| Carnet de bord de Mars 2018 | Partager sur Facebook |
Ici ils font toujours leur pain, bien bon. Donc café pain beurre douche et zou !
Je commence à Roques dans un lotissement assez facile. La piscine traîne dans un coin. Ça doit faire un moment, l'escalier est sur le dos et il y a des algues dans l'eau stagnante. Est ce que la couverture c'était la priorité ? Bon ça ne me regarde pas. Cette cochonnerie de chariot refuse de monter le trottoir, un bateau en plus ! Il faut passer le moindre obstacle frontalement. J'y crois pas.
Je passe à St Jory pour du gasoil, il y a du monde j'ai le temps d'aller me chercher un bout de pain à côté.
Je monte à Rocamadour pour une dernière couverture. À l'accent la cliente est belge flamande, elle me guide dans le hameau. Un petit chemin bordé de murs de pierres, vaut mieux pas se tromper. Il y a une petite place , pile poil pour me garer. Le chemin des clients est défoncé par la pluie. Je ne me suis pas enlisé, c'était pas loin. Une fois dans la semaine ça suffit.
Pause casse croûte sur un joli parking avant Figeac, au soleil, ça change.
À 14h je suis à Decazeville, mais pas chez les clients. Rien pour me garer, je grimpe un col, j'arrive à faire demi tour en haut. Je me gare à l'arrache. La route est passante, c'est chaud. J'ai pas compris ce qu'il se passe, je récupère une couverture, même pas déballée. Elle fait 6m, pas le choix faut rouler en travers. Je m'habitue. Trop mal garé je me barre vite. Je préviens Laurence et je trouve un parking. Elle m'envoie mon retour, décollage. Au rond point suivant le client m'appelle, il a oublié de me donner le moteur de la couverture, c'est surtout moi qui ai oublié de lui demander. C'est pas loin, je trouve un bout de parking et j'y vais à pied pour pas me retaper le col.
Allez, direction Mende.
Après Rodez je prends en photo les ruines du château médiéval qu'on voit dans un bled. À peine plus loin un bleu me double, l'autre moto derrière j'ai compris. On s'arrête au premier parking. "Vous aviez le téléphone en main, main gauche. " Eh non ! Je lui montre la photo que j'ai prise. Il me dit qu'il a vu un téléphone à clapet, je lui montre mon Galaxy, c'est pas un clapet. Les deux se tournent et discutent . Je les entends parler de mon accent Franc Comtois. Ils se détendent. Je leur dis que je suis de bonne foi. Ils me font la morale et me laissent repartir. Au pire ça faisait 22 balles. J'y ai échappé.
Je me pointe au rechargement à presque 18h, tout est fermé. Une fille au bureau m'enregistre, je suis sûr d'être le premier demain matin. Elle me dit que c'est 16h30 dernier délai, pas de regrets donc. Elle me donne la carte d'un resto à l'entrée de la zone. Vais voir ça.
Ici ils font toujours leur pain, bien bon. Donc café pain beurre douche et zou !
Je commence à Roques dans un lotissement assez facile. La piscine traîne dans un coin. Ça doit faire un moment, l'escalier est sur le dos et il y a des algues dans l'eau stagnante. Est ce que la couverture c'était la priorité ? Bon ça ne me regarde pas. Cette cochonnerie de chariot refuse de monter le trottoir, un bateau en plus ! Il faut passer le moindre obstacle frontalement. J'y crois pas.
Je passe à St Jory pour du gasoil, il y a du monde j'ai le temps d'aller me chercher un bout de pain à côté.
Je monte à Rocamadour pour une dernière couverture. À l'accent la cliente est belge flamande, elle me guide dans le hameau. Un petit chemin bordé de murs de pierres, vaut mieux pas se tromper. Il y a une petite place , pile poil pour me garer. Le chemin des clients est défoncé par la pluie. Je ne me suis pas enlisé, c'était pas loin. Une fois dans la semaine ça suffit.
Pause casse croûte sur un joli parking avant Figeac, au soleil, ça change.
À 14h je suis à Decazeville, mais pas chez les clients. Rien pour me garer, je grimpe un col, j'arrive à faire demi tour en haut. Je me gare à l'arrache. La route est passante, c'est chaud. J'ai pas compris ce qu'il se passe, je récupère une couverture, même pas déballée. Elle fait 6m, pas le choix faut rouler en travers. Je m'habitue. Trop mal garé je me barre vite. Je préviens Laurence et je trouve un parking. Elle m'envoie mon retour, décollage. Au rond point suivant le client m'appelle, il a oublié de me donner le moteur de la couverture, c'est surtout moi qui ai oublié de lui demander. C'est pas loin, je trouve un bout de parking et j'y vais à pied pour pas me retaper le col.
Allez, direction Mende.
Après Rodez je prends en photo les ruines du château médiéval qu'on voit dans un bled. À peine plus loin un bleu me double, l'autre moto derrière j'ai compris. On s'arrête au premier parking. "Vous aviez le téléphone en main, main gauche. " Eh non ! Je lui montre la photo que j'ai prise. Il me dit qu'il a vu un téléphone à clapet, je lui montre mon Galaxy, c'est pas un clapet. Les deux se tournent et discutent . Je les entends parler de mon accent Franc Comtois. Ils se détendent. Je leur dis que je suis de bonne foi. Ils me font la morale et me laissent repartir. Au pire ça faisait 22 balles. J'y ai échappé.
Je me pointe au rechargement à presque 18h, tout est fermé. Une fille au bureau m'enregistre, je suis sûr d'être le premier demain matin. Elle me dit que c'est 16h30 dernier délai, pas de regrets donc. Elle me donne la carte d'un resto à l'entrée de la zone. Vais voir ça.