| Carnet de bord de Mai 2018 | Partager sur Facebook |
Décollage un peu avant 6h, le bistrot est fermé. Je m'arrête déjeuner à la station de Gurb, j'adore ce nom en français c'est naze, juste avant Vic.
A 10h moins 5 je suis chez les pinardiers à Narbonne, pile poil. Je me présente à la petite dame...et c'est le drame ! Elle n'a pas de commande, pas de Système U, pas de rendez-vous, la totale ! Absolument pas inquiet j'appelle Laurence, elle relance U. Dans les cinq minutes c'est réglé. La bonne dame me dit qu'il va y avoir un peu d'attente quand même le temps de préparer. Je m'en doute. Je file chercher mes affaires, j'en profite pour aller à la douche. A peine sous la flotte, un cariste me parle à travers la porte : quai 4. Bon je vais pas râler, c'est plutôt une bonne nouvelle. J'écourte la douche au mieux. A midi je me casse, je suis dans les clous.
Premier arrêt à ma boul' habituelle, vendredi, vallée du Rhône, je cumule les risques, faut être prévoyant.
Montpellier passe tranquille, je mange un bout après Nîmes et je coupe 30 vers Loriol, jusque là ça va. Après ça se gâte, on est à l'arrêt dans la Grosse Vache, pour rien en plus. La mauvaise saison pour rouler est revenue, il y a du peuple, ça freine, c'est pénible. Je me cadre avec Bibitt pour le passage à quai demain matin, on se donne rdv pour 7h et demi. Ensuite j'appelle Fabrice pour verrouiller l'histoire. On va éviter les mauvaises surprises un samedi matin.
C'est bien rouge à Lyon, j'ai 8h40 de volant et j'ai grillé mes deux cartouches de 10h, pas la peine de faire le malin, je coupe à Sérézin, demain ce sera déblayé. Putain une salade avec de la cristalline, un vendredi soir, c'est la loose intégrale.