comme souvent le lundi je monte par le Haut Doubs pour éviter le merdier à Besançon. Après Baume les Dames la route serpente au bord du Cusancin, c'est un ruisseau à truites ombragé en été, avec ce qu'il a plu ces jours-ci ce rio seco est devenu le delta du Mékong. Impressionnant !
Petite pause pain à Buvilly en haut du petit col d'Arbois, ils font des demis-baguettes tradition, parfait. La pluie cesse enfin entre Bourg et Lyon. Y en a ras le cul de cette flotte. A l'aire de Ternay au sud de Lyon j'ai 4h29 de volant, pouvais pas faire mieux.
Pour une fois je ne sors pas à Donzère, la semaine va être longue faut que je ménage mes heures. Et puis si c'est pour me faire défoncer la bâche à Bagnols...
A 16h30 je suis à Poussan, mais à l'entrée du pays, bien plus facile que l'autre jour. Le chemin du client passe par la zac des Clachs, j'adore ce nom. Should i stay or should i go...ça s'écrit pas pareil d'accord mais c'est autre chose ZI n° 1...
On discute un peu avec le client, il me parle de la hauteur du pont plus loin. Ouh voilà un retraité qui connaît le métier ! Ben oui c'est l'ancien patron de Trans Inter Europe, les portes-bagnoles de Belfort. Le monde est petit.
Bon je me tâte, j'aurais voulu pousser jusqu'à Béziers, pas pour claquer la bise à notre ami Robert Ménard mais pour souper à l'Oppidum. J'ai perdu un peu de temps à manœuvrer dans le chemin, ça me ferait dépasser les 9h, tant pis, le 7 sur Sète me tend les bras.