FDR - Carnet de bord
Carnet de bord de Mai 2018 Partager sur Facebook
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  • Lundi 28 Mai 2018
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    Décollage à 8h après un magnifique week-end ensoleillé, ça ferait presque chier de descendre dans le sud, il fait plus beau ici. Rentré samedi midi j'ai même pas les 45h de coupure réglementaire, on verra ça en fin de semaine.

    Je descends, ou plutôt je monte pour le coup sur la montagne par Baume les Dames, le Haut Doubs.

    Pas trop pressé je garde la 83 jusqu'à Bourg en Bresse. Ça a bien roulé ce matin, quand je rallume le gps il ne manque que 4 minutes, ça vaut le coup de ne pas engraisser les actionnaires de Vinci.

    Je mange une salade sur le parking après la raffinerie de Feyzin, oui c'est pas vraiment autorisé de passer par là mais je m'en cogne.

    Parfois le lundi ça roule mal sur l'A7 à cette saison, des cohortes de charcutiers fermés le lundi certainement. Mais là non, tranquille. Vers Tavel je sens une léthargie s'installer, c'est la salade qui me pèse sur l'estomac, je m'écroule dans la niche pour un quart d'heure, pas plus. Je redémarre fin bien. Je me fais doubler par un gars de chez Cano, j'y pense sur l'instant, ils n'ont pas la cote avec les Mossos d' Escadra, à chaque fois que je passe au péage de La Jonq' j'en vois se faire dépouiller.

    A 17h je suis à Mireval, c'est le gros bled qu'on voit à gauche en sortant de Montpellier sur la route de Sète. La rue est une impasse, je reste à l'entrée. Client facile, pas chiant, on se fait l'escalier à la main, tout bien. Il m'offre un café pendant qu'il remplit son chèque, au poil.

    Je pensais peut-être souper à Issanka mais j'ai encore de quoi rouler, c'est con de ne pas finir les heures quand on va loin. Je me gare à l'Oppidum à Béziers avec 9h zéro zéro de volant, comme dans un rêve.