FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Juin 2018 Partager sur Facebook
  • Photos
  • Castille Leon
    Avila
  • Mercredi 27 Juin 2018
  •  

    Je ne décolle qu'à 9h après mes habituels café napolitano douche, j'ai le temps. C'est quand même la régalade de traverser la Castille Léon, des routes magnifiques, des grands bouts où tu es tout seul, le kif. Après Avila, le paysage change, c'est montagneux, il y a des vaches Limousines dans les pâtures. Je suis en avance je m'arrête un quart d'heure pour savourer. Le coin est sublime.

    A midi je m'enfile dans le bled, Navaluenga. Un vieux m'arrête et me déconseille d'aller plus loin, il dit que ça passe pas en camion. Il arrête une bagnole, trop loin je n'entends pas ce qu'ils se disent, il me dit de suivre le gars. Le type me fait faire le tour du village, tip top.

    Je retrouve Roman chez le client. En chariot j'arrive à faire le tour de la maison par les champs mais on se pète tout à la main pour passer le mur d'enceinte. Pour l'escalier comme d'hab' je mets lui et le client d'un côté et moi tout seul de l'autre. Je me retrouve sous le mur avec le Pacio sur l'épaule et la nuque, c'est violent. Une bonne suée, c'est bon pour ce que j'ai... La rue est en cul de sac, je me fais bien chier pour repartir.

    Je passe le long d'un lac retenu par un barrage, embalse de Burguillo. C'est à se taper le cul par terre tellement c'est beau. C'est loin, pour un Belfortain, mais vraiment ça vaut le coup.

    Je m'arrête manger avant d'arriver sur le contournement de Madrid, il est 14h15, c'est l'heure. Je mange le menu pour 9 balles, faut pas se priver.

    En repartant je roule au pas devant le resto, j'attrape mon téléphone pour appeler ma femme et je tombe nez à nez avec une bagnole de flics. Putain j'y crois pas, j'ai pris mon tél 5 secondes pour composer le numéro c'est tout. Théatral le flic me fait garer, papier, la totale. Je lui explique le truc. Au bout de deux ou trois minutes, il me laisse repartir. Il était tout seul dans sa caisse de la « policia local », je pense qu'il était plus pressé d'aller manger au resto que de faire des papiers pour m'allumer. Purée faut que j'arrête de manger au resto le midi en Espagne, chaque fois j'ai des embrouilles.

    Je fais le tour de Madrid par le bas, la M40, c'est à dire le moyen tour, ça passe à la régule partout. Les poneys ont soif malgré leur manque de vaillance, je fais le plein à Torremocha, au km 117. Laurence m'a trouvé un retour partiel à Barcelone demain, j'espère que ça va aller. Je m'étais annoncé à 13h à Perpignan pour récupérer la piscine en question, ça va être fin...

    Je termine la journée au Parador de Lleida comme l'autre jour. Le parking est plein à 22h bien sûr, je me pose dans la zone derrière, 9h55 de volant, tip top.